Notre #corps notre #vie ou revue du #livre de Geneen Roth This Messy Magnificent Life

Notre #corps notre #vie ou revue du #livre de Geneen Roth This Messy Magnificent Life

En attendant que le livre de Geneen Roth This Messy Magnificent Life soit traduit en français, voici pour toi mon amie ma soeur les 10 leçons les plus belles que j’ai pu apprendre grâce à ce livre.

1. Notre rapport à la nourriture comme le reflet de notre vie

Gennen Roth est LA spécialiste de la boulimie, elle est LA femme qui m’a sauvée du piège des troubles du comportement alimentaires avec ses nombreux livres sur le sujet (Lorsque manger remplace aimer entre autres).

Elle explique bien cette sensation que l’on ressent lorsque l’on a plus faim mais qu’on a peur de poser sa cuillère, comme la fin d’une relation amoureuse que l’on ne veut pas voir se terminer.

Cette inquiétude de ce qui se termine, de la fin, même si c’est bien d’arrêter de manger quand on a plus faim, même si c’est bien de terminer une relation qui ne va nulle part.

J’aime ce partage de l’auteure qui me permet de ne pas me sentir seule face à ce drôle de sentiment de vacuité que l’on ressent parfois.

2. Etre mince n’a pas que des avantages

Comme j’en ai parlé dans une des vidéos de la série Maigrir (« Pourquoi #maigrir ? – Série maigrir Ep. 6« ), parfois il convient de se demander ce que signifie être mince pour nous.

Il n’y a pas que des avantages nous rappelle Geneen Roth.

Ainsi, ne plus avoir ces kilos en trop nous rend vulnérable et visible. On ne peut plus se protéger ni se cacher.

Cela ne signifie pas qu’il ne faille jamais perdre de poids, mais simplement en avoir conscience. Tout n’est pas lumière et simplicité et être mince ne m’a empêchée d’être quittée et super triste parfois (« Je rends mon tablier ! être #mince comme la réponse à tous les problèmes ?« ).

3. Notre corps renferme créativité et sagesse

Lorsque j’ai réussi à me libérer de la boulimie, j’ai découvert quelque chose de nouveau : moi-même.

Au lieu de me remplir en permanence pour éviter de ressentir la peine, je découvrais qui j’étais. Très progressivement, je me suis reconnectée à mon corps.

Au bout de plusieurs années de reconstruction de a vie, un miracle est arrivé : j’ai réalisé que j’avais de la créativité à exprimer.

Je ne suis pas une artiste comme ma mère et ma soeur le sont, je ne sais ni dessiner, coudre, chanter ou jouer d’un instrument.

Pourtant, j’ai ma façon de m’exprimer : j’écris et je parle. Aujourd’hui j’explore cette créativité avec délice.

Quelle est ta façon de créer mon amie ma soeur ?

Geneen Roth nous invite dans son livre à arrêter de nous affamer ou de nous remplir de nourriture jusqu’à la nausée. Elle nous confie que lorsque l’on cesse de maltraiter notre corps, il s’ouvre et révèle notre potentiel de créativité et de sagesse.

4. La façon de vivre nos jours façonne notre vie

Qu’est-ce qui compte à la fin de la vie ? Les relations que nous avons entretenues avec les autres. Geneen Roth nous invite à choisir entre la gentillesse ou la réactivité, entre ouvrir notre coeur ou le fermer, même devant le rejet.

La vie est trop courte pour le ressentiment. J’aime mes parents peu importe les choix effectués dans le passé. Ce n’est pas ce qui compte. L’important est de garder une légèreté dans notre coeur. Dans notre vie.

Oui il m’a quittée et je lui en ai voulu car j’avais tellement de choses à lui dire, d’endroits à découvrir avec lui, de moments à partager, de don à lui faire. Pourtant je le considère toujours comme mon ami. Je lui envoie plein de bonnes ondes comme je l’ai toujours fait. D’une certaine façon je l’aime pour toujours. D’une autre façon. Pour accueillir dans ma vie un homme qui aura envie de construire une relation avec moi.

Notre quotidien est notre vie. Veillons sur lui avec tendresse pour qu’il soit bien.

5. Une victime, pas assez bien et en manque

Geneen Roth a remarqué qu’à chaque fois qu’elle ne se sentait pas bien, blessée ou en colère, c’était parce qu’elle se sentait comme une victime, ou parce qu’elle doutait d’elle ou encore parce qu’elle avait peur de manquer.

Si l’on décide de regarder en face ces trois grands thèmes, alors on peut s’en détacher en conscience.

6. Choisir de ne pas se plaindre

Aussi longtemps que je m’en souvienne, je ne me plains pas, ou plus. C’est devenu une seconde nature. Je ne peux être en présence de personnes qui se plaignent car cela me décourage.

Geneen Roth est très claire sur les complaintes : se lamenter sur le passé est comme manger de la mort au rat et attendre qu’un rat meurt.

On n’a qu’une vie mon amie ma soeur. Oui j’aurais voulu écrire le passé de façon différente. J’aurais tellement voulu lui dire certaines choses, qui sont perdues à jamais dans le grand fleuve de l’oubli. Il ne saura jamais toutes ces choses et on ne vivra jamais ensemble.

Pourtant, ressasser cela, se plaindre et regretter ne changera rien. L’admettre, c’est pouvoir passer à autre chose. C’est s’ouvrir aux opportunités de la vie, à la joie et à l’amour.

7. Passer du temps à quoi à la place ?

Ce sur quoi nous portons notre attention détermine notre vie entière. Geneen Roth souligne que puisque nos jours sont comptés, il convient simplement de se demander : comment est-ce que je souhaite passer les jours qui me sont offerts ? Les jours que j’ai la chance de pouvoir encore vivre. Car la vie est un cadeau, jamais un acquis.

Je ne veux pas manquer une seconde de cette vie précieuse, je ne veux plus la ruiner par des bêtises comme les regrets. Oui j’accueille le chagrin, pour mieux m’ouvrir ensuite à la vie si précieuse.

Notre vie n’est pas la répétition générale des spectacles de danse de mon enfance. Le spectacle est aujourd’hui. La vie qui compte est maintenant. N’attendons pas d’être prête pour vivre, d’avoir un homme dans notre vie pour porter de la belle lingerie ni d’avoir une raison d’être heureuse pour sourire.

Nous devenons ce que nous aimons et notre vie est ce que nous faisons le plus souvent.

8. Prêter attention à l’ordinaire

Geneen Roth partage sa prière dans son livre : savoir prêter toute son attention à l’ordinaire, pas seulement à l’extraordinaire de notre vie.

9. Se reconnecter à notre corps

J’ai l’impression que l’on en revient toujours à cela mon amie ma soeur, tu ne trouves pas ? Descendre du cerveau, du rationnel et de l’intellect, pour se reconnecter à nos tripes, notre intuition et notre corps.

Le corps que j’ai choisi de maltraiter moi-même avant qu’un homme le fasse, ce corps qui m’a pourtant toujours soutenu, maintenant je le chéris, j’en prends soin, je l’aime et je le remercie.

Maintenant je fais du yoga comme on fait l’amour avec un homme : en ressentant chaque sensation de la tête aux pieds, en savourant l’énergie qui traverse mes muscles et me fait parfois trembler, en étant parfois au bord des larmes tellement j’ai de la gratitude de pouvoir bouger gracieusement avec tellement de souplesse.

Mon corps est précieux maintenant. Je ne l’ignore plus et c’est merveilleux.

10. Ce qui nous est arrivé

Lorsque nous cessons de nous définir selon notre passé, nous nous ouvrons à la vie. Geneen Roth partage que cette libération est meilleure que le chocolat, le sexe, la meilleure paire de chaussures 😉

Se rendre compte que ce qui nous est arrivée ne nous définit en aucune façon est la vraie liberté. Mon amie ma soeur, tu n’es pas tâchée par la maltraitance physique, même si tu as des cicatrices. Car nous sommes bien plus que notre passé. Nous sommes un potentiel infini.

 

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