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Petites réflexions sur la résilience ou papotages au bord du chemin

S’accrocher aux études ou à un travail pour ne pas s’enfoncer dans l’anxiété après une période de vie traumatique… puis quelques années après (ou quelques mois je te le souhaite mon amie ma sœur) arriver à se poser devant ce qui est arrivé.

Ressentir cette tristesse intense devant l’injustice du passé et la douleur d’avoir traversé une telle épreuve. Ressentir la fatigue de ce corps malmené par trop de travail, trop de mental, trop d’heures à se concentrer sur autre chose pour oublier, pour gérer les flashbacks, pour essayer de vivre normalement.

Après le déni de ce que l’on a dû vivre, après la distraction par le travail, réussir à doucement intégrer ce passé et à gérer le dégoût profond qu’il nous inspire, mais sans s’appesantir dessus car il n’a pas à polluer le présent. Le laisser partir en enfer auquel il appartient et se concentrer sur soi, sur le repos de notre corps, sur la beauté et les gens qui ont un cœur et une conscience.

Accepter ce processus qui prend du temps. S’autoriser à vivre le tourbillon qui fait oublier, avant le repos qui permet d’intégrer ce qui s’est passé en passant à autre chose. En allant vers la vie.

Qu'en penses-tu mon amie ma soeur ?

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