Comment ne plus être bloquée par la peur ? #émotions

Comment ne plus être bloquée par la peur ? #émotions

Parfois il faut analyser sa peur. Derrière la peur de déménager de mon fils se cachait celle de ne pas se refaire des copains.

Parfois il faut faire sortir ses émotions enfouies pour ne pas être rongée de l’intérieur.

Et parfois il faut avancer sans vouloir effacer la peur, comme l’explique très bien Pema Chodron dans ses livres.

La peur est là, mais on peut avancer malgré la peur. Le pire n’est pas d’avoir peur (c’est humain). Le pire est de ne pas avoir essayé et d’avoir des regrets.

Après la #tristesse vient la #colère puis la #joie

Après la #tristesse vient la #colère puis la #joie

Récemment, Teal Swan que j’adore a créé un cours en ligne (en anglais) pour aider les personnes victimes de violences.

Dans un extrait sur son compte Instagram, elle expliquait qu’une victime de violence ne peut surmonter le traumatisme vécu qu’en réussissant d’abord à exprimer sa colère.

Bien sûr il ne s’agit pas de rester dans cet état de colère (personnellement je regrette d’avoir porté plainte d’ailleurs, c’était plus humiliant qu’utile), mais je suis persuadée que commencer par la colère permet de surmonter l’évènement.

Après la tristesse et le chagrin du début, exprimer la colère sans se faire mal ni faire mal aux autres, permet d’accéder à un état plus apaisé. On n’oublie jamais mais on peut dépasser toutes les circonstances du passé. On peut vivre sans se définir par rapport au passé.

Pour illustrer ce message, voici la belle Davina qui chante « After the rain« .

 

 

Ne pas avoir d’attentes ni de ressentiment #esprittranquille

Ne pas avoir d'attentes ni de ressentiment #esprittranquille

Cela me fait tout bizarre de revenir en France. Sincèrement, je pensais l’avoir quittée pour toujours.

Parfois elle m’énerve la France. Pourtant, je me suis réconciliée avec elle en la voyant à travers les yeux de personnes étrangères.

Et puis j’ai compris que si je lui en voulais autant à la France, c’est parce qu’elle ne m’avais pas protégée. Au moment où j’ai eu besoin de protection, la France n’a pas été là car elle ne m’a prise au sérieux. Elle n’a pas protégé mes enfants non plus.

Néanmoins, je me dis aujourd’hui que cette peine vient du fait que j’avais des attentes. J’étais sûre que « mon pays » (si cela veut dire quelque chose, ce dont je doute) me protégerait.

Le mieux est de ne pas avoir d’attentes, comme il est dit dans les Quatre accords toltèques. Pour ne pas être déçue.

Et puis, il est temps de laisser partir ce ressentiment envers la France, qui est à la fois rien et toutes les personnes qui composent ce pays.

Aujourd’hui je tourne la page. Je n’attends rien d’elle. Je ne lui en veux plus. Je suis libre.

Confession à ma fille ou transformer le plomb en or #alchimie

Confession à ma fille ou transformer le plomb en or #alchimie

Je n’ai plus envie de parler de tout cela, alors je l’évacue de ma tête.

Cela était important pour moi de le dire à ma fille et d’avoir le coeur léger. Maintenant je peux passer à autre chose.

En outre, j’avais envie de rassurer ma fille sur ses études. Je veux qu’elle soit heureuse et contribue positivement à la société.

Je ne vais pas l’utiliser comme un faire-valoir si elle fait de grandes études. Je suis déjà très fière d’elle.

Ce qui compte pour moi est que mes enfants soient bienveillants et intelligents, tout en sachant prendre soin d’eux-mêmes.

 

Comment vivre avec la douleur du #rejet ou je ne comprends pas pourquoi cela m’est arrivé

Comment vivre avec la douleur du #rejet ou je ne comprends pas pourquoi cela m'est arrivé

Comment vivre sereinement lorsqu’on nous blesse puis nous console comme si nous nous étions causé cette blessure nous-même ?

J’ai compris grâce à Teal Swan que cela s’appelle gaslighting en anglais.

Nier la réalité des émotions de quelqu’un est source de bien des traumatismes.

 

De la peur de l’#abandon ou réponse à Sophie #enfantintérieur

De la peur de l'#abandon ou réponse à Sophie #enfantintérieur

Une femme membre de notre belle communauté m’a posée une question sur la peur de l’abandon, le cas échéant héritée d’un de nos parents.

Je suis consciente qu’une telle angoisse puisse être transmise d’une génération à l’autre et la sensation d’abandon m’a fait prendre de mauvaises et dangereuses décisions dans le passé. Le manque d’amour n’est pas uniquement la maltraitance physique qui se voit. Il peut résider dans l’absence de soutien, de chaleur humaine et d’encouragements. La preuve scientifique de la nécessité de l’amour pour un enfant est apportée dans le très intéressant ouvrage de Sue Gerhardt « Why love matters » (comment l’affection construit le cerveau du bébé), disponible en anglais et en espagnol à ce jour.

Aujourd’hui, je me concentre sur toutes les façons que je peux utiliser pour calmer l’inquiétude de mon enfant intérieur. Je ne guérirai pas le passé, mais je peux dès cet instant consoler la version de moi qui est encore une petite fille effrayée.

Dans ma réflexion en vidéo ce jour, je cite Patricia Darré, Franck Lopvet, Bridget Nielsen (en anglais) et Hans Wilhem (en anglais) pour approfondir le sujet de l’abandon, des vies antérieures et des actions que nous avons la capacité de choisir maintenant. Le but est de ne pas rester trop longtemps dans la peur de l’abandon. Même si la reconnaitre comme valide est une étape cruciale, elle ne doit constituer qu’un tremplin vers l’acceptation des émotions de son enfant intérieur. Alors seulement, je peux apaiser les craintes de mon enfant intérieur. J’utilise la méditation, les lectures intéressantes, les bons moments passés avec des gens que j’aime y compris sur internet dans nos échanges, le contact avec la nature et le yoga pour aider l’enfant intérieur tourmenté. Pour qu’un jour il ne le soit plus.

 

Why love matters a été traduit en néerlandais « Waarom liefde zo belangrijk is: hoe de liefde voor je baby zijn hersenen vormt« , en italien « Perché si devono amare i bambini » et en polonais « Znaczenie milosci » :

Quel est le plus beau des chagrins ? #amour

Quel est le plus beau des chagrins ? #amour

J’adore écouter les conférences de Franck Lopvet sur YouTube en ce moment.

J’ai tellement aimé lorsqu’il parlait du chagrin d’amour en affirmant qu’il était le plus beau des chagrin.

Plutôt que d’envisager une rupture comme la fin du monde, je décide de la voir comme le plus beau des chagrins, comme la preuve que mon cœur a aimé, comme un adieu à une belle histoire dont je peux me remettre.

Franck Lopvet est l’auteur du livre Un homme debout :

Pourquoi je mange quand je suis fatiguée #seconnaitre

Pourquoi je mange quand je suis fatiguée #seconnaitre

On en revient toujours à l’impératif de Socrates « Connais-toi toi-même« , n’est-ce pas ?

Chacune a sa façon de compenser. Lorsque je suis fatiguée, au lieu de me reposer, je mange pour continuer.

Le savoir est le premier pas. Ensuite, nous pouvons choisir de modifier ce comportement 😉

 

 

Comment ma plus grande peur est devenue mon plus grand bonheur ? #liberté

Comment ma plus grande peur est devenue mon plus grand bonheur ? #liberté

J’ai passé mon enfance et mes années de jeune adulte tenaillée par la peur d’être abandonnée.

M’investir jusqu’à me perdre dans une relation toxique fût la conséquence logique de cette inquiétude permanente.

Sortir de ce schéma en regardant ma peur en face aurait été une bonne solution. Toutefois, j’ai réussi à me débarrasser de la peur d’être abandonnée en étant littéralement abandonnée. Je me suis retrouvée vraiment seule avec la lourde responsabilité d’assumer deux enfants à moi toute seule.

Or ces circonstances couleur charbon ont révélé un diamant sur lequel ma peur était recroquevillée : la liberté. J’étais seule mais libre. J’étais abandonnée mais enfin face à ma grandeur, mon pouvoir, mes capacités pour m’en sortir.

 

Des nouvelles de ma vie amoureuse (ou de son absence)

Des nouvelles de ma vie amoureuse (ou de son absence)

J’ai reçu hier un message d’un homme avec lequel j’ai eu une relation très courte mais très intéressante. En effet, il était le premier homme normal, non maltraitant, avec lequel je construisais une histoire.

Son email était une réponse au mien. Ainsi, je lui demandais pardon de l’avoir quitté au bout de quelques mois de façon abrupte. Je suis consciente que cela fût un choc terrible pour lui et je le regrette beaucoup.

Il m’a confié qu’il avait eu beaucoup de tristesse, mais aussi de colère. En lisant mon livre Le noeud de la spirale, il a découvert le passé que je ne lui avais pas dévoilé auparavant. La colère était celle d’imaginer que quelqu’un avait pu faire du mal à une belle personne comme moi (je cite !).

C’est bizarre. Moi aussi j’ai l’impression tout à coup de me voir avec les yeux d’une autre. J’éprouve alors tellement de compassion pour cette jeune femme que j’étais, toute entière tournée vers la satisfaction des autres au mépris de ses besoins les plus basiques (comme le sommeil).

Mon amie ma soeur, si tu es seule aussi, je le suis depuis 8 ans et je comprends. Pourtant, j’ai la profonde intuition que j’entre dans une nouvelle ère, dans laquelle je serai capable de construire une relation avec un homme. Pour cela, il me faut d’abord me convaincre que je mérite pleinement de vivre cela.