Revue du beau livre Les cinq blessures qui empêchent d’être soi-même de Lise Bourbeau

Revue du beau livre Les cinq blessures qui empêchent d'être soi-même de Lise Bourbeau

Lise Bourbeau est l’auteure d’un livre extraordinaire Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même et voici mes 10 raisons de lire ce livre !

1. Quelles sont les cinq blessures de l’âme ?

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Enfant nous sommes parfois confrontées à des expériences si douloureuses que la seule façon de continuer à fonctionner (presque) normalement dans notre environnement familial est de porter un masque.

Or à chaque masque correspond une blessure de l’âme. Ainsi la masque du fuyant est lié à la blessure du rejet, celui du dépendant à l’abandon, du masochiste à l’humiliation, du contrôlant à la trahison et du rigide à l’injustice.

2. Quels reproches ?

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Lise Bourbeau écrit :

« Nous reprochons aux autres tout ce que nous faisons nous-mêmes et ne voulons pas voir« .

En effet, nous avons tendance à attirer des personnes qui reflètent ce que nous faisons aux autres ou à nous-mêmes. Je ne m’écoutais pas, je ne me respectais pas en ayant un style de vie avec de la boulimie et des carences en sommeil, sans jamais suivre mon intuition, donc j’ai attiré une personne dans ma vie qui faisait la même chose.

3. De différents niveaux de responsabilité

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Si tu es toi aussi une personnalité empathique mon amie ma soeur, tu captes toutes les émotions et les peurs des autres. En outre, tu te sens responsable de leur bonheur.

Or cette empathie exacerbée n’est vraiment pas saine.

J’ai commencé à pouvoir reconstruire ma vie lorsque j’ai compris que ma responsabilité n’était pas de tout régler pour les autres.

4. Comment guérir de ses blessures ?

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En en prenant conscience ! Accepter ne signifie pas que nous nous accommodons de la blessure présente en nous. Accepter est se rendre compte que porter un masque nous a aidées à survivre dans note environnement familial :

« La première étape pour guérir une blessure consiste à la reconnaître et à l’ACCEPTER.« 

Byron Katie est une auteure passionnante au sujet de l’acceptation de ce qui nous arrive. J’ai fait la revue de son livre « J’ai besoin que tu m’aimes » dans la vidéo Merci Byron Katie : revue du #livre « J’ai besoin que tu m’aimes – est-ce vrai ? ».

5. Ignorer les blessures n’est pas une échappatoire facile

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Lise Bourbeau écrit dans son livre Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même :

« L’ego croit toujours prendre le chemin le plus facile mais, en réalité, il nous complique la vie. Lorsque c’est l’intelligence qui dirige notre vie, ça peut sembler difficile au début, car cela exige certains efforts mais, en fait, l’intelligence simplifie grandement notre vie.« 

Notre ego essaie de nous convaincre qu’il est plus facile d’ignorer la blessure. Or la vie nous met encore et encore dans des situations qui ravivent la blessure de pire en pire avec le temps. Nous devons nous souvenir que le fait de porter un masque provient d’un manque d’amour de soi.

6. Quel parent est impliqué ?

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J’étais surprise de découvrir cela mais les mots de Lise Bourbeau font maintenant sens pour moi. Je pensais que le parent avec lequel j’avais le plus de difficultés était ma mère narcissique (que j’aime tendrement malgré tout) alors que la blessure d’abandon est reliée au père.

L’auteure du livre Les cinq blessures explique que chaque blessure est reliée à un seul parent. Ainsi, si tu es une femme, le rejet provient de la mère tandis que l’abandon du père. L’humiliation est générée par la mère quel que soit notre sexe. La trahison est reliée au père tandis que l’injustice l’est à la mère.

7. Pas d’accusation ni de désespoir mais juste l’envie d’aller de l’avant

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Le ton du livre de Lise Bourbeau est léger même si elle traite de sujets très profonds.

Elle ne dramatise pas les blessures de l’âme ni les masques. Elle nous aide à nous en libérer pour recouvrer notre liberté dans la vie.

Nous n’avons pas à nous sentir victimes de nos parents pour le reste de notre vie. Ils ont aussi soufferts de blessures. Même Lise Bourbeau admet qu’elle n’est pas une mère parfaite et elle reconnaît certaines blessures chez ses enfants.

J’ai envie de tourner la page du passé en acceptant ce qui est arrivé, je n’ai pas envie d’accuser qui que ce soit, mais de marcher d’un pas léger vers ma vie et vers mes rêves.

Ainsi, l’auteure du livre Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même explique que :

« L’acceptation est donc l’élément déclencheur pour mettre en marche la guérison.« 

8. Qu’est-ce que l’amour inconditionnel ?

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L’amour sans condition ne concerne pas uniquement les êtres qui nous sont chers. L’amour inconditionnel pour la vie nous permet d’avoir plus de conscience et, finalement de liberté.

Lise Bourbeau nous conseille :

« Je te rappelle qu’aimer inconditionnellement, c’est accepter même si tu n’es pas d’accord et même si tu ne comprends pas le pourquoi de certaines situations.« 

Enfin :

« L’amour véritable est l’expérience d’être toi-même. »

écrit Lise Bourbeau.

9. La raison pour laquelle nous sommes sur Terre

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« Aimer et accepter une blessure signifie la reconnaître, savoir que tu es revenu sur cette terre pour guérir ce genre de blessure et accepter que ton ego a voulu te protéger en créant un masque.« 

nous explique l’auteure du livre Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même.

10. Le côté positif de nos blessures

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Lise Bourbeau n’a pas pour intention de nous affliger avec son livre et elle va même jusqu’à valoriser notre masque ! L’auteure du livre Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même précise que :

« En reconnaissant la personne unique que tu es, tu ne peux manquer de représenter une source d’inspiration énergisante.« 

Pour chaque blessure et donc chaque masque figure une liste de côtés positifs.

Ainsi, la fuyante est débrouillarde et la dépendante a une grande capacité à aider les autres grâce à son empathie naturelle.

La masochiste est bonne médiatrice et conciliatrice, tandis que la contrôlante est capable de gérer plusieurs choses à la fois.

Enfin la rigide est enthousiaste, vivante et dynamique.

Découvre le livre de Lise Bourbeau Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même aujourd’hui mon amie ma soeur !

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#Revue du #livre de Boris Cyrulnik Les âmes blessées #espoir #résilience et #psychiatrie

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D’abord mon amie ma soeur, je tiens à préciser que le livre Les âmes blessées te passionnera si tu aimes la médecine. Personnellement, j’ai parfois été un peu troublée par les descriptions de certaines chirurgies !

De façon générale, ce livre est extraordinaire pour les personnes qui s’intéressent à l’histoire de la psychiatrie en France, aux grands noms qui ont marqué la psychiatrie par leurs recherches et leur travail sur le terrain et aussi à la découverte et l’usage progressifs des antidépresseurs.

A ce sujet d’ailleurs, Boris Cyrulnik écrit que les psychotropes soulagent les souffrances mais n’abordent pas le problème psychologique sous-jacent.

J’ai envie de partager avec toi aujourd’hui mon amie ma soeur dix idées ou perles de sagesse puisées dans le livre Les âmes blessées de Boris Curylnik.

1. Comment penser le mal absolu ou comment devenir psychiatre aide à y survivre

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Boris Cyrulnik était un enfant pendant la seconde guerre mondiale et sa famille a été déportée dans les camps de concentration.

Il a été témoin de ce que la nature humaine a de pire. En outre, il écrit qu’il était impossible de comprendre la façon dont une personne sincèrement aimable peut devenir le contraire le jour d’après.

Par exemple, il parle d’un autre enfants dont la famille était amie avec des gendarmes. Un jour, ces gendarmes sont venus arrêté leur ami, le père de la famille avec laquelle ils avaient passé des soirées et partagé des repas.

Boris Cyrulnik est devenu psychiatre pour essayer de trouver un sens à ces événements traumatiques.

2. De l’anti-conformisme et des idées nouvelles en science comme ailleurs

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Si l’on part du postulat que « les choix théoriques sont influencés par leur expérience de vie« , alors ceux qui cherchent influencent déjà le résultat qu’ils découvriront. Cela ne te fait-il pas penser à la physique quantique mon amie ma soeur ?

Ainsi, une grande partie du livre est dédiée à la vie du monde scientifique et à la façon dont les chercheurs ne choisissent pas leurs objets de recherche par hasard. Boris Cyrulnik témoigne également de la difficulté à laquelle certains penseurs étaient confrontés lorsqu’ils partageaient des idées nouvelles et s’exposaient au risque du rejet.

L’auteur du livre Les âmes blessées écrit :

« Malheur à celui qui ne pense pas comme toute le monde, il sera vécu comme un agresseur« .

Ainsi, l’idée d’égalité entre les êtres humains et donc la proposition de ne pas pénaliser les enfants nés hors mariage n’a pas été acceptée facilement. En outre, dans les années 80 les professionnels doutaient de la réalité de l’inceste en France.

En lisant cela, je me rends compte du chemin parcouru au niveau des mentalités.

3. Qu’est-ce que la « vulnérabilité neuro-émotionnelle » ?

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Un concept clé du livre Les âmes blessées est celui de « vulnérabilité neuro-émotionnelle » ce qui signifie que l’enfant insécurisé dans son enfance par un accident de l’existence aura plus de difficulté à surmonter des épreuves une fois adolescent.

Or, « Un même événement, traumatisant pour l’un, ne sera pour l’autre qu’une aventure excitante de la vie« . Pourquoi ? Car « Une personne qui a été précocément isolée, à cause d’un accident de la vie, a acquis une vulnérabilité neuro-émotionnelle » explique Boris Cyrulnik, ce qui la poussera à se sentir abandonnée lorsque des années plus tard elle souffrira d’isolement ou d’agression.

Ceci constitue l' »étonnante inégalité des traumatismes« .

4. Pourquoi la vigilance excessive est-elle un problème ?

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La vigilance prépare l’organisme à se défendre mais elle le fatigue et altère les apprentissages de l’enfant.

Je lie cette idée au niveau trop élevé de cortisol dans le corps d’une personne stressée. Désormais, je fais un effort conscient pour abaisser mes sources de stress et amener mon corps à se trouver plus souvent dans un état de calme et de tranquillité. La méditation constitue une grande aide pour cela mon amie ma soeur.

5. Où l’on reparle d’alchimie

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« Les événements que nous avons subis peuvent-ils façonner notre âme et orienter notre cheminement intellectuel vers la résolution du problème auquel notre existence nous a rendu sensible ? »

Selon mon humble opinion, voici l’essence de l’alchimie. La douleur que nous avons ressentie dans le passé peut être transformée en une magnifique transmission au service de ceux qui font face à des difficultés similaires dans leur vie.

6. On a quand même fait des sacrés progrès en terme de mentalité et de patriarcat

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Mon amie ma soeur, j’étais tellement choquée lorsque j’ai lu le récit de Boris Cyrulnik à propos de l’avènement de la maîtrise de la douleur pendant l’accouchement en plein XXème siècle.

Ainsi, lorsque des techniques visant à abaisser la douleur de l’enfantement ont été introduites dans les maternités, certains professionnels s’y sont vivement opposés, arguant du fait qu’une mère qui ne souffre pas pendant l’accouchement ne sera pas capable d’aimer son bébé.

L’auteur du livre Les âmes blessées explique également que :

« Pendant des siècles, une théorie disait que les femmes n’apportaient rien dans la constitution de l’enfant. Elles se contentaient de porter le bébé qu’un homme avait planté dans leur ventre« .

Je sais que nous avons encore beaucoup de progrès à réaliser pour surmonter le patriarcat, mais quand même ! On revient vraiment de loin mon amie ma soeur !

7. De l’importance du milieu sur le développement cérébral

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Boris Cyrulnik écrit :

« les neurosciences ont rendu photographiable que certains nouveau-nés, isolés précocement, ont un lobe frontal qui paraît atrophié. La synaptisation de cette zone cérébrale n’a pas été stimulée par le milieu« 

Cette citation m’a fait immédiatement pensé au livre extraordinaire de la chercheuse Sue Gerhardt auteure d’un livre (en anglais) intitulé Why Love Matters (pourquoi l’amour est important).

Elle y explique que les premières interactions sont cruciales pour le développement du cerveau et des fonctions cognitives.

Par conséquent, on imagine bien les dégâts développementaux causés par les carences affectives et l’auteur du livre Les âmes blessées en fournit de nombreux exemples.

8. Qu’est-ce que la résilience ?

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Le résilience est cette démarche quand on essaie de reprendre vie malgré ce qui nous est arrivé. Le contraire ? Des syndromes post-traumatiques et troubles variés.

Boris Cyrulnik écrit :

« Comment est-il possible que certains enfants s’en sortent et deviennent des adultes épanouis, alors qu’en toute logique ils auraient dû être définitivement fracassés ?« 

Cette interrogation révolutionnaire, étayée par la recherche à laquelle il a consacré sa carrière, est le plus beau message d’espoir de Boris Cyrulnik.

9. Croire en l’autre plus que lui-même ne croit en lui

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Le plus beau cadeau que l’on m’ait fait est de sincèrement croire en moi plus que je n’y croyais moi-même. C’est vraiment cela qui m’a aidée à surmonter l’adversité et reconstruire ma vie, au lieu de rester coinçée dans la position de victime.

Ces personnes qui croient plus en une âme blessée qu’elle-même peuvent être des enseignants ou des amis. Boris Cyrulnik raconte dans son livre la façon dont certains adultes ont exprimé leur immense gratitude à la psychiatre Myriam David, laquelle a cherché à réparer le lien qui a été déchiré dans l’enfance en ne considérant pas l’adolescent comme « foutu, inquiétant et sans futur« .

L’auteur du livre Les âmes blessées arrive à cette étonnante conclusion, selon laquelle :

« Globalement, une population d’enfants blessés mais soutenus par un nouvel étayage évolue presque aussi bien qu’une population d’enfants bien entourés par leur famille, leur quartier, leur école et leur culture. »

La Maison d’enfants Elie Wiesel est un endroit dans lequel des enfants et des adolescents en difficultés psychosociales sont accueillis et soutenus pour leur permettre de venir adultes dans de meilleurs conditions. Je ferai un don à cette Maison d’enfants d’ailleurs.

10. De l’importance de l’art pour se remettre des blessures de l’âme

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Je crois profondément en notre capacité d’écrire et de réécrire notre vie mon amie ma soeur.

Ainsi, le titre du chapitre 3 du livre Les âmes blessées s’intitule :

« Une histoire n’est pas un destin« .

Tout est dit !

Nous sommes capables de recréer notre vie, dans la mesure où nous nous entourons bien, où nous sommes bien soutenues, tant au niveau de l’environnement (sain) que des proches que nous choisissons d’inviter dans notre entourage proche.

Rappelons-nous mon amie ma soeur que rien n’est inéluctable en matière de cerveau. Boris Cyrulnik écrit :

« Les signes cliniques qu’on nous apprenait à l’université n’étaient donc pas inhérents au sujet. Ils résultaient d’une transaction entre ce qu’est le sujet et ce qui est autour de lui. Pourrait-on être sans monde ? Changez le contexte, et vous changerez l’expression de ce que vous êtes. »

Par conséquent, la dépression ne s’exprimerait pas de la même façon selon le contexte de vie de la personne. Elle n’est pas inhérente à la personne.

En outre, la génétique prouve maintenant qu’elle n’est pas un destin inexorable car le milieu modifie l’expression de ce code héréditaire en permanence.

Encore mieux, le cerveau « sidéré par un trauma, se remet à fonctionner dès qu’on sécurise le blessé de l’âme » explique Boris Cyrulnik dans son livre.

Or, quel meilleur moyen de renouer avec la vitalité que l’art ? L’art comme exutoire, l’art qui transforme les expériences et nous transforme mon amie ma soeur.

Boris Cyrulnik écrit :

« l’art métamorphose la représentation de la mémoire blessée. Le sujet n’est plus prisonnier de son passé traumatique.(…) Il n’est plus une chose emportée par le torrent du malheur. (…) Il redevient sujet, auteur.« 

Soyons auteures de notre vie mon amie ma soeur.

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