#Revue du #livre Le feu de l’esprit ou L’ultime effort est de n’en faire aucun de #GregoryMutombo

#Revue du #livre Le feu de l'esprit ou L'ultime effort est de n'en faire aucun de #GregoryMutombo

Pourquoi lire le livre Le feu de l’esprit de Gregory Mutombo ?

1. Reconnaître que nous sommes tous de la même famille

Gregory Mutombo a cette magnifique phrase : « Aller vers la dissemblance, oser s’approcher d’humains différents, n’est pas tant un moyen d’enrichissement mutuel que celui de se souvenir de la similarité fondamentale résidant sous la surface visible. »

En quittant Paris en France pour aller habiter en Afrique, je suis devenue une étrangère. La réaction des gens est tellement intéressante et variée. Ce que j’apprécie le plus est lorsqu’une personne me communique sa bienveillance, parfois même sans utiliser des mots puisque nous ne parlons pas la même langue.

Je suis fascinée par dénominateur commun qui unit tous les êtres humains, au-delà des différences de surface.

2. La voie de la facilité

On marie volontiers efforts et force, obstacles à surmonter et courage à puiser. Pourtant, Gregory Mutombo nous confie que : « Redevenir humain est se rappeler le précepte « tu naîtras dans la paix et vivras dans la joie » et oublier « tu enfanteras dans la douleur et gagneras ton pain à la sueur de ton front » ».

Nous ne sommes pas vivantes pour souffrir mon amie ma soeur. Nous sommes aussi là sur cette terre pour en profiter en savourant toute la beauté du monde.

Méfions-nous de l’endurance portée aux nues. J’ai enduré la maltraitance pendant longtemps, me laissant aller à mon penchant naturel pour la persistance, coûte que coûte.

La vie doit aussi être facile et déliée comme une danseuse souple et gracieuse.

3. Laisser tomber la culpabilité

« L’idée d’avoir mal agi remonte à l’origine de l’humanité. Les enfants, s’éloignant de leurs parents pour goûter à la liberté d’exister en dehors de l’absolu, se sont soudain crus fautifs d’avoir obéi à leur élan » nous explique l’auteur du livre Le feu de l’esprit.

Aujourd’hui je fais de mon mieux pour ne pas insuffler ce sentiment de culpabilité à mes enfants, pour l’avoir trop connu moi-même. Quel gâchis ! Cette impression de faute alors que nous étions des enfants innocents.

Gregory Mutombo souligne que : « Profondément inscrite dans le patrimoine collectif, cette culpabilité est une croyance qui, comme toutes les autres, appelle sans cesse sa preuve par l’expérience. » Ainsi, si je me crois coupable de quelque chose, je fais en quelque sorte créer les circonstances de ma vie qui prouvent cette croyance. Tout ce que je crois devient vrai mon amie ma soeur, c’est le grand message que je retire du beau livre de Gregory Mutombo : « puisque nous sommes des créatures divines, tout ce que nous plaçons en notre esprit et prenons pour vrai se manifeste. »

4. Et si quelqu’un nous a fait du mal ?

Pardonner ne signifie en aucun cas approuver l’acte commis. Il est une prise de liberté par rapport à la constante rumination du traumatisme vécu.

En outre, nul besoin de se soucier de rendre la pareille. La vengeance ne ferait que nous enfermer dans une relation avec le manipulateur ou autre. Il est intéressant de prendre conscience que « la « punition » est contenue dans l’acte lui- même, telle une pierre lancée à la verticale dans le ciel et d’ores et déjà en train de retomber sur son lanceur. » Reste libre mon amie ma soeur, ne te préoccupe pas de la punition de ton agresseur.

Etre reconnue comme victime est important pour se reconstruire, mais je n’ai pas ressenti que le système judiciaire m’avait accordé ce statut. Mes paroles n’ont été prises au sérieux. Mon but n’a jamais été qu’il soit envoyé en prison, d’où il serait ressorti encore pire. J’aime donc cette idée du Feu de l’esprit. La pierre est déjà en train de retomber, non seulement chacun assume les conséquences de ses actes mais « La violence faite à autrui est la manifestation d’un haut degré d’ignorance, car ce qui est commis contre l’autre est en premier lieu commis contre soi. »

Gregory Mutombo précise bien que : « nombre de « victimes » ont constaté avec consternation que la condamnation lourde de leur agresseur n’allégeait en rien leur mal-être, même si dans l’instant de la prononciation du verdict, l’impression d’être reconnues en tant que victimes semblait soulager quelque chose« .

Je sais que ma maman n’a pas eu une enfance heureuse. Pourtant, j’ai été témoin toute mon enfance d’un ressassement perpétuel des traumatismes vécus avec un besoin si grand d’être plainte que je ne pouvais même pas être en colère ou frustrée moi-même puisque je n’avais pas vécu ce que ma maman vivait. Cela a étouffé toute émotion négative que j’aurais voulu exprimer, sans jamais aider ma maman à aller mieux.

Le feu de l’esprit nous donne une clé importante à ce sujet : « tant que nous nous accrochons à l’idée que nous sommes victimes d’autrui, nous maintenons la réalité formelle de notre croyance et permettons la réitération de ce scénario vieux comme le monde. » Prenons notre envol mon amie ma soeur. Concentrons notre attention sur notre vie. Apportons à nos projets toute la création bouillonnante et joyeuse qu’ils méritent.

5. Plaidoyer pour l’abondance

J’ai grandi dans une mentalité de manque et de mépris pour les gens aisés. Quelle révolution pour moi d’apprendre que l’abondance des uns fait le bonheur des autres ! L’abondance est à l’image de l’amour. Elle ne nuit pas aux autres, au contraire.

Gregory Mutombo affirme que : « L’idée que la possession des uns entraîne la privation des autres est profondément ancrée dans un grand nombre d’esprits qui perçoivent l’abondance non comme un flux infini, mais comme une sorte de gâteau à se partager. Pourtant, aucune dépossession vengeresse n’a jamais enrichi ceux qui s’y étaient adonnés, tout simplement parce que l’aisance matérielle n’est pas fonction d’un avoir, mais d’un état. »

Aujourd’hui je travaille avant tout sur ma vibration, mes sensations et ma vision. Je ressens l’abondance comme une prémisse à sa matérialisation.

6. La dureté de la vie ?

Petite, on me disait que dans la vie, « il faut se faire violence ». J’ai mis des décennies à renverser cette idée dans mon esprit.

Gregory Mutombo nous prévient : « Tout ce qui s’obtient par l’effort et la contrainte devra se conserver par l’effort et la contrainte. »

Je n’ai pas envie de me laisser aller ou ne rien faire en attendant que mes souhaits tombent du ciel. Pourtant, même si je suis très active, même si je me réveille presque tous les jours à 4h30 pour avancer sur mes projets, je conserve cette idée de réception paisible.

Ma connexion internet ne fonctionne plus et m’empêche de faire ma leçon de français ? Je suis très embêtée mais pas en rage. Mon élève de 5 heures du matin n’est pas au rendez-vous ? Je travaille sur clairesamuel.fr à la place.

J’ai poussé mon corps à son extrême en reprenant des études de droit tout en élevant mes enfants seule. Cette expérience m’a beaucoup appris, mais elle m’a poussée dans le territoire dangereux du burn-out. Je n’étais plus présente pour prendre soin de moi ni pour donner à mes enfants l’attention dont ils ont besoin.

Etre active, oui, mais se tuer à la tâche, c’est bien fini.

7. La peur ou l’amour ?

Combien de fois ai-je retrouvé cette idée au fil de mes lectures ! Peur ou amour ? Gregory Mutombo apporte une définition de notre liberté de choix intrinsèque : « Le libre arbitre, nous l’avons déjà dit, ne se situe pas dans le plan physique, dans le choix entre tel partenaire et tel autre, mais bien face à la peur et à l’amour. »

La peur ? La contraction ? Le repli ? Ou bien la confiance, l’accueil de ce qui vient, l’absence de jugement sur nos circonstances de vie. Cette idée clée se trouve également dans les livres de Marianne Williamson, auteur notamment d' »Un retour à l’amour » et de Gabrielle Bernstein qui a écrit « L’Univers veille sur toi« .

Le manipulateur me répétait qu’il ne fallait pas que je m’écoute. Gregory Mutombo à l’inverse explique que : « La peur – émotion fondamentale avec l’amour – est donc la conséquence d’un choix, celui de dire « non » aux sentiments perçus. » Accueillons nos sensations avec bienveillance, essayons de décoder leur message sans se laisser submergées par elles.

Choisir l’amour dans mon quotidien, c’est aussi ne pas m’énerver plus que de raison lorsque la maîtresse de mon fils me manque de respect, me traite avec condescendance et mépris. Choisir l’amour c’est choisir le camp de mon enfant intérieur et le protéger en établissant des barrières claires avec les gens que je ne sens pas.

8. Notre vie, notre responsabilité

Des enfants jettent des pierres à mon chien et détruisent mes fleurs ? C’est ma responsabilité. Il y a quelque chose en moi qui attire cela. Peut-être ai-je simplement besoin d’exprimer mon pouvoir personnel en allant voir leurs mamans respectives ?

Le feu de l’esprit est un livre qui peut ennerver voire choquer. En effet, Gregory Mutombo affirme que : « Ce que nous peinons à voir en nous-mêmes nous est toujours montré au-dehors. »

La vie est un reflet de nous-mêmes. Par conséquent, « la maladie n’est que la formalisation d’une dissonance résidant dans l’esprit. » et il faut « cesser de voir des causes extérieures à la maladie. »

Ainsi, je suis consciente que j’ai attiré dans ma vie un manipulateur dangereux car, persuadée de ne pas mériter l’amour vrai, je cherchais à manipuler quelqu’un pour qu’il m’aime, pour qu’il ne m’abandonne pas cette fois-ci. Je n’ai pas respecté mon corps donc j’ai attiré la maltraitance. Je me suis abandonnée moi-même donc j’ai connu la solitude totale.

Encore une fois revient cette idée que nous sommes créatrices de notre vie mon amie ma soeur : « L’Esprit agit sur et par la matière et non l’inverse« . Quel choc. Quelle responsabilité. Quelle liberté aussi.

9. Etre spirituelle ou pas ?

Je ne me colle pas l’étiquette de spirituelle et je ne peux pas donner des conseils : qui suis-je pour le faire ? En revanche, je suis un être humain et je partage mon expérience car je me suis cramponnée à la vie grâce à des belles âmes qui ont fait de même.

Or Gregory Mutombo nous prévient : « Osons voir que de nombreux êtres ne détenant aucun savoir « spirituel » sont beaucoup plus « proches » de la vérité que certains arborant avec éclat une culture ésotérique de dimension encyclopédique. »

Ne te sens pas inférieure parce que tu n’as pas lu tous les livres de développement personnel. Certaines d’entre nous n’en ont pas besoin pour ouvrir leur coeur.

10. Notre interdépendance

Le beau livre de Gregory Mutombo Le feu de l’esprit nous invite à nous rappeler que « nous ne pouvons pas ne pas être reliés les uns aux autres« . Tout ce que je te fais ou ne te fais pas me revient un jour.

Une femme qui souffre n’est pas séparée de mon existence. En aidant une femme à relever un peu la tête ou à découvrir de nouvelles choses, je m’aide moi-même.

Nous sommes toutes ensemble mon amie ma soeur. Nous avons tellement à gagner à avancer main dans la main.

Journal de bord d’une apprentie sophrologue en Tunisie #interview de l’auteure

Journal de bord d'une apprentie sophrologue en Tunisie #interview de l'auteure

Aujourd’hui avec Nathalie @mes_merveilleuses_fragilités nous avons parlé de son livre à paraître Journal de bord d’une apprentie sophrologue en Tunisie. Nathalie a souffert de maladies chroniques et d’un cancer du sein, mais elle a réussi à reprendre sa vie et sa santé en main, pas à pas.

Elle a suivi une formation de sophrologie en Tunisie, tout en tenant un journal qui est devenu un très joli livre à coeur ouvert.

D’abord, parlons de la Tunisie ! Elle est pour nous deux bienveillante et magique, presque maternelle. Elle nous protège et nous entoure de ses bras chaleureux comme une seconde mère.

Nathalie et moi partageons également l’expérience de la reprise d’études. Reprendre une formation est une façon de reconstruire sa vie.

Enfin, notre passion partagée pour le minimalisme ne doit pas tromper : la sobriété oui, mais heureuse et légère !

En ce qui concerne la méditation, j’ai beaucoup apprécié lorsque Nathalie l’utilise comme un moyen de connexion à soi même. Ainsi, nous pouvons nous sentir chez nous facilement et presque n’importe où.

Or la magie de la méditation rejoint parfois celle de vivre au bord de la mer. Ici réside une belle astuce pour les débutantes : inspire avec le mouvement aller des vagues et expire avec leur mouvement retour mon amie ma soeur.

Si tu as vécu des traumatismes mon amie ma soeur, quelle qu’ait été leur intensité, peut-être peux tu commencer à en rechercher le sens.

Nathalie a une très jolie phrase dans son livre : « Lorsque tout se sera passé, je comprendrai le sens de ce que je vis« .

Peut-être te sentiras tu inspirée d’explorer le pouvoir de l’alimentation, qui nous parle tellement à toutes les deux. Le simple fait de manger des fruits et légumes frais, de la nourriture brute sans plats préparés, associé à la vitamine D naturelle du soleil fait des miracles. (Voir ma playlist Nourriture magique à ce sujet !)

En outre, Nathalie dans son livre cite cette belle phrase de Voltaire : « Ceux qui disent que c est impossible sont priés de ne pas déranger ceux qui sont en train de le faire« . C’est cette citation précise qui m’a accompagnée pendant mes années de reprise d’études, lorsque j’avais tellement de mal à étudier en étant maman solo.

J’y suis « arrivée ». J’ai obtenu mon diplôme. Nathalie également. Beaucoup de personnes nous disent que nous sommes courageuses. Or j’adore lorsque Nathalie semble rappeler au monde que la fille forte a besoin d’amour. A ce sujet, j’ai été tellement touchée lorsque Gabby Bernstein, en interview, confie qu’elle aussi souffre parfois. Nous sommes toutes humaines mon amie ma soeur : « Gabby Bernstein on CreativeLive | Chase Jarvis LIVE | ChaseJarvis » (en anglais).

Un des livres les plus célèbres de Gabby Bernstein a été traduit en français : L’univers veille sur vous ! : Comment se sentir en confiance et en sécurité en tout temps :

Revue du #livre Magie du cycle féminin #divinféminin

Revue du #livre Magie du cycle féminin #divinféminin

En tant que femmes, nous sommes programmées pour le pouvoir. Pas la domination sur les autres bien sûr, mais le pouvoir personnel qui fait que nous prenons notre vie en main et nos responsabilités. En gros, nous ne sommes pas des victimes. Magie du cycle féminin est vraiment un livre que l’on oublie pas.

Magie du cycle féminin nous initie aux pouvoir interne du cycle menstruel et à la façon de l’utiliser comme une guidance et un outil qui favorise le bien-être. Alors là, on est vraiment dans l’image de la femme qui reprend le pouvoir sur sa vie et sa santé !

Alexandra Pope a des concepts clés très intéressants dans son livre Magie du cycle féminin.

Premièrement, les saisons internes du cycle sont les phases successives des règles, la pré-ovulation, l’ovulation et le premenstruum.

Deuxièmement, les deux voies (deux façons de faire et d’être) sont deux courants énergétiques à l’intérieur du cycle : une expansion d’énergie plutôt masculine depuis les règles jusqu’à l’ovulation (via positiva) et une contraction d’énergie plutôt féminine depuis l’ovulation jusqu’aux règles (via negativa). Tandis que l’ovulation correspond à notre place dans le monde, les règles nous invitent à accueillir notre divinité intérieure. Je les vois comme deux pôles à l’intérieur de nous. C’est peut-être la raison pour laquelle les femmes fonctionnent plutôt de manière cyclique que linéaire.

Troisièmement, les cinq chambres de menstruation sont la séparation, le lâcher-prise, le renouveau, la vision, la clarté et la direction. Chaque femme est différente bien entendu, mais les cinq chambres correspondent approximativement aux cinq jours des règles (ou plus, ou moins).

En nous retirant un peu du monde pour nous focaliser sur notre moi intérieur et nous reposer, nous pouvons lâcher-prise et régénérer notre corps (surtout le système nerveux d’ailleurs). Puis vient la vision de notre raison d’être sur terre, suivie de façon très intelligente par des directives pratiques sur la marche à suivre afin de réaliser notre potentiel dans le monde. C’est comme si chaque mois nous recevions des instructions pour vivre pleinement notre chemin de vie. C’est une révolution ! Tout fait sens dans ma tête. Pendant la via positiva, nous exprimons notre créativité en plantant des graines. Pendant la via negativa, nous ralentissons gentiment le rythme et récoltons les fruits de notre travail précédent. Chaque période de règle a le potentiel de nous faire découvrir de nouvelles idées et d’élargir notre esprit. J’adore 🙂

De façon très intéressante, Alexandra Pope écrit que le pouvoir collectif des femmes ensemble peut donner naissance à beaucoup d’idées originales, bien plus que ce que chaque femme pourrait créer seule de son côté. Le patriarcat l’a bien compris, en voulant contrôler les femmes de deux façons : les séparer, introduire une compétition malsaine, puis se moquer, dénigrer, mettre en danger celles qui savent utiliser leur savoir avec les plantes par exemple. Est-ce la raison pour laquelle les #sorcières sont décrites dans les livres d’enfants comme de vieilles femmes laides et méchantes ?

Toutefois, loin du féminisme agressif, Magie du cycle féminin nous invite à créer des relations encore plus harmonieuses avec les hommes, grâce à l’apprentissage de cette ancienne sagesse qu’est le suivi de notre cycle.

En ce qui concerne les syndromes prémenstruels, j’ai compris que ressentir des douleurs constituait la conséquence de penser que l’on pouvait continuer à courir partout tout le temps. En effet, ce n’est pas notre cycle qui a un problème. Il révèle un problème.

J’aurais bien aimé savoir cela lorsque j’avais 20 ans et que je consommais une boîte de nurofen tous les mois. Ce que l’on appelle syndrome prémenstruel est en réalité un appel au secours du corps qui est épuisé. Par conséquent, réduire notre niveau de stress diminuera les douleurs en apaisant le système nerveux. Le repos est la révolution qui va changer notre vie et les règles représentent le meilleur moment pour pratiquer le pratiquer ! Voici une démarche divine ! C’est la première fois que j’envisage les règles sous cet angle. Se reposer pour se reconnecter à notre guidance intérieure. J’adore.

Ainsi, il est absolument crucial de se reposer pendant la période des règles et quelques jours avant car la nature même de cette période est le lâcher-prise, l’abandon de nos responsabilités (toujours dans la mesure du possible bien sûr) et, pour une fois, le fait de ne rien faire : se reposer, se réparer et régénérer notre corps. Quel programme ! Je trouve que cela est aussi une belle façon de donner le bon exemple à nos filles, afin qu’elles aussi, soient plus tard autorisées à prendre ce temps précieux de soin de soi.

La ménopause est encore un sujet abordé par Magie du cycle féminin et qui m’intéresse beaucoup. En effet, j’ai la profonde intuition que la ménopause signifie beaucoup plus dans la vie d’une femme que ce dont la société en général veut bien nous laisser croire. Selon Alexandra Pope, la femme ménopausée accède à la plein révélation de sa magie, au service du monde.

Mon amie ma soeur, serais-tu intéressée par une interview sur le sujet de la ménopause avec une femme intelligente et plein de de bonnes idées (j’ai quelqu’une en tête !) ? Dis-moi ! En attendant, je te souhaite une bonne lecture grâce au magnifique livre d’Alexandra Pope, Magie du cycle féminin.

De l’art de décortiquer pour retrouver #pouvoirpersonnel et #discernement

De l'art de décortiquer pour retrouver #pouvoirpersonnel et #discernement

Lorsque je me sens complètement dépassée par les évènements, ce qui me sauve est une pratique. Celle de décortiquer les choses, comme démêler une pelote de laine.

Si j’avais eu cette idée toute simple à 20 ans, j’aurais évité de glisser dans la mauvaise pente suicidaire.

« Où cours-tu ? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ? » 10 raisons de #lire #ChristineSinger

"Où cours-tu ? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ?" 10 raisons de #lire #ChristineSinger

Une belle personne de notre communauté m’a conseillé le #livre de Christine Singer « Où cours-tu ? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ? » lors de la publication de ma vidéo « Revue du #livre Apprivoiser son ombre de Jean Monbourquette« .

Je pensais que j’allais commencer par réaliser une petite recherche sur google afin d’en savoir plus sur Christine Singer, notamment de quelle tradition religieuse elle est issue. En effet, elle fait référence aux trois grandes religions monothéistes dans son beau livre. Pourtant, cela s’est avéré inutile. Les références aux trois religions nourrissent ma réflexion et éclairent la pensée sans que j’aie besoin de connaître la religion de Christine Singer car son message est universel. Au-delà des familles de religions, nous sommes tous frères et sœurs.

Voici 10 raisons de se plonger dans la #lecture de « Où cours-tu ? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ?« .

1. Un encouragement pour se lancer

« Toute folie finit par s’avérer raisonnable quand on la cultive assez longtemps« .

Me mettre à écrire Le noeud de la spirale ou partir vivre en Tunisie avec les enfants en quittant Paris peut sembler fou.

Pourtant, ces deux aventures ont été créées pas à pas, à l’instar de tout projet.

Cette belle phrase de Christine Singer constitue en outre une invitation à laisser de côté le regard voire le jugement des autres.

Chacun possède son échelle de mesure de la folie comme de la raison.

Là où certains voient folie, une personne peut voir raison. Surtout si l’on renverse la perspective.

Ainsi, aller vivre en Tunisie m’a permis de réaliser mes rêves et au-delà, tout en prenant soin de ma santé et donc de mes enfants.

Va vers tes rêves mon amie ma soeur, pas à pas dans la direction qui te fait vibrer.

2. Une invitation à lâcher les regrets de nos chagrins d’amour

Christine Singer me réconforte lorsqu’elle écrit : « La seule chose à la longue qui vaille le jeu et la chandelle est d’avoir aimé« .

Même si nous avons aimé des hommes indisponibles, même si l’histoire n’a jamais vu le jour, notre coeur a aimé.

N’ayons pas de regrets mon amie ma soeur. Un chagrin d’amour vaut mieux qu’un coeur tout rabougri.

Christine Singer conclut que : « L’amour qui lie l’homme à la femme , la femme à l’homme , et l’homme et la femme à l’amour, n’entrouvre son mystère qu’à ceux qui ne craignent pas de souffrir. ».

3. Savoir où l’on court

Un des avantages de la méditation réside dans cet instant de silence, ou d’éternité comme dirait Christophe André, que l’on offre ainsi à notre corps et à notre âme.

On pourrait alors se demander vers où l’on court. Le titre même du livre de Christine Singer résonne dans chaque chapitre de son livre.

Elle parle de « la petite phrase qui, à elle seule, peut faire basculer une vie : « Où cours – tu ? »« .

Parfois il est bon de se poser et de regarder autour. Parfois il est bon d’écouter le silence pour que notre petite voix intérieur puisse avoir son mot à dire.

Cette vie, ce théâtre, ce jeu et cette aventure : pourquoi ?

Un soir je me suis demandée si cela valait bien la peine de corriger un énième contrat à 23 heures, alors que mes yeux me faisaient si mal que je pouvais à peine lire le texte à l’écran.

Je me suis demandée si courir après le temps était vraiment la meilleure chose pour que mes enfants grandissent dans les meilleures conditions.

Et toi, mon amie ma soeur, où cours-tu ?

4. Un droit à l’erreur

Nous avons envie de démarrer un projet puis nous passons à l’action.

Et là, problème, erreur… Pourtant, tomber ou se tromper ne devrait pas être synonyme de fin de l’aventure. Il est possible de prendre un autre chemin.

Christine Singer nous rappelle avec douceur que « L’éloignement même, l’errance font partie du chemin« .

Oublions la perfection : « Personne n’exige de moi que je réussisse, mais seulement que je franchisse un pas en direction de la lumière« .

5. Ouvrir son point de vue

Christine Singer écrit que « Ce que toutes les cosmogonies des grandes religions illustrent et que la physique quantique a mis en évidence, c’est qu’une partie de l’univers est (dans) celui qui l’observe« .

Non seulement nous possédons beaucoup plus de pouvoir pour changer les choses que nous ne le croyons, mais en plus, notre façon d’évaluer nos circonstances actuelles peut elle-même les influencer.

Est-ce une invitation à la gratitude ? Qu’en penses-tu mon amie ma soeur?

6. Responsabilité et interdépendance

L’écologie cosntitue une illustration de l’interconnection entre les hommes. Je jette un déchet sur la plage et on le retrouve polluant un autre pays : « de chacun de nous dépend en toute dernière instance l’état du monde« .

Ce lien entre nous tous tisse une toile de responsabilité. Christine Singer dresse le triste constat que « l’illuminante révélation que tout n’est que reliance et corrélation n’a pas traversé le rideau de fer de nos consciences« .

Je ne peux pas fermer les yeux sur les enfants qui travaillent à l’autre bout du monde pour que je puisse acheter à bon prix des objets en plastique par exemple.

Je refuse de tourner la tête ailleurs. Je suis émue lorsque je lis Christine Singer écrire : « « Il est mort en moi le juge de mes frères et de mes sœurs. » Indescriptible , ce courant de la reconnaissance : ainsi tu es moi et je suis toi, et nous nous étions crus séparés.« .

Je n’ai pas encore trouvé la solution et je ne suis pas parfaite, mais je suis responsable de mes actes et de leurs conséquences sur les autres êtres humains.

7. Une invitation au changement

Avant je voulais tout contrôler et planifier. J’étais désemparée lorsque les choses ne se passaient pas comme prévu.

Aujourd’hui je garde à l’esprit la gracieuse mouvance d’une rivière entre les galets, douce et tranquille.

J’accueille le vent du changement avec plus de souplesse, car « La vie ne commence de faire mal, très mal, que lorsque nous ne nous laissons pas porter par son courant, lorsque nous tentons de nager à contre-courant.« .

Christine Singer a ces mots magnifiques : « La vie ne tolère à la longue que l’impromptu, la réactualisation permanente, le renouvellement quotidien des alliances. Elle élimine tout ce qui tend à mettre en conserve, à sauvegarder, à maintenir intact, à visser au mur. »

En outre, si le changement peut sembler subi, nous pouvons également être à l’origine d’une impulsion de renouveau.

Nous ne sommes en réalité jamais vraiment « coinçées » dans une situation inconfortable. « Nous sommes enfermés dans une prison et une voix nous dit : « Sors . » Nous répondons : « Impossible , la porte est verrouillée » , et la voix nous dit : « Oui , mais elle est verrouillée de l’intérieur , regarde et ouvre ! »« .

8. Pour une humble capacité d’écoute

« Chaque geste que tu fais peut t’ouvrir ou te fermer une porte. Chaque mot que bredouille un inconnu peut être un message à toi adressé. À chaque instant la porte peut s’ouvrir sur ton destin et par les yeux de n’importe quel mendiant, il peut se faire que le ciel te regarde. L’instant où tu t’es détourné, lassé, aurait pu être celui de ton salut. Tu ne sais jamais. Chaque geste peut déplacer une étoile. »

J’ai tellement appris de personnes plus jeunes que moi, très différentes de moi, avec beaucoup plus ou beaucoup moins de diplômes.

Conserver une oreille curieuse peut nous ouvrir les portes d’une vie extraordinaire.

Lorsque nous écoutons notre coeur et notre intuition, lorsque nous acceptons les paroles d’une personne sans s’attacher à son aspect extérieur, alors la magie de l’invisible peut nous être révélée.

Nous sommes tous de la même famille. Chacun enferme en lui un trésor. Chaque personne peut nous apprendre quelque chose. Là se niche la véritable humilité.

9. Vers une célébration du divin féminin

Depuis que je suis en Tunisie, je ne traverse plus chaque jours les couloirs du métro placardés de morceaux de corps de femmes.

Christine Singer dénonce « Ces femmes si belles , ces prêtresses vouées ici au martyre de l’insignifiance et de la profanation sur les murs de la ville sous nos regards consentants et véreux – n’est-ce pas là quelque chose de déjà ignominieusement familier ?« .

J’aime la grâce et la beauté du corps féminin. J’aime le voir célébré et honoré.

J’ai envie que les femmes soient fières de leur corps magnifique, pas qu’elles se comparent à des images irréelles de minceur retouchée.

« L’amour de l’homme et de la femme, épiphanie de la divinité, n’est plus qu’espace miné. Les panneaux publicitaires couverts du corps des femmes m’apparaissent parfois comme un étendage de peaux sous le couteau des équarrisseurs« .

10. Pour une évolution sans révolution

Je suis végétarienne, mais je ne trouve rien à redire aux carnivores. Qui suis-je pour juger ? Un membre de cette grande famille que nous composons, rien de plus et rien de moins.

Juger les autres n’aidera pas le monde à déployer toute la lumière dont il est capable. Ainsi, « À fixer trop longtemps le monstre qu’on veut combattre, on le devient » (Mircea Eliade). » et « Bernard Besret ose pour sa part une formulation encore plus radicale : « Le mal c’est le bien qu’on veut imposer aux autres. » »

Peut-être que la solution réside dans un comportement similaire à celui de l’éducation positive des enfants ?

Plutôt que juger ou prêcher, je peux incarner les valeurs qui me tiennent à coeur.

Je ne veux pas combattre ou revendiquer, mais laisser entrevoir un chemin possible.

Ainsi Christine Singer nous livre que « Nous nous indignons de la dégradation de la nourriture , de la qualité immonde de la viande et des légumes , des fruits , des ignobles manipulations , et la colère que nous éprouvons aggrave la haine et l’empoisonnement. ».

Alors concentrons-nous sur l’ouverture de notre conscience et les fruits que notre travail peut offrir pour rendre le monde plus beau.

Par exemple en partageant nos expériences, en s’entraidant mon amie ma soeur.

Dans cette vidéo, je mentionne les méditations guidées de Christophe André et la conversation avec Chantal Revault d’Allonnes à propos de son livre Patriarcat : fin de partie.

Le livre de Jean Monbourquette est Apprivoiser son ombre. Le Côté mal aimé de soi :

Merci Christine Singer.

Coup de coeur lecture pour #enfants ou revue du #livre Aujourd’hui je suis sur les #émotions

Coup de coeur lecture pour #enfants ou revue du #livre Aujourd'hui je suis sur les #émotions

Je suis tombée par hasard sur ce beau livre sur les émotions. Quel coup de cœur !

J’adore les illustrations et surtout le fait d’avoir un support pour initier une conversation avec nos enfants sur ce qu’ils ressentent.

Je recommande chaudement Aujourd’hui je suis… de de Mies Van Hout et Julie Duteil.

Coup de coeur lecture pour #enfants ou revue du #livre Aujourd'hui je suis sur les #émotions

Pour aborder le sujet des émotions de façon ludique avec nos enfants, j’ai également beaucoup apprécié le film Vice-versa :

Revue du livre de Kate Magic sur la féminité #TheEmpoweredWoman

Revue du livre de Kate Magic sur la féminité #TheEmpoweredWoman

J’ai dévoré le livre de Kate Magic intitulé The Empowered Woman (en anglais pour l’instant) et n’avait pas envie d’arriver à la dernière page tellement il était agréable à lire.

Le sous-titre concerne les hormones (« A Holistic Guide to Understanding Your Hormones« ) et si ce livre n’avait pas été écrit par Kate Magic, que j’admire beaucoup, je ne l’aurai pas lu à cause du sous-titre qui ne m’intéresse pas.

En réalité, Kate Magic réussi à rendre le sujet des hormones intéressant et amusant. Grâce au livre The Empowered Woman, j’en ai appris beaucoup sur les hormones féminines et masculines.

Voici 10 raisons de lire The Empowered Woman.

1. La fin du patriarcat

The Empowered Woman a confirmé une idée phare du livre « Patriarcat : fin de partie » de Chantal Revault d’Allonnes.

Nous sommes dans une nouvelle ère, qui n’est pas le rejet des hommes, mais l’intégration harmonieuse entre le divin masculin et le divin féminin.

2. Intérieur et extérieur

Kate Magic écrit que notre pouvoir réside dans la connaissance que tout dans la vie constitue un reflet de notre état intérieur (« Empowerment is knowing that everything that happens in your life is ultimately a reflection of your inner state« ).

Tout est dit. Cela est mon souhait que nous toutes, mon amie ma soeur, nous continuions à travailler sur nous-mêmes, afin d’obtenir à l’extérieur la vie que nous méritons.

3. Encore Socrates

Décidément, il semble que tous les livres que je lis en ce moment convergent vers Socrates et le célèbre « Connais-toi toi-même« .

Kate Magic nous rappelle que la connaissance de soi est en outre un des plus beaux cadeaux que l’on peut offrir à soi-même.

Aujourd’hui, je n’ai plus envie de vivre pour plaire aux autres, mais pour découvrir qui je suis vraiment.

4. L’importance de la nourriture

Avant de réaliser ma douce transition d’une nourriture standard à l’alimentation crue, je n’étais absolument pas consciente de l’effet direct entre ce que l’on mange et notre état de conscience.

Désormais, manger un animal par exemple me serait impossible. Je n’aurais pas envie d’absorber sa souffrance.

Notre pouvoir personnel réside donc aussi dans nos choix alimentaires.

5. L’épigénétique ?

L’épigénétique constitue une nouvelle façon scientifique d’envisager nos gênes. Dans The Empowered Woman, Kate Magic nous invite à nous libérer du poids de notre passé génétique.

Nos gênes peuvent être modifiés grâce au style de vie que nous choisissons. Nous pouvons nous affranchir et créer notre vie.

6. Habitudes ou choix ?

Changer sa vie commence par changer nos habitudes. Au lieu de vivre comme un robot, je peux choisir de me demander : « Mais pourquoi est-ce que je fais ça tout le temps ?« .

Kate Magic nous rappelle qu’être assise 8 heures par jour est une mauvaise habitude qui abaisse notre taux de sérotonine.

Changer ses habitudes signifie également en introduire de nouvelles. Lorsque j’ai commencé à prendre l’habitude de faire 5 minutes de yoga par jour, je n’aurais jamais pensé en faire 30 minutes chaque jour plusieurs années après.

Une habitude consciente est un choix et peut nous mener loin.

7. Fini le stress mon amie

Etre une femme épanouie signifie être consciente que le stress est la pire des choses. Kate Magic précise qu’en tant que femmes, nous sommes encore plus disposées à le ressentir car toute la société est organisée de façon linéaire, sans respecter notre nature féminine cyclique, collaborative et intuitive.

Peu importe à quel point nous faisons l’effort de bien manger ou de faire le ‘exercice régulier si nous sommes stressées. La majeure partie de notre stress provient d’une attitude négative envers nous-mêmes d’ailleurs. Au contraire, prendre soin de soi abaisse le taux de cortisol.

Je l’ai appris à mes dépens. J’étais végétalienne et crue et je faisais du yoga chaque matin, mais en menant une vie de folie en travaillant dans un grand cabinet d’avocats. Cela m’a tout simplement menée au burn-out. Puis j’ai décidé de changer ma vie.

Je suis venue vivre en Tunisie afin d’abaisser mon exposition au stress quotidien.

Si ta situation présente est empoisonnée par le stress, sache que tu n’es pas seule. Kate Magic, dans son livre, partage à quel point elle s’est trouvée au bord de la crise de nerfs plusieurs fois dans sa vie. Donc tu n’es pas seule et tu peux changer tes circonstances actuelles mon amie ma soeur.

8. Faire respecter ses limites et savoir décevoir les gens

The Empowered Woman constitue une invitation de plus à faire respecter ses limites. Cela commence par dire non plus souvent.

Dire non aux autres signifie dire oui à soi.

Apprendre à décevoir les autres sans se sentir coupable constitue l’une des leçons les plus importantes pour moi. Je le partage dans mon livre Le noeud de la spirale car savoir décevoir est révolutionnaire.

9. Le principe du bonheur

Dans son livre, Kate Magic nous rappelle que nous sommes supposées faire l’expérience du bonheur dans notre vie. Nous le méritons quoi qu’il nous soit arrivé.

Suivre notre joie nous place dans une spirale positive vers encore plus de bonheur et de contentement. Tu sais à quel point ce concept de la spirale vertueuse m’est cher 😉

10. Du potentiel et du départ ou nos relations avec les hommes

L’erreur la plus fréquente commise par les femmes est de ne voir en un homme que son potentiel. Aimer un homme n’est pas le changer ou l’aider à devenir différent de ce qu’il est maintenant.

Savoir quitter les situations malsaines est une clé du pouvoir personnel.

Enfin, le rôle d’un homme n’est pas de nous rendre heureuse. Etre épanouie et partager son bonheur avec un homme est bien plus gratifiant pour les deux personnes impliquées.

10 raisons de lire le #livre Se séparer sans se détester

10 raisons de lire le #livre Se séparer sans se détester

1. Se séparer sans se détester est un bon livre de développement personnel, même si en ce moment tu n’es pas en train de quitter une relation amoureuse.

2. Le livre de Katherine Woodward Thomas sur la séparation bienveillante regorge d’astuces pratiques très utiles.

J’aime les conseils qui concernent cet état de trouble intense qui caractérise la rupture amoureuse.

Parfois, notre coeur brisé peut nous faire adopter des comportements irrationnels voire extrêmes.

Comment y remédier et retrouver notre état normal ? En identifiant nos émotions.

Ainsi, nommer ce que nous ressentons favorise une prise de conscience, première étape d’un retour à la normale.

3. Se séparer sans se détester c’est aussi effectuer la recherche suivante à l’intérieur de nous-mêmes : quelle est notre fracture d’origine ?

Quel est cet évènement enfoui dans le passé qui nous a tellement fait souffrir que nous avons l’impression de le revivre lorsqu’une histoire d’amour se termine ?

A nouveau, en identifiant le traumatisme, nous pouvons nous en libérer et avancer sur le chemin d’une vie plus heureuse et épanouie. En conscience.

4. Et si répéter un mantra intelligent nous aidait à sortir de la tristesse aigüe provoquée par la rupture ?

Le mantra consiste en une intelligente alchimie qui transforme notre état intérieur. En effet, le mantra nous fait renouer avec la partie de notre moi qui est une adulte intelligente, pleine de ressources et sage.

Le mantra positif, qui vibre d’une bonne intention, nous éloigne de l’enfant terrorisé qui est encore en nous et provoque des réactions extrêmes car il a peur. Réassurons-le avec un bon mantra.

Mon préféré est en ce moment : « J’ai tout ce dont j’ai besoin et plus encore« .

10 raisons de lire le #livre Se séparer sans se détester

5. Reprendre son pouvoir personnel au lieu de critiquer l’autre constitue le coeur de la séparation bienveillante.

S’éloigner de la position de victime pour identifier ce qui nous a conduit à l’erreur dans une relation nous fait grandir. Cela constitue également une promesse pour le futur. Si nous sommes capables d’identifier en quoi nous nous sommes trompées, nous pourrons construire une relation plus saine et plus belle la prochaine fois.

Dans mon livre Le noeud de la spirale, je te parle de cet homme que j’ai aimé pendant 13 ans. Ma question à moi-même serait ici : « Pourquoi ai-je choisi de me lier à un homme pas vraiment disponible pendant aussi longtemps ? »

6. Se pardonner fait partie du processus de rupture positive ou libération. Pardonnons-nous avant de pardonner l’autre.

Je fais l’effort de me pardonner d’avoir utilisé la pensée positive pour me voiler la face, pour espérer que le manipulateur changerait et pour minimiser la maltraitance en voyant les bons côtés de ma vie (j’avais de l’eau chaude au robinet par exemple).

7. Se séparer sans se détester est un livre qui nous invite à honorer l’histoire d’amour passée. L’objectif n’est pas de l’enjoliver ou de ressasser ce qui a été.

Honorer le temps passé ensemble et les bons moments, même s’il y en a eu des mauvais, permet de tourner la page avec sagesse et dignité.

Chacun sera ensuite libre et plus léger pour se créer un avenir radieux.

8. Envisager une rupture amoureuse dans la bienveillance ne signifie pas perdre de vue que la maltraitance peut exister. Le but sera avant tout d’assurer sa sécurité.

Je souhaite que les divorces à l’amiable ne soient pas utilisés par les manipulateurs pour conserver la victime sous contrôle.

9. Qu’est-ce qu’aimer vraiment ? Pourquoi Aristote place-t-il l’amitié au-dessus de l’amour érotique ? Quelle est l’inspiration qu’a fait naître en moi l’homme que j’appelle « ange » dans mon livre Le noeud de la spirale ?

Tout simplement vouloir le bonheur de l’autre. Et si on arrivait à se séparer en voulant tellement le bonheur de l’autre que l’on accepte même de ne pas faire partie de ce bonheur ?

Ce concept d’amitié totale peut nous aider si nous sommes la personne quittée.

10. Se séparer sans se détester nous fait gagner en maturité et en sagesse, mais aussi en argent. Ne laissons pas des procédures judiciaires longues, coûteuses et incertaines ternir la fin d’une relation amoureuse.


Découvre mon premier livre Le nœud de la spirale :

3 raisons de lire The Emotion Code le livre sur les #émotions piégées dans notre corps

3 raisons de lire The Emotion Code le livre sur les #émotions piégées dans notre corps

1. La raison des émotions piégées dans notre corps

Selon Bradley Nelson, les traumatismes de notre vie peuvent être si intenses qu’une émotion négative restera piégée dans notre corps : la colère, le chagrin, la tristesse, la jalousie.

2. La technique pour se libérer des émotions enfouies

En utilisant un test de résistance musculaire, nous pouvons découvrir quelle est l’émotion qui nous fait du mal, puis s’en libérer avec un aimant. La technique est très bien détaillée dans le livre The emotion code.

3. La façon d’envisager la vie, sans émotions négatives qui nous empoisonnent

Nous choisissons nos émotions, positives ou négatives.

Les trois valeurs clés d’une vie saine au niveau émotionnel sont le pardon, la charité et l’intégrité.

Je ferai une nouvelle vidéo au sujet de ce livre pour partager avec toi le résultat de ma pratique sur les enfants et moi, suivant les instructions du livre The emotion code.

Jean-Paul Mugnier serait fier de la vie que je me suis construite #hommage

Jean-Paul Mugnier serait fier de la vie que je me suis construite #hommage

Je remercie du fond du coeur Monsieur Jean-Paul Mugnier pour avoir été un soutien précieux.

Thérapeute familial, il m’a aidée à parler avec les enfants, à mettre des mots d’enfants sur la maltraitance.

Il est maintenant parti à la retraite. Mon chagrin est immense. J’ai perdu une des seules personnes à laquelle je pouvais tout dire.

Je me console en pensant qu’il serait fier de moi, notamment d’avoir réussi à changer ma vie et quitter mon appartement minuscule pour offrir une chambre pour chacun de mes enfants.

Jean-Paul Mugnier a notamment écrit La Promesse des enfants meurtris :

Le silence des enfants : Trois récits enchevêtrés d’une histoire unique suivis d’une nouvelle sans titre :

et le livre pour enfants Mathys ne veut pas dormir :