Revue du #livre #CleanMoney de Joel Solomon ou l’#argent comme une force pour le bien

Revue du #livre #CleanMoney de Joel Solomon our l'#argent comme une force pour le bien

Alors qu’une de mes élèves chinoises étudiant dans une université américaine me confie que ce qu’elle souhaite pour sa carrière est d’associer business et éthique, j’ai envie de partager avec toi les 10 raisons de lire de livre absolument passionnant et très bien étayé de Joel Solomon Clean Money.

1. Pour la fin du taboo autour de l’argent

Joel Solomon nous rappelle qu’il est urgent de parler de l’argent de ses effets dans le monde. On ne va pas s’enterrer la tête dans le sable en disant que l’argent est mauvais.

L’argent est un sujet fascinant et les termes tels que économie verte, économie collaborative et économie circulaire vont révolutionner notre vie mon amie ma soeur. Alors autant s’informer et en parler !

En outre, il ne paraît plus farfelu aujourd’hui d’associer sens de la vie et argent. Il est possible de contribuer à donner un sens à sa vie tout en respectant des principes de droit des affaires.

2. L’alchimie comme style de vie

Transformons tout. Je veux transformer ma douleur en inspiration pour d’autres femmes. C’est la raison pour laquelle j’enregistre mes vidéos youtube.

L’auteur de Clean Money confirme que nous pouvons transformer notre anxiété en passion et la peur peut devenir de l’espoir.

Les circonstances actuelles demandent de nous un vrai engagement pour l’économie et la planète, pour changer la façon dont nous vivons ensemble. Pour un monde plus beau tout simplement.

Or l’argent est un agent de transformation.

3. Et si la richesse ne résidait pas dans l’accumulation d’objets qui coûtent cher ?

Dans son livre Clean Money, Joel Solomon décrit la façon dont la génération des milleniums ne sont plus obnubilés par le fait d’amasser de la richesse pour prouver leur succès. De plus en plus de personnes veulent créer un nouveau paradigme du succès.

J’ai eu la chance de travailler dans le secteur financier mon amie ma soeur, dans lequel certaines personnes sont très riches. Cela signifie-t-il qu’elles étaient plus heureuses ? Loin de là ! Je suis ravie d’avoir eu cette expérience professionnelle car elle m’a appris la nécessité de chercher un sens plus profond à ma vie et l’importance des relations humaines.

Les objects ne m’intéressent pas, mais les personnes oui. C’est vrai que j’apprécie un bon blender, mais honnêtement je vis un quotidien super minimaliste. J’ai déménagé plusieurs fois d’un continent à l’autre avec une seule valise. Ma richesse réside dans les gens que j’aime et que je soutiens, dont toi mon amie ma soeur.

Dans le livre Clean Money, l’auteur parle de la joie et du sens que l’on peut trouver au-delà d’une consommation effrénée. La richesse qui a perpétué l’injustice dans le monde peut désormais le transformer.

Les nouvelles générations sont bien conscientes de ce mouvement en émergence et n’ont pas envie de limiter leur vie à travailler pour ensuite consommer. De surcroît, ces générations montantes ont une éducation en matière d’environnement et sont bien conscients que la planète est peu à peu détruite. Ils veulent agir et soutenir les entreprises qui agissent pour le futur.

Avoir de l’argent pour avoir de l’argent est totalement dépassé. Le sens de la vie ne peut plus être d’amasser la richesse matérielle et il n’y a aucun futur dans cette voie.

Lorsque je travaillais en finance, j’ai été témoin de l’essor de l’investissement conséquentialiste, ce qui signifie que l’investisseur se place dans une perspective globale.

Il s’attache non seulement à la rentabilité de son investissement, mais aussi à une volonté de produire des effets sociaux et environnementaux grâce à son argent.

Ce type d’investissement est très intéressant car il remet totalement en cause la tradition de neutralité du financement par rapport à l’activité financée. Aujourd’hui on demande de la transparence aux entreprises.

4. Qu’est-ce que l’argent ?

En cours, j’ai appris que l’argent était un outil pour faciliter les échanges. Or l’argent peut être bien plus que cela : l’argent est une force puissante pour le bien (« Money is a powerful force for good« ).

L’argent peut transformer le monde. Tu as de l’argent ? Alors une lourde responsabilité t’incombe car tu investis dans ce que tu veux voir dans le monde.

En effet, la façon dont on utilisons l’argent est une expression de ce que nous sommes et de ce que nous croyons. Alors agissons en accord avec nos valeurs dans tout ce que nous faisons, cela incluant nos achats et nos investissements mon amie ma soeur.

Dans son livre Clean Money, l’auteur écrit que l’argent est une énergie et un outil. Donc en faire une divinité est tragique. En revanche, l’utiliser avec l’intention divine d’aider les autres est merveilleux.

J’adore ! J’ai toujours pensé que l’argent révélait le pire comme le meilleur de la nature humaine.

5. La profonde transformation du monde de la finance

Même avant de m’intéresser au développement personnel, j’ai appris que le secteur financier était en train de changer ses pratiques dans les matières sociale et environnementale. C’est le futur et il n’y a pas de retour en arrière.

Ainsi en France, la Loi NRE du 15 mai 2001 consacre l’obligation légale de reporting sur la façon dont l’entreprise tient compte des conséquences environnementales et sociales de son activité.

Les principes directeurs de l’OCDE à l’attention des entreprises multinationales sont également très utilisés.

Pourquoi ? Car la demande d’alignement entre l’argent et nos valeurs augmente. Donc les conseillers financiers y répondent.

En outre, la responsabilité sociale et environnementale des entreprises peut désormais être utilisée pour créer de la valeur et comme un levier de concurrence. Tant mieux !

De nouveaux produits apparaissent sur le marché des fonds de pensions, des fonds d’investissements, de la banque, des biens de consommation et de l’épargne.

Au 20ème siècle, le credo était d’acheter au plus bas et de vendre au plus haut, tandis que le 21ème siècle sera celui du capital qui nourrit et construit autour d’une volonté de soutien, de diversité, de respect, de nonviolence et de prise en compte de toutes les parties prenantes à l’activité d’une entreprise.

Enfin, il arrive que des fonds optent pour le désinvestissement soit le renoncement à certains investissements. Il s’agit de se retirer d’entreprises qui ne remplissent pas les exigences en matière de responsabilité sociale et environnementale, en raison du risque que cela engendre.

La finance est donc réinventée avec des considérations extra-financières, tandis que les entreprises se mettent au goût du jour en ce qui concerne les nouvelles valeurs (innovation plutôt que compétition par exemple), voir à ce sujet l’interview passionnante par Marie Forleo (en anglais) : « Want to Innovate Like Apple? Play The Infinite Game with Simon Sinek« .

6. Lorsque le divin féminin s’aligne avec l’outil de l’argent

Dans son livre Clean Money, Joel Solomon décrit la façon dont nous nous éloignons de plusieurs siècles de domination masculine, d’exploitation, de racisme et d’un retour sur investissement décorrélé des conséquences du capitalisme.

Désormais, l’économie se féminise avec un accent sur les relations entre les personnes, la coopération, la diversité, le partage des richesses, l’amour et la générosité. Yeess !!!

Or la diversité et l’interdépendance sont indispensables à la résilience. La vulnérabilité, l’empathie et les émotions ne seront plus perçues comme des faiblesses.

A ce sujet il existe une vidéo très intéressante sur les objectifs de carrière des femmes et leur évolution (en anglais) A Must-Watch Video For Women Who Want To Love Their Careers | Marissa Orr on Women of Impact.

7. L’amour comme une force saine

L’amour est un excellent guide de moralité. Soyons heureuses d’aller vers plus de richesse et d’abondance.

Joel Solomon explique qu’incorporer l’amour et la responsabilité dans le futur de notre civilisation est une tâche longue et importante, qui requière des millions d’être humains impliqués, coeur et esprit, et agissant concrètement vers ce but.

Je pense ici à Marianne Williamson, candidate aux présidentielles américaines dont le message se fonde sur l’amour.

Une grande partie du monde du développement personnel prône l’alignement entre notre carrière, notre argent et notre santé. Connecter tous ces éléments ensemble permet d’être vrai avec soi-même.

C’est la raison pour laquelle j’ai quitté le cabinet d’avocat dans lequel je travaillais. J’avais besoin de choisir une voie me permettant de vivre toute ma vie, professionnelle et personnelle, en accord avec mes valeurs.

Je suis persuadée que je peux recevoir l’abondance dans ma vie tout en restant sur ma voie et sur un esprit de service aux autres.

Enfin, l’auteur du livre Clean Money nous rappelle que notre richesse (et la façon dont on la gère) constitue une déclaration de nos valeurs.

8. Pourquoi nous devons nous réveiller maintenant

Les retours sur investissement dont ont bénéficié les investisseurs jusqu’à aujourd’hui ont été acquis au mépris du capital écologique et humain. Alors il est temps de se réveiller et adopter un modèle plus respectueux.

Notre terre est dégradée et nos ressources naturelles exsangues. Est-ce vraiment un modèle de développement durable à long terme ?

Chaque action et  chaque choix ont des conséquences sur le futur. Commençons par nous informer, partager ce message puis agissons mon amie ma soeur, chacune à notre niveau.

9. Quel est le sens de notre vie ?

Aux portes de la mort, nous nous demanderons sûrement de quelle façon nous avons contribué à rendre le monde plus aimant, plus bienveillant, plus résilient. Nous examinerons la façon dont nous avons rempli notre raison d’avoir été envie sur cette terre.

En effet, j’imagine que l’important alors ne sera pas combien de richesse nous avons accumulée mais le sens qui restera associé à notre existence.

Lorsque l’on se penche sur les traditions spirituelles diverses qui existent, les questions reviennent toujours sur l’impermanence de la vie et l’inévitabilité de la mort peut être le concept qui va nous rendre désireuse de laisser un héritage qui ait du sens, aps une valeur monétaire.

Laisser un monde plus beau donne du sens à une vie. C’est la raison pour laquelle un livre tel que Clean Money est très important.

10. Nous sommes dans l’interdépendance

Si toute forme de racisme m’insupporte, c’est parce que je n’arrive pas à comprendre comment on peut se centrer à ce point sur soi-même que l’on oublie le reste de la terre. Comme si être née dans un pays riche était un acquis et tenait à nos efforts.

Nous sommes tous dans le même bateau. Si le reste de l’humanité souffre, vais-je me sentir en paix avec moi-même ?

Si des populations entières sont obligées de fuir sous le bruit des bombes, vais-je leur demander de rentrer chez elles car je ne souhaite pas partager mes privilèges (obtenus par le hasard d’être née ici plutôt que là-bas) ?

Joel Solomon écrit dans son livre que nous sommes bien mieux lorsque nous sommes tous bien mieux. Les inégalités entraînent une hausse des difficultés dans les relations humaines, du malheur et finalement le système entier s’effondre.

La véritable sécurité provient d’un sens de communauté d’êtres humains ensemble.

Pour conclure sur une note très pragmatique, je choisis dès le début de l’activité de ma société (j’utilise la plateforme de comptabilité en ligne Dougs) de donner automatiquement 10% à des projets éthiques qui me sont chers, dont les responsables sont des personnes de confiance et que je connais bien, par exemple des associations de lutte contre l’inceste.

Je souhaite terminer avec la traduction d’une citation de Joel Solomon : « Mourir avec le plus d’argent possible ne rime à rien. Ce qui compte est ce que nous avons fait pour aider ceux qui nous survivent. Rappelle toi de la terre. Rappelle toi du futur. Rappelle toi de l’amour. » (“Dying with the most money is pointless. It’s about what we do to help those who will follow us. Remember the land. Remember the future. Remember love.”)

Publicités

Revue du #livre La nuit de feu d’Eric-Emmanuel Schmitt

Revue du #livre La nuit de feu d'Eric-Emmanuel Schmitt

Aujourd’hui on change un peu du développement personnel car comme dirait Franck Lopvet on est assez développées maintenant mon amie ma soeur !

La nuit de feu est un livre assez court, sur Dieu, l’amitié, les choix de vie et ce qui unit les êtres humains au-delà des barrières apparentes comme la langue.

Il est exceptionnellement bien écrit, dans un français dense et riche.

Voici mes 10 raisons de lire le livre La nuit de feu mon amie ma soeur.

1. Est-on sur notre chemin propre ou celui tracé par nos parents ou notre culture ?

L’auteur de La nuit de feu confie : « Pourtant , quoique aimant ma discipline , je me défiais du chemin que les gens discernaient devant moi … Était-ce le mien ou la suite logique de mes études ? S’agissait-il de ma vie ou de celle d’un autre ? »

J’ai rencontré tellement de personnes qui avaient choisi un métier pour faire plaisir à leurs parents. Il est possible de respecter ses parents tout en choisissant sa propre voie. Nos parents ne désirent-ils pas notre bonheur finalement ?

2. Quand les études nous déforment

Eric-Emmanuel Schmitt a fait de longues études de philosophie, mais il écrit : « Or mes études, en me formant, m’avaient aussi déformé. J’avais appris. Beaucoup appris. Rien qu’appris. On avait fortifié ma mémoire, mes connaissances, ma capacité d’analyse et de synthèse ; avaient été laissées en friche la fantaisie, la verve, l’imagination, l’invention spontanée. »

Je ne suis pas contre les études, mais elles ne signifient pas pour autant qu’une personne est mieux ou plus heureuse que les autres. Parfois trop d’intellect empêche de se connecter à son cœur.

3. Avoir un autre regard sur le quotidien de la vie

« Sur terre, ce ne sont pas les occasions de s’émerveiller qui manquent, mais les émerveillés. » écrit l’auteur de La nuit de feu. Et si nous redécouvrions la magie du quotidien ? Et si changer de regard sur notre vie présente la rendait différente ?

4. Le sens de chaque évènement

Sur le moment, les traumatismes nous blessent et nous semblent tellement injustes. C’est bien normal. C’est humain. On ne mérite pas la violence ou la maladie.

Or dans le livre La nuit de feu, l’auteur a cette phrase : « « Tout a un sens. Tout est justifié. » Désormais, quand je ne saisirai pas quelque chose, je ferai crédit. La raison que je n’apercevrai pas, elle manquera à mon esprit, pas à la réalité. Seule ma conscience bornée touche ses limites, pas l’univers . »

J’essaie d’appliquer autant que possible cette démarche d’humilité par rapport aux évènements de la vie.

5. Des voyages qui ouvrent notre esprit

Mon premier grand voyage était au Cap Vert après des années sans jamais prendre de vacances. J’avais loué un appartement avec les enfants pendant la période de Noël. Quelle bouffée d’air ! A chaque voyage, j’en ressors grandie.

De la même façon, Eric-Emmanuel Schmitt partage une vision du voyage comme occasion d’évolution personnelle, de lâcher prise et encore une fois d’humilité : « Ma conception du voyage avait changé : la destination importe moins que l’abandon. Partir, ce n’est pas chercher, c’est tout quitter, proches, voisins, habitudes, désirs, opinions, soi-même. Partir n’a d’autre but que de se livrer à l’inconnu, à l’imprévu, à l’infinité des possibles, voire même à l’impossible. Partir consiste à perdre ses repères, la maîtrise, l’illusion de savoir et à creuser en soi une disposition hospitalière qui permet à l’exceptionnel de surgir. »

6. Le bonheur de s’être connus

J’ai beaucoup parlé de mon récent chagrin d’amour. Il me semble loin maintenant. Je sens que je me détache de cette histoire. Je souhaite garder dans mon cœur l’image de cet homme avec le bonheur qu’il m’a apporté.

Dans La nuit de feu, le guide et le touriste se lient d’une amitié très forte, qui dépasse la barrière du language. Au moment de se quitter, l’auteur décrit un autre regard possible sur la séparation : « Dans cet adieu, malgré l’émotion qui mouillait nos yeux, la joie l’emportait sur le chagrin : à la douleur de nous quitter, nous substituions le bonheur de nous être connus. »

7. Se rappeler de ce qui compte vraiment

Dans la grand tourbillon qu’est notre vie parfois mon amie ma sœur, j’apprécie la citation suivante du livre : « il me donna son ultime conseil de Saharien : – N’oublie pas l’inoubliable. »

8. Garder un esprit curieux et ouvert

En écrivant cette revue, je me rends compte que le thème de l’humilité semble tisser un fil d’Ariane dans tout le livre.

Lorsqu’Eric-Emmanuel Schmitt écrit que « Les certitudes ne créent que des cadavres.« , je pense au rejet de tout dogme et de toute rigidité, que ce soit dans le domaine de l’alimentation ou du style de vie.

9. Témoigner pour apporter sa pierre à l’édifice

Récemment dans un direct, j’ai lu le témoignage d’une femme membre de notre belle communauté sur le choix de ne pas avoir d’enfants. J’ai trouvé cela tellement courageux de sa part de confier la façon dont le regard des autres était pesant au quotidien.

Ainsi, la force du témoignage est mise en lumière dans le livre : « Seuls les arguments rationnels ont le pouvoir d’emporter l’adhésion, pas les expériences. Je n’ai fait qu’éprouver, je ne prouverai donc pas, je me contente de témoigner. »

10. Avancer vers le véritable soi

Le narrateur de La nuit de feu a ce leitmotiv tout au long de sa quête vers lui-même : « Quelque part mon vrai visage m’attend« . Même si la vie n’est pas un chemin direct vers l’essence de notre être, peut-être qu’il nous appartient de continuer à avancer, malgré les détours, vers notre nature profonde, notre vrai moi.

Bonne lecture mon amie ma sœur !

 

Revue du #livre sur le #chocolat cru Naked Chocolate #cacaocru

Revue du #livre sur le #chocolat cru Naked Chocolate #cacaocru

Le livre Naked Chocolate a été écrit à quatre mains et est entièrement consacré au chocolat. Est-ce la raison pour laquelle il semble enrobé de bienveillance et de douceur ?

Si tu lis l’anglais je te conseille la lecture de ce livre car il est très complet.

Après une partie sur l’historique du cacao, lequel fût utilisé comme monnaie, David Avocado Wolfe et Shazzie abordent longuement les bénéfices du chocolat cru pour notre santé.

Enfin, la partie finale du livre nous offre de délicieuses recettes, faciles et délicieuses, illustrées de magnifiques photos qui donnent vraiment envie.

J’ai offert ce livre précieux à l’ange qui a effectué une petite visite de quelques mois dans ma vie, comme je le raconte dans mon livre Le noeud de la spirale.

Quand je te disais que ce livre est bien plus qu’un livre…

 

Notre #corps notre #vie ou revue du #livre de Geneen Roth This Messy Magnificent Life

Notre #corps notre #vie ou revue du #livre de Geneen Roth This Messy Magnificent Life

En attendant que le livre de Geneen Roth This Messy Magnificent Life soit traduit en français, voici pour toi mon amie ma soeur les 10 leçons les plus belles que j’ai pu apprendre grâce à ce livre.

1. Notre rapport à la nourriture comme le reflet de notre vie

Gennen Roth est LA spécialiste de la boulimie, elle est LA femme qui m’a sauvée du piège des troubles du comportement alimentaires avec ses nombreux livres sur le sujet (Lorsque manger remplace aimer entre autres).

Elle explique bien cette sensation que l’on ressent lorsque l’on a plus faim mais qu’on a peur de poser sa cuillère, comme la fin d’une relation amoureuse que l’on ne veut pas voir se terminer.

Cette inquiétude de ce qui se termine, de la fin, même si c’est bien d’arrêter de manger quand on a plus faim, même si c’est bien de terminer une relation qui ne va nulle part.

J’aime ce partage de l’auteure qui me permet de ne pas me sentir seule face à ce drôle de sentiment de vacuité que l’on ressent parfois.

2. Etre mince n’a pas que des avantages

Comme j’en ai parlé dans une des vidéos de la série Maigrir (« Pourquoi #maigrir ? – Série maigrir Ep. 6« ), parfois il convient de se demander ce que signifie être mince pour nous.

Il n’y a pas que des avantages nous rappelle Geneen Roth.

Ainsi, ne plus avoir ces kilos en trop nous rend vulnérable et visible. On ne peut plus se protéger ni se cacher.

Cela ne signifie pas qu’il ne faille jamais perdre de poids, mais simplement en avoir conscience. Tout n’est pas lumière et simplicité et être mince ne m’a empêchée d’être quittée et super triste parfois (« Je rends mon tablier ! être #mince comme la réponse à tous les problèmes ?« ).

3. Notre corps renferme créativité et sagesse

Lorsque j’ai réussi à me libérer de la boulimie, j’ai découvert quelque chose de nouveau : moi-même.

Au lieu de me remplir en permanence pour éviter de ressentir la peine, je découvrais qui j’étais. Très progressivement, je me suis reconnectée à mon corps.

Au bout de plusieurs années de reconstruction de a vie, un miracle est arrivé : j’ai réalisé que j’avais de la créativité à exprimer.

Je ne suis pas une artiste comme ma mère et ma soeur le sont, je ne sais ni dessiner, coudre, chanter ou jouer d’un instrument.

Pourtant, j’ai ma façon de m’exprimer : j’écris et je parle. Aujourd’hui j’explore cette créativité avec délice.

Quelle est ta façon de créer mon amie ma soeur ?

Geneen Roth nous invite dans son livre à arrêter de nous affamer ou de nous remplir de nourriture jusqu’à la nausée. Elle nous confie que lorsque l’on cesse de maltraiter notre corps, il s’ouvre et révèle notre potentiel de créativité et de sagesse.

4. La façon de vivre nos jours façonne notre vie

Qu’est-ce qui compte à la fin de la vie ? Les relations que nous avons entretenues avec les autres. Geneen Roth nous invite à choisir entre la gentillesse ou la réactivité, entre ouvrir notre coeur ou le fermer, même devant le rejet.

La vie est trop courte pour le ressentiment. J’aime mes parents peu importe les choix effectués dans le passé. Ce n’est pas ce qui compte. L’important est de garder une légèreté dans notre coeur. Dans notre vie.

Oui il m’a quittée et je lui en ai voulu car j’avais tellement de choses à lui dire, d’endroits à découvrir avec lui, de moments à partager, de don à lui faire. Pourtant je le considère toujours comme mon ami. Je lui envoie plein de bonnes ondes comme je l’ai toujours fait. D’une certaine façon je l’aime pour toujours. D’une autre façon. Pour accueillir dans ma vie un homme qui aura envie de construire une relation avec moi.

Notre quotidien est notre vie. Veillons sur lui avec tendresse pour qu’il soit bien.

5. Une victime, pas assez bien et en manque

Geneen Roth a remarqué qu’à chaque fois qu’elle ne se sentait pas bien, blessée ou en colère, c’était parce qu’elle se sentait comme une victime, ou parce qu’elle doutait d’elle ou encore parce qu’elle avait peur de manquer.

Si l’on décide de regarder en face ces trois grands thèmes, alors on peut s’en détacher en conscience.

6. Choisir de ne pas se plaindre

Aussi longtemps que je m’en souvienne, je ne me plains pas, ou plus. C’est devenu une seconde nature. Je ne peux être en présence de personnes qui se plaignent car cela me décourage.

Geneen Roth est très claire sur les complaintes : se lamenter sur le passé est comme manger de la mort au rat et attendre qu’un rat meurt.

On n’a qu’une vie mon amie ma soeur. Oui j’aurais voulu écrire le passé de façon différente. J’aurais tellement voulu lui dire certaines choses, qui sont perdues à jamais dans le grand fleuve de l’oubli. Il ne saura jamais toutes ces choses et on ne vivra jamais ensemble.

Pourtant, ressasser cela, se plaindre et regretter ne changera rien. L’admettre, c’est pouvoir passer à autre chose. C’est s’ouvrir aux opportunités de la vie, à la joie et à l’amour.

7. Passer du temps à quoi à la place ?

Ce sur quoi nous portons notre attention détermine notre vie entière. Geneen Roth souligne que puisque nos jours sont comptés, il convient simplement de se demander : comment est-ce que je souhaite passer les jours qui me sont offerts ? Les jours que j’ai la chance de pouvoir encore vivre. Car la vie est un cadeau, jamais un acquis.

Je ne veux pas manquer une seconde de cette vie précieuse, je ne veux plus la ruiner par des bêtises comme les regrets. Oui j’accueille le chagrin, pour mieux m’ouvrir ensuite à la vie si précieuse.

Notre vie n’est pas la répétition générale des spectacles de danse de mon enfance. Le spectacle est aujourd’hui. La vie qui compte est maintenant. N’attendons pas d’être prête pour vivre, d’avoir un homme dans notre vie pour porter de la belle lingerie ni d’avoir une raison d’être heureuse pour sourire.

Nous devenons ce que nous aimons et notre vie est ce que nous faisons le plus souvent.

8. Prêter attention à l’ordinaire

Geneen Roth partage sa prière dans son livre : savoir prêter toute son attention à l’ordinaire, pas seulement à l’extraordinaire de notre vie.

9. Se reconnecter à notre corps

J’ai l’impression que l’on en revient toujours à cela mon amie ma soeur, tu ne trouves pas ? Descendre du cerveau, du rationnel et de l’intellect, pour se reconnecter à nos tripes, notre intuition et notre corps.

Le corps que j’ai choisi de maltraiter moi-même avant qu’un homme le fasse, ce corps qui m’a pourtant toujours soutenu, maintenant je le chéris, j’en prends soin, je l’aime et je le remercie.

Maintenant je fais du yoga comme on fait l’amour avec un homme : en ressentant chaque sensation de la tête aux pieds, en savourant l’énergie qui traverse mes muscles et me fait parfois trembler, en étant parfois au bord des larmes tellement j’ai de la gratitude de pouvoir bouger gracieusement avec tellement de souplesse.

Mon corps est précieux maintenant. Je ne l’ignore plus et c’est merveilleux.

10. Ce qui nous est arrivé

Lorsque nous cessons de nous définir selon notre passé, nous nous ouvrons à la vie. Geneen Roth partage que cette libération est meilleure que le chocolat, le sexe, la meilleure paire de chaussures 😉

Se rendre compte que ce qui nous est arrivée ne nous définit en aucune façon est la vraie liberté. Mon amie ma soeur, tu n’es pas tâchée par la maltraitance physique, même si tu as des cicatrices. Car nous sommes bien plus que notre passé. Nous sommes un potentiel infini.

 

Revue du #livre L’adolescence autrement #adolescents

Revue du #livre L'adolescence autrement #adolescents

1. « Une provocation au bonheur »

Je pensais lire un livre sur les enfants et j’y ai trouvé des réponses sur ma vie à moi. Catherine Dumonteil-Kremer commence son livre par cette phrase « je vous propose un grand voyage, qui va vous conduire à l’autonomie, celle de nos enfants mais aussi la nôtre« .

Voici le secret de ce livre. Non seulement il nous aide dans nos relations avec nos ados, mais de surcroît il constitue un beau livre pour grandir soi-même en conscience, dans notre propre vie.

L’auteure de L’adolescence autrement écrit : « vivre avec un adolescent, c’est presque une provocation au bonheur. Il semble nous dire en permanence : « Hé ! Qu’attends – tu pour vivre ta vie ? Pour déployer tes ailes ? »« .

2. Ne plus avoir peur de la rébellion

Catherine Dumonteil-Kremer caractérise l’adolescence comme une période de « rébellion contre l’autorité« . Or le but est de ne plus avoir peur de cet aspect de nos ados.

Je me dis également que se rebeller est une façon pour nos ados de se différencier de nous. Je sais que ma fille a besoin de démontrer qu’elle est différente de moi.

3. Du soin reçu au soin autonome

« Votre jeune accomplit une tâche très importante : il va passer d’une personne dont on prend soin à un individu qui prend soin de lui-même« .

Dès la naissance de mes enfants, je me suis promise de ne pas être une maman fusionnelle qui étouffe sa progéniture.

Paradoxalement pour la pensée majoritaire de la société, j’ai donc allaité pendant plusieurs années et utilisé les techniques de portage et de cododo. Mon objectif était d’élever des enfants confiants, indépendants et autonomes.

Selon mon humble opinion et mon expérience, les enfants confiants deviennent autonomes plus rapidement. Mes enfants sont grands aujourd’hui et je reçois souvent des compliments sur leur autonomie. En outre, ils n’ont jamais eu d’angoisse de séparation ni de peur de noir ou autre.

4. Personne n’est le parent parfait

J’ai lu des dizaines de livres sur l’éducation des enfants pendant que j’étais enceinte et j’ai fait des efforts extraordinaires pour pratiquer le maternage proximal. Ma fille est née à domicile dans une piscine de naissance.

Pourtant je sais que mes enfants souffrent car je vis seule avec eux depuis toujours et ils sont conscients de la charge que je porte sur les épaules.

Ce n’est pas du tout la vie que j’imaginais, ni pour moi ni pour eux.

Alors au lieu de m’enforcer dans la culpabilité, j’apprécie les mots de Catherine Dumonteil-Kremer : « La culpabilité que nous pouvons ressentir en pensant à ce que nous avons fait vivre à nos enfants est un signe de prise de conscience, elle ne devrait pas nous paralyser, ou nous permettre de nous sentir victime. Il n’est jamais trop tard pour comprendre, réparer, aimer, donner du temps et de l’attention à votre enfant, faire connaissance de qui il est vraiment et le soutenir dans ses choix. »

5. La superhéroïne qui sommeille en chacune de nous

Le livre L’adolescence autrement est positif et motivant. Ainsi, « Votre enfant va révéler chez vous des ressources dont vous ne soupçonniez pas l’existence« .

Je le répète à mes enfants qui ont l’impression d’être des poids dans ma vie : « sans vous, je n’aurai pas obtenu le diplôme d’avocat, je ne serais pas aller vivre un an en Tunisie… ».

Les enfants nous apprennent tellement sur nous-mêmes.

6. De l’urgence d’abandonner cette idée de contrôle

Quel soulagement de lire L’adolescence autrement. J’ai quitté une relation toxique dans laquelle j’étais contrôlée donc je ne souhaite pas reproduire ce schéma avec mes enfants.

Or Catherine Dumonteil-Kremer nous confie que « le contrôle est totalement inefficace et contre – productif » et que « le contrôle vous sépare de vos enfants« .

« Il est possible que vos tentatives de contrôle conduisent votre adolescent au mensonge ou au silence. Il se protège comme il peut. »

Je ne pousse pas mes enfants à faire des études ou pas, à choisir un métier plutôt qu’un autre, ni même une activité extra-scolaire. Ne pas contrôler signifie respecter.

Contrôler peut être très dangereux et induire des comportements à risque. « Le contrôle a un prix, que nous payons plus ou moins tard. Soit nos enfants y résistent très fort , soit , et c’est peut – être pire , ils s’y soumettent et paieront très cher la déformation de leur personnalité qu’ils ont opérée pour nous convenir. »

7. L’enfant comme une personne à part entière

Bien entendu, nous voulons toutes que nos enfants réussissent et soient heureux. Pourtant, je ne peux m’empêcher d’avoir un peu de peine lorsque je vois ces fils ou filles prodigues qui embrassent la profession de leurs parents et font tout bien dans le chemin tracé par les parents.

Encore une fois (j’en ai souvent parlé en vidéo !), nos enfants ne nous appartiennent pas, nos adolescents encore moins. Je ne suis qu’un guide et un exemple pour les miens. Ils ne sont pas mon reflet.

Catherine Dumonteil-Kremer écrit que « Notre enfant n’est pas là pour faire ce que nous voulons, mais pour devenir lui-même. »

8. Ne pas éviter la souffrance

Comme pour nous adultes, vouloir éviter la souffrance est un piège qui la renforce. De la même façon pour nos ados, « Tout comme lorsqu’il était enfant, le but n’est pas de lui éviter la souffrance, mais plutôt d’être un soutien valable pour lui quelles que soient les situations auxquelles il se confronte. »

Si tu comprends l’anglais Cara Brotman a enregistré une vidéo intéressante dans laquelle elle partage sa vie de maman solo. Elle a toujours eu à coeur de faire sentir à son fils qu’elle était là pour lui lorsqu’il devrait se sortir d’une mauvaise passe, mais pas le faire à sa place.

Et pour lire en français, Catherine Dumonteil-Kremer recommande Michel Fize « un grand spécialiste de l’adolescence doublé d’un ardent défenseur des droits et de la dignité des jeunes« , auteur de nombreux livres qui ont l’air intéressants, tels « Manuel illustré à l’usage des adolescents qui ont des parents difficiles : Divertissement très sérieux  » et « J’aide mon adolescent à grandir: Grandes questions et petites difficultés« .

Enfin, « Il y a de fortes chances pour que votre enfant ait besoin de beaucoup de temps , d’expériences , de rencontres , de moments de vide , cela peut durer plusieurs années avant qu’il ne trouve SES voies« .

9. Des conseils concrets pour respecter les ados

Le premier conseil du livre L’adolescence autrement est simplement de manger au moins un repas par jour avec nos enfants.

Le second est de pratiquer l’écoute active, qui consiste à vraiment se taire puis à reformuler ce que l’ado a dit.

Pas d’humiliation ni de moqueries bien sûr : « Le cerveau s’accommode mal de la souffrance et de l’humiliation. Pour apprendre dans de bonnes conditions, il a besoin d’émotions positives et d’interactions sociales riches« .

En bref, trois belles qualités à offrir à nos enfants sont mises en exergue par Catherine Dumonteil-Kremer et je souhaite les garder le plus possible à l’esprit : « de l’information neutre, une expérience authentique, un soutien inconditionnel« .

10. La meilleure façon de leur apprendre à dire non

Bien entendu, nous ne pouvons pas être sur le dos de nos ados en permanence. Comment dormir sur ses deux oreilles ? En leur inculquant le respect d’eux-mêmes : « c’est en étant aimé qu’on apprend à aimer, c’est en étant respecté qu’on apprend à respecter ( soi – même comme les autres )« .

Et non je ne pense pas que la fessée pour un petit soit par exemple le meilleur moyen d’apprendre le respect aux enfants (même si je l’ai déjà donnée à mon grand regret).

Attention à ne pas forcer les choses : « De manière paradoxale , les parents qui cherchent à influencer leurs enfants ont probablement moins d’influence que les parents qui passent simplement du temps avec eux« .

Bonne lecture mon amie ma soeur !

Revue du #livre Soufi mon amour d’Elif Shafak #soufimonamour

Revue du #livre Soufi mon amour d'Elif Shafak #soufimonamour

Soufi mon amour. En anglais, ce merveilleux livre s’intitule les 40 règles de l’amour (« The fourty rules of love« ). Ces lois de l’amour sont égrenées au fil du récit de l’écrivaine turque Elif Shafak.

L’histoire se déroule-t-elle au XIII ème siècle, juste avant que Rumi ne devienne un immense poète, ou bien de nos jours, avec l’amour d’un écrivain et d’une lectrice à l’autre bout du monde ? Les deux et c’est ce qui rend Soufi mon amour absolument fascinant.

Aujourd’hui je te donne 10 raisons de lire le magnifique livre d’Elif Shafak Soufi mon amour.

1. La façon dont on pense le monde se matérialise ensuite

Soufi mon amour n’est pas un livre sur la religion, même si elle imprègne le chef-d’oeuvre d’Elif Shafak. Ce livre est passionnant car on peut toutes apprendre quelque chose et vivre une expérience en le lisant, quelque soit notre religion ou son absence.

Ainsi, l’auteure de Soufi mon amour explique que la façon dont on envisage Dieu est un reflet de nous-même. Plus généralement, cela me fait penser à la physique quantique. Ainsi, la façon dont on pense le monde est très importante car elle va déterminer nos circonstances de vie concrètes.

2. Le coeur doit passer en premier

J’ai vécu pendant des décennies une vie très intellectuelle en poursuivant des études et en lisant beaucoup de livres. Penser à mon coeur me semblait tout à fait hors de propos.

Nombres de mauvaises décisions ont ainsi été prises puisque j’étais coupée de mon coeur et de mon intuition.

Pourtant, Elif Shafak explique que le chemin de la vérité s’effectue avec le coeur, pas avec la tête (« The Path to the Truth is a labor of the heart, not of the head. Make your heart your primary guide!« ). Remettons donc l’intellect à sa juste place en nous aidant du coeur pour avancer dans la vie.

3. Savoir ce que l’on ne peut pas contrôler

Le mot soumission est abhorré en Occident. Pourtant, dans le livre Soufi mon amour, il est associé à l’idée de ne pas s’exténuer à changer ce qui de toute façon ne peut pas être changé.

Accepter ce qui est devient la prémisse d’une vie plus apaisée, qui se focalise sur les paramètres de notre existence que l’on a le pouvoir de modifier.

4. Accepter les challenges pour mieux les surmonter

Dieu ne nous a pas alloué plus de challenges que l’on ne peut supporter écrit l’auteure de Soufi mon amour. J’ai envie de t’envoyer une bonne dose d’espoir et de courage pour les surmonter mon amie ma soeur.

Nous avons toutes des choses difficiles à surmonter. Or ce sera d’autant plus aisé que l’on ne les comparera pas aux challenges des autres.

Dans son livre, Elif Shafak transmet également l’idée qu’il y a un plan plus grand derrière ce qui nous arrive, un plan que nous ne pouvons pas voir mais qui fait sens. Ainsi, tel obstacle pourra mener à une très belle chose, si nous avons la ténacité pour le surmonter.


5. Ne pas avoir peur de la solitude mais garder à l’esprit que vivre avec l’autre est la vie

Elif Shafak dans son livre parle de l’autre comme d’un miroir, comme si la relation avec l’autre nous faisait encore plus grandir que faire l’expérience de la solitude, nécessaire mais pas pour toujours.

6. Accueillir les changements

Je suis la première à travailler sur mon acceptation de l’incertain. Je ne me sens pas rassurée lorsque je ne suis pas sûre.

Pourtant, la beauté de l’incertitude réside dans le champ des possibles qu’il renferme. Je m’apaise en pensant que derrière ce que je ne sais pas se trouve des choses si extraordinaires que je ne peux même pas les imaginer aujourd’hui.

J’aime lorsqu’Elif Shafak nous invite à nous poser la question suivante : lorsque notre vie est totalement chamboulée, comment pouvons-nous être sûre que cela est une mauvaise chose ?

Un bouleversement de vie peut faire naître un état d’être bien meilleur que le précédent. L’auteure de Soufi mon amour nous enjoint à avoir plus de confiance dans la vie, en la laissant couler à travers nous.

7. Pureté, jeûne et amour

J’aime le jeûne car il nettoie le corps, mais dernièrement j’adore ressentir sa dimension spirituelle. Jeûner avant un évènement important me permet d’y faire honneur en quelque sorte.

Or je n’avais pas vraiment réalisé que la pureté ne s’obtient pas uniquement dans le jeûne, mais également dans l’amour lui-même.

Faire le vide en soi est une bonne chose, mais accueillir l’amour en nous ressort également de la pureté. Selon Elif Shafak, c’est même uniquement l’amour qui purifie le coeur (« only love will purify your heart« ).

8. Nous sommes Un

Tu le sais, depuis que j’ai commencé mes vidéos, je répète ma conviction profonde selon laquelle nous appartenons tous à une même famille, celle des êtres humains.

Les frontières n’ont aucun sens pour moi et ne sont associées qu’à des tracasseries administratives.

En outre, notre lien les uns aux autres signifie que chaque action a des conséquences sur le tout, puisque nous sommes connectés tous ensemble sur cette planète. Elif Shafak écrit « everything and everyone in this universe is interconnected« .

9. Un plaidoyer pour l’amour de soi

Le soin de soi ? J’en parle à chaque fois dans mes articles. Pourquoi ? Car la haine de soi ne mène à rien à part la destruction de soi-même, dans des relations toxiques ou des dépendances diverses.

Dans le livre Soufi mon amour, Elif Shafak écrit que si nous voulons changer la façon dont les autres nous traient, il faut changer la façon dont nous nous traitons nous-mêmes d’abord (« If you want to change the way others treat you, you should first change the way you treat yourself. »)

10. Où est l’amour ?

J’ai toujours été persuadée que l’amour ne se cherche pas. Il arrive au moment où on s’y attend le moins.

Surtout, l’amour n’est pas quelque chose à aller chercher à l’extérieur de soi-même, mais un travail interne. Le but est d’abaisser les murs que nous avons construits autour de notre coeur pour nous protéger de la souffrance.

As-tu envie de lire Soufi mon amour mon amie ma soeur ?

Le titre du livre d’Elif Shafak en turc est Aşk ce qui signifie Amour.

Revue du #livre Soufi mon amour d'Elif Shafak #soufimonamour

#Revue du #livre Le feu de l’esprit ou L’ultime effort est de n’en faire aucun de #GregoryMutombo

#Revue du #livre Le feu de l'esprit ou L'ultime effort est de n'en faire aucun de #GregoryMutombo

Pourquoi lire le livre Le feu de l’esprit de Gregory Mutombo ?

1. Reconnaître que nous sommes tous de la même famille

Gregory Mutombo a cette magnifique phrase : « Aller vers la dissemblance, oser s’approcher d’humains différents, n’est pas tant un moyen d’enrichissement mutuel que celui de se souvenir de la similarité fondamentale résidant sous la surface visible. »

En quittant Paris en France pour aller habiter en Afrique, je suis devenue une étrangère. La réaction des gens est tellement intéressante et variée. Ce que j’apprécie le plus est lorsqu’une personne me communique sa bienveillance, parfois même sans utiliser des mots puisque nous ne parlons pas la même langue.

Je suis fascinée par dénominateur commun qui unit tous les êtres humains, au-delà des différences de surface.

2. La voie de la facilité

On marie volontiers efforts et force, obstacles à surmonter et courage à puiser. Pourtant, Gregory Mutombo nous confie que : « Redevenir humain est se rappeler le précepte « tu naîtras dans la paix et vivras dans la joie » et oublier « tu enfanteras dans la douleur et gagneras ton pain à la sueur de ton front » ».

Nous ne sommes pas vivantes pour souffrir mon amie ma soeur. Nous sommes aussi là sur cette terre pour en profiter en savourant toute la beauté du monde.

Méfions-nous de l’endurance portée aux nues. J’ai enduré la maltraitance pendant longtemps, me laissant aller à mon penchant naturel pour la persistance, coûte que coûte.

La vie doit aussi être facile et déliée comme une danseuse souple et gracieuse.

3. Laisser tomber la culpabilité

« L’idée d’avoir mal agi remonte à l’origine de l’humanité. Les enfants, s’éloignant de leurs parents pour goûter à la liberté d’exister en dehors de l’absolu, se sont soudain crus fautifs d’avoir obéi à leur élan » nous explique l’auteur du livre Le feu de l’esprit.

Aujourd’hui je fais de mon mieux pour ne pas insuffler ce sentiment de culpabilité à mes enfants, pour l’avoir trop connu moi-même. Quel gâchis ! Cette impression de faute alors que nous étions des enfants innocents.

Gregory Mutombo souligne que : « Profondément inscrite dans le patrimoine collectif, cette culpabilité est une croyance qui, comme toutes les autres, appelle sans cesse sa preuve par l’expérience. » Ainsi, si je me crois coupable de quelque chose, je fais en quelque sorte créer les circonstances de ma vie qui prouvent cette croyance. Tout ce que je crois devient vrai mon amie ma soeur, c’est le grand message que je retire du beau livre de Gregory Mutombo : « puisque nous sommes des créatures divines, tout ce que nous plaçons en notre esprit et prenons pour vrai se manifeste. »

4. Et si quelqu’un nous a fait du mal ?

Pardonner ne signifie en aucun cas approuver l’acte commis. Il est une prise de liberté par rapport à la constante rumination du traumatisme vécu.

En outre, nul besoin de se soucier de rendre la pareille. La vengeance ne ferait que nous enfermer dans une relation avec le manipulateur ou autre. Il est intéressant de prendre conscience que « la « punition » est contenue dans l’acte lui- même, telle une pierre lancée à la verticale dans le ciel et d’ores et déjà en train de retomber sur son lanceur. » Reste libre mon amie ma soeur, ne te préoccupe pas de la punition de ton agresseur.

Etre reconnue comme victime est important pour se reconstruire, mais je n’ai pas ressenti que le système judiciaire m’avait accordé ce statut. Mes paroles n’ont été prises au sérieux. Mon but n’a jamais été qu’il soit envoyé en prison, d’où il serait ressorti encore pire. J’aime donc cette idée du Feu de l’esprit. La pierre est déjà en train de retomber, non seulement chacun assume les conséquences de ses actes mais « La violence faite à autrui est la manifestation d’un haut degré d’ignorance, car ce qui est commis contre l’autre est en premier lieu commis contre soi. »

Gregory Mutombo précise bien que : « nombre de « victimes » ont constaté avec consternation que la condamnation lourde de leur agresseur n’allégeait en rien leur mal-être, même si dans l’instant de la prononciation du verdict, l’impression d’être reconnues en tant que victimes semblait soulager quelque chose« .

Je sais que ma maman n’a pas eu une enfance heureuse. Pourtant, j’ai été témoin toute mon enfance d’un ressassement perpétuel des traumatismes vécus avec un besoin si grand d’être plainte que je ne pouvais même pas être en colère ou frustrée moi-même puisque je n’avais pas vécu ce que ma maman vivait. Cela a étouffé toute émotion négative que j’aurais voulu exprimer, sans jamais aider ma maman à aller mieux.

Le feu de l’esprit nous donne une clé importante à ce sujet : « tant que nous nous accrochons à l’idée que nous sommes victimes d’autrui, nous maintenons la réalité formelle de notre croyance et permettons la réitération de ce scénario vieux comme le monde. » Prenons notre envol mon amie ma soeur. Concentrons notre attention sur notre vie. Apportons à nos projets toute la création bouillonnante et joyeuse qu’ils méritent.

5. Plaidoyer pour l’abondance

J’ai grandi dans une mentalité de manque et de mépris pour les gens aisés. Quelle révolution pour moi d’apprendre que l’abondance des uns fait le bonheur des autres ! L’abondance est à l’image de l’amour. Elle ne nuit pas aux autres, au contraire.

Gregory Mutombo affirme que : « L’idée que la possession des uns entraîne la privation des autres est profondément ancrée dans un grand nombre d’esprits qui perçoivent l’abondance non comme un flux infini, mais comme une sorte de gâteau à se partager. Pourtant, aucune dépossession vengeresse n’a jamais enrichi ceux qui s’y étaient adonnés, tout simplement parce que l’aisance matérielle n’est pas fonction d’un avoir, mais d’un état. »

Aujourd’hui je travaille avant tout sur ma vibration, mes sensations et ma vision. Je ressens l’abondance comme une prémisse à sa matérialisation.

6. La dureté de la vie ?

Petite, on me disait que dans la vie, « il faut se faire violence ». J’ai mis des décennies à renverser cette idée dans mon esprit.

Gregory Mutombo nous prévient : « Tout ce qui s’obtient par l’effort et la contrainte devra se conserver par l’effort et la contrainte. »

Je n’ai pas envie de me laisser aller ou ne rien faire en attendant que mes souhaits tombent du ciel. Pourtant, même si je suis très active, même si je me réveille presque tous les jours à 4h30 pour avancer sur mes projets, je conserve cette idée de réception paisible.

Ma connexion internet ne fonctionne plus et m’empêche de faire ma leçon de français ? Je suis très embêtée mais pas en rage. Mon élève de 5 heures du matin n’est pas au rendez-vous ? Je travaille sur clairesamuel.fr à la place.

J’ai poussé mon corps à son extrême en reprenant des études de droit tout en élevant mes enfants seule. Cette expérience m’a beaucoup appris, mais elle m’a poussée dans le territoire dangereux du burn-out. Je n’étais plus présente pour prendre soin de moi ni pour donner à mes enfants l’attention dont ils ont besoin.

Etre active, oui, mais se tuer à la tâche, c’est bien fini.

7. La peur ou l’amour ?

Combien de fois ai-je retrouvé cette idée au fil de mes lectures ! Peur ou amour ? Gregory Mutombo apporte une définition de notre liberté de choix intrinsèque : « Le libre arbitre, nous l’avons déjà dit, ne se situe pas dans le plan physique, dans le choix entre tel partenaire et tel autre, mais bien face à la peur et à l’amour. »

La peur ? La contraction ? Le repli ? Ou bien la confiance, l’accueil de ce qui vient, l’absence de jugement sur nos circonstances de vie. Cette idée clée se trouve également dans les livres de Marianne Williamson, auteur notamment d' »Un retour à l’amour » et de Gabrielle Bernstein qui a écrit « L’Univers veille sur toi« .

Le manipulateur me répétait qu’il ne fallait pas que je m’écoute. Gregory Mutombo à l’inverse explique que : « La peur – émotion fondamentale avec l’amour – est donc la conséquence d’un choix, celui de dire « non » aux sentiments perçus. » Accueillons nos sensations avec bienveillance, essayons de décoder leur message sans se laisser submergées par elles.

Choisir l’amour dans mon quotidien, c’est aussi ne pas m’énerver plus que de raison lorsque la maîtresse de mon fils me manque de respect, me traite avec condescendance et mépris. Choisir l’amour c’est choisir le camp de mon enfant intérieur et le protéger en établissant des barrières claires avec les gens que je ne sens pas.

8. Notre vie, notre responsabilité

Des enfants jettent des pierres à mon chien et détruisent mes fleurs ? C’est ma responsabilité. Il y a quelque chose en moi qui attire cela. Peut-être ai-je simplement besoin d’exprimer mon pouvoir personnel en allant voir leurs mamans respectives ?

Le feu de l’esprit est un livre qui peut ennerver voire choquer. En effet, Gregory Mutombo affirme que : « Ce que nous peinons à voir en nous-mêmes nous est toujours montré au-dehors. »

La vie est un reflet de nous-mêmes. Par conséquent, « la maladie n’est que la formalisation d’une dissonance résidant dans l’esprit. » et il faut « cesser de voir des causes extérieures à la maladie. »

Ainsi, je suis consciente que j’ai attiré dans ma vie un manipulateur dangereux car, persuadée de ne pas mériter l’amour vrai, je cherchais à manipuler quelqu’un pour qu’il m’aime, pour qu’il ne m’abandonne pas cette fois-ci. Je n’ai pas respecté mon corps donc j’ai attiré la maltraitance. Je me suis abandonnée moi-même donc j’ai connu la solitude totale.

Encore une fois revient cette idée que nous sommes créatrices de notre vie mon amie ma soeur : « L’Esprit agit sur et par la matière et non l’inverse« . Quel choc. Quelle responsabilité. Quelle liberté aussi.

9. Etre spirituelle ou pas ?

Je ne me colle pas l’étiquette de spirituelle et je ne peux pas donner des conseils : qui suis-je pour le faire ? En revanche, je suis un être humain et je partage mon expérience car je me suis cramponnée à la vie grâce à des belles âmes qui ont fait de même.

Or Gregory Mutombo nous prévient : « Osons voir que de nombreux êtres ne détenant aucun savoir « spirituel » sont beaucoup plus « proches » de la vérité que certains arborant avec éclat une culture ésotérique de dimension encyclopédique. »

Ne te sens pas inférieure parce que tu n’as pas lu tous les livres de développement personnel. Certaines d’entre nous n’en ont pas besoin pour ouvrir leur coeur.

10. Notre interdépendance

Le beau livre de Gregory Mutombo Le feu de l’esprit nous invite à nous rappeler que « nous ne pouvons pas ne pas être reliés les uns aux autres« . Tout ce que je te fais ou ne te fais pas me revient un jour.

Une femme qui souffre n’est pas séparée de mon existence. En aidant une femme à relever un peu la tête ou à découvrir de nouvelles choses, je m’aide moi-même.

Nous sommes toutes ensemble mon amie ma soeur. Nous avons tellement à gagner à avancer main dans la main.

Journal de bord d’une apprentie sophrologue en Tunisie #interview de l’auteure

Journal de bord d'une apprentie sophrologue en Tunisie #interview de l'auteure

Aujourd’hui avec Nathalie @mes_merveilleuses_fragilités nous avons parlé de son livre à paraître Journal de bord d’une apprentie sophrologue en Tunisie. Nathalie a souffert de maladies chroniques et d’un cancer du sein, mais elle a réussi à reprendre sa vie et sa santé en main, pas à pas.

Elle a suivi une formation de sophrologie en Tunisie, tout en tenant un journal qui est devenu un très joli livre à coeur ouvert.

D’abord, parlons de la Tunisie ! Elle est pour nous deux bienveillante et magique, presque maternelle. Elle nous protège et nous entoure de ses bras chaleureux comme une seconde mère.

Nathalie et moi partageons également l’expérience de la reprise d’études. Reprendre une formation est une façon de reconstruire sa vie.

Enfin, notre passion partagée pour le minimalisme ne doit pas tromper : la sobriété oui, mais heureuse et légère !

En ce qui concerne la méditation, j’ai beaucoup apprécié lorsque Nathalie l’utilise comme un moyen de connexion à soi même. Ainsi, nous pouvons nous sentir chez nous facilement et presque n’importe où.

Or la magie de la méditation rejoint parfois celle de vivre au bord de la mer. Ici réside une belle astuce pour les débutantes : inspire avec le mouvement aller des vagues et expire avec leur mouvement retour mon amie ma soeur.

Si tu as vécu des traumatismes mon amie ma soeur, quelle qu’ait été leur intensité, peut-être peux tu commencer à en rechercher le sens.

Nathalie a une très jolie phrase dans son livre : « Lorsque tout se sera passé, je comprendrai le sens de ce que je vis« .

Peut-être te sentiras tu inspirée d’explorer le pouvoir de l’alimentation, qui nous parle tellement à toutes les deux. Le simple fait de manger des fruits et légumes frais, de la nourriture brute sans plats préparés, associé à la vitamine D naturelle du soleil fait des miracles. (Voir ma playlist Nourriture magique à ce sujet !)

En outre, Nathalie dans son livre cite cette belle phrase de Voltaire : « Ceux qui disent que c est impossible sont priés de ne pas déranger ceux qui sont en train de le faire« . C’est cette citation précise qui m’a accompagnée pendant mes années de reprise d’études, lorsque j’avais tellement de mal à étudier en étant maman solo.

J’y suis « arrivée ». J’ai obtenu mon diplôme. Nathalie également. Beaucoup de personnes nous disent que nous sommes courageuses. Or j’adore lorsque Nathalie semble rappeler au monde que la fille forte a besoin d’amour. A ce sujet, j’ai été tellement touchée lorsque Gabby Bernstein, en interview, confie qu’elle aussi souffre parfois. Nous sommes toutes humaines mon amie ma soeur : « Gabby Bernstein on CreativeLive | Chase Jarvis LIVE | ChaseJarvis » (en anglais).

Un des livres les plus célèbres de Gabby Bernstein a été traduit en français : L’univers veille sur vous ! : Comment se sentir en confiance et en sécurité en tout temps :

Revue du #livre Magie du cycle féminin #divinféminin

Revue du #livre Magie du cycle féminin #divinféminin

En tant que femmes, nous sommes programmées pour le pouvoir. Pas la domination sur les autres bien sûr, mais le pouvoir personnel qui fait que nous prenons notre vie en main et nos responsabilités. En gros, nous ne sommes pas des victimes. Magie du cycle féminin est vraiment un livre que l’on oublie pas.

Magie du cycle féminin nous initie aux pouvoir interne du cycle menstruel et à la façon de l’utiliser comme une guidance et un outil qui favorise le bien-être. Alors là, on est vraiment dans l’image de la femme qui reprend le pouvoir sur sa vie et sa santé !

Alexandra Pope a des concepts clés très intéressants dans son livre Magie du cycle féminin.

Premièrement, les saisons internes du cycle sont les phases successives des règles, la pré-ovulation, l’ovulation et le premenstruum.

Deuxièmement, les deux voies (deux façons de faire et d’être) sont deux courants énergétiques à l’intérieur du cycle : une expansion d’énergie plutôt masculine depuis les règles jusqu’à l’ovulation (via positiva) et une contraction d’énergie plutôt féminine depuis l’ovulation jusqu’aux règles (via negativa). Tandis que l’ovulation correspond à notre place dans le monde, les règles nous invitent à accueillir notre divinité intérieure. Je les vois comme deux pôles à l’intérieur de nous. C’est peut-être la raison pour laquelle les femmes fonctionnent plutôt de manière cyclique que linéaire.

Troisièmement, les cinq chambres de menstruation sont la séparation, le lâcher-prise, le renouveau, la vision, la clarté et la direction. Chaque femme est différente bien entendu, mais les cinq chambres correspondent approximativement aux cinq jours des règles (ou plus, ou moins).

En nous retirant un peu du monde pour nous focaliser sur notre moi intérieur et nous reposer, nous pouvons lâcher-prise et régénérer notre corps (surtout le système nerveux d’ailleurs). Puis vient la vision de notre raison d’être sur terre, suivie de façon très intelligente par des directives pratiques sur la marche à suivre afin de réaliser notre potentiel dans le monde. C’est comme si chaque mois nous recevions des instructions pour vivre pleinement notre chemin de vie. C’est une révolution ! Tout fait sens dans ma tête. Pendant la via positiva, nous exprimons notre créativité en plantant des graines. Pendant la via negativa, nous ralentissons gentiment le rythme et récoltons les fruits de notre travail précédent. Chaque période de règle a le potentiel de nous faire découvrir de nouvelles idées et d’élargir notre esprit. J’adore 🙂

De façon très intéressante, Alexandra Pope écrit que le pouvoir collectif des femmes ensemble peut donner naissance à beaucoup d’idées originales, bien plus que ce que chaque femme pourrait créer seule de son côté. Le patriarcat l’a bien compris, en voulant contrôler les femmes de deux façons : les séparer, introduire une compétition malsaine, puis se moquer, dénigrer, mettre en danger celles qui savent utiliser leur savoir avec les plantes par exemple. Est-ce la raison pour laquelle les #sorcières sont décrites dans les livres d’enfants comme de vieilles femmes laides et méchantes ?

Toutefois, loin du féminisme agressif, Magie du cycle féminin nous invite à créer des relations encore plus harmonieuses avec les hommes, grâce à l’apprentissage de cette ancienne sagesse qu’est le suivi de notre cycle.

En ce qui concerne les syndromes prémenstruels, j’ai compris que ressentir des douleurs constituait la conséquence de penser que l’on pouvait continuer à courir partout tout le temps. En effet, ce n’est pas notre cycle qui a un problème. Il révèle un problème.

J’aurais bien aimé savoir cela lorsque j’avais 20 ans et que je consommais une boîte de nurofen tous les mois. Ce que l’on appelle syndrome prémenstruel est en réalité un appel au secours du corps qui est épuisé. Par conséquent, réduire notre niveau de stress diminuera les douleurs en apaisant le système nerveux. Le repos est la révolution qui va changer notre vie et les règles représentent le meilleur moment pour pratiquer le pratiquer ! Voici une démarche divine ! C’est la première fois que j’envisage les règles sous cet angle. Se reposer pour se reconnecter à notre guidance intérieure. J’adore.

Ainsi, il est absolument crucial de se reposer pendant la période des règles et quelques jours avant car la nature même de cette période est le lâcher-prise, l’abandon de nos responsabilités (toujours dans la mesure du possible bien sûr) et, pour une fois, le fait de ne rien faire : se reposer, se réparer et régénérer notre corps. Quel programme ! Je trouve que cela est aussi une belle façon de donner le bon exemple à nos filles, afin qu’elles aussi, soient plus tard autorisées à prendre ce temps précieux de soin de soi.

La ménopause est encore un sujet abordé par Magie du cycle féminin et qui m’intéresse beaucoup. En effet, j’ai la profonde intuition que la ménopause signifie beaucoup plus dans la vie d’une femme que ce dont la société en général veut bien nous laisser croire. Selon Alexandra Pope, la femme ménopausée accède à la plein révélation de sa magie, au service du monde.

Mon amie ma soeur, serais-tu intéressée par une interview sur le sujet de la ménopause avec une femme intelligente et plein de de bonnes idées (j’ai quelqu’une en tête !) ? Dis-moi ! En attendant, je te souhaite une bonne lecture grâce au magnifique livre d’Alexandra Pope, Magie du cycle féminin.

De l’art de décortiquer pour retrouver #pouvoirpersonnel et #discernement

De l'art de décortiquer pour retrouver #pouvoirpersonnel et #discernement

Lorsque je me sens complètement dépassée par les évènements, ce qui me sauve est une pratique. Celle de décortiquer les choses, comme démêler une pelote de laine.

Si j’avais eu cette idée toute simple à 20 ans, j’aurais évité de glisser dans la mauvaise pente suicidaire.