La révolution de l’amour de soi

La révolution de l’amour de soi
La révolution de l’amour de soi

The Revolution Of Self-Love ou la révolution de l’amour de soi est un livre étonnant qui t’emmène voyager vers ton monde intérieur. Ce livre est une oeuvre collaborative de 52 auteurs, qui prouvent tous que tu n’es pas seule à lutter contre la haine de soi. Plus qu’un livre, The Revolution Of Self-Love est une mine d’exercices, avec des moyens concrets d’avancer sur le chemin de l’amour de soi mon amie ma sœur. Voici les points clés que je retire du livre The Revolution Of Self-Love ou la révolution de l’amour de soi. Toutes les traductions sont les miennes.

1. Les gens autour de nous

Évaluer avec qui nous choisissons de nous entourer est une première étape: “La vie devient meilleure et plus facile lorsque les gens autour de toi évoluent de la même manière positive, expansive et belle que toi.

Non, il n’est pas impoli de s’éloigner des personnes négatives. Et oui, il est de notre responsabilité de vraiment couper les liens lorsque les gens autour de nous sont carrément blessants ou abusifs.

2. Rechercher en nous-mêmes

Décider de s’aimer nous oblige à avoir le courage de vraiment nous regarder en face. Une telle quête intérieure signifie que nous devons laisser tomber le fait de toujours faire plaisir aux autres pour nous concentrer sur ce dont nous avons besoin : “Comment pourrais-je me rendre heureuse si je ne sais pas ce que je veux vraiment ? J’étais toujours plus préoccupée par les autres et leurs besoins parce que j’avais besoin de leur amour ; parce que je n’avais pas le mien.”

Que veux-tu vraiment mon amie ma soeur ? Par exemple, perso je veux un homme qui aime être en bonne santé avec moi. Oui, je n’ai jamais rejeté quelqu’un parce qu’il fumait et buvait, mais au fond, je dois l’admettre : j’aimerais un jour rencontrer un homme qui prend soin de lui. C’est nouveau pour moi de l’écrire clairement comme ça, tu sais.

3. Un travail au long terme sur le chemin de l’amour de soi

La révolution de l’amour de soi

Tu as déjà rencontré une femme qui avait tout compris et qui s’aimait vraiment ? Sincèrement, il y a tellement de jours où je me sens triste et désespérée mon amie ma sœur.

L’amour de soi est un travail de tous les instants et l’œuvre d’une vie entière : “Nous serons toujours un travail en cours, car la perfection n’est pas une qualité humaine. Cependant, nous pouvons toujours choisir de marcher dans le sens de la lumière et de l’amour. Nous pouvons toujours nous efforcer d’être une meilleure version de nous-mêmes.”

Une petite astuce ? “J’ai commencé à retirer le plus possible le mot « devrait » de ma vie.

Tu sais tu peux t’inviter à dîner toi-même par exemple. Je l’ai fait une fois, à Paris, seule dans un restaurant chinois. Je suis également allée au cinéma seule pendant de nombreuses années. C’était génial. 

Besoin de conseils encore plus pragmatiques mon amie ma sœur ? « Chaque fois que tu dis un commentaire critique ou négatif sur toi-même, tu dois te faire trois compliments. » conseillent les auteurs du livre The Revolution of Self-Love.

Et le chant (petite dédicace à mon amie Marie-Laëtitia ) ? “L’un des changements les plus importants est survenu lorsque j’ai commencé à me chanter les chansons d’amour que j’aurais souhaité que les autres me chantent.

4. Une autre façon de gérer le rejet

Je suis la première à avoir fait cela, et je suppose que je peux encore le faire sans m’en rendre compte : construire des murs autour de mon cœur pour le protéger : “J’ai appris à construire des murs de façon stratégique pour l’assurer d’être à l’abri du rejet.” Sincèrement, je te l’avoue : ça me marche pas mon amie ma soeur.

“L’amour de soi n’a pas toujours fait partie de mon vocabulaire. Je pensais que me barricader et m’isoler étaient des actes d’amour-propre. Je pensais que c’était censé exclure tout le monde. Si je ne laisse personne entrer, je ne serais jamais blessée. De plus, se protéger est l’acte d’amour le plus important, n’est-ce pas ? Dans l’espoir de bloquer les autres, j’ai inconsciemment construit un mur autour de mon cœur.”

Tu sais, j’aimais quelqu’un, très profondément. J’ai enlevé les murs. Cela ne m’a pas empêchée d’être rejetée mon amie ma sœur.

J’ai appris la même leçon, que construire des murs autour de son cœur n’était pas une bonne protection, dans le super livre Soufi mon amour d’Elif Shafak dont j’ai fait une revue pour toi.

Alors que faire ?

Pouvons-nous éviter d’être blessées en amour ?

Le secret est de comprendre qu’être rejetée n’est pas une indication sur nous mon amie ma sœur. Oui, il m’a quittée, mais peut-être qu’il avait ses raisons, peut-être que ce n’était pas le bon moment pour lui, peut-être qu’il avait peur, je ne sais pas. Peut-être que je n’ai rien fait de mal et que quelqu’un d’autre aurait été ravi d’être avec moi à sa place.

Le livre sur la révolution de l’amour de soi nous apprend : “La plus grande leçon que j’ai apprise et que j’ai gardée en mémoire est de ne rien prendre personnellement. Rien de ce que font les autres ne me concerne ou n’est à cause de moi.” Cela ne veut pas dire que l’homme qui m’a quittée était mauvais. Pas du tout. Je l’admire toujours autant que lorsque je l’ai rencontré. C’est juste qu’il a sa vie et que je n’ai pas tout compris. Je n’étais pas à sa place.

Mon amie ma sœur : « Tu n’es jamais responsable des actions que les autres font, tu n’es responsable que de toi. » Bien évidemment, on pense ici au livre Les quatre accords toltèques ici.

5. Mettre fin à la codépendance

Qu’est-ce que la codépendance? “Je voulais qu’il me veuille comme je le voulais. Je voulais qu’il soit quelque chose qu’il n’était pas. Et quelque part en moi, je croyais que si je tenais suffisamment à lui et que je l’aimais, il finirait par s’aimer lui-même et moi aussi.” Tu sais, dans le passé, j’ai été attiré par des hommes brisés et dépendants. Plus maintenant. Je ne peux pas les sauver. Plus révolutionnaire encore : nous ne sommes pas des victimes : “Ce que je n’avais pas compris, c’est que, en me considérant comme une victime, je voyais également tout le monde autour de moi comme des victimes qui avaient constamment besoin d’être sauvées.”

De plus, je ne peux pas rendre quelqu’un amoureux de moi. « Je suis seule responsable de m’aimer et de prendre soin de moi et j’ai toutes les capacités pour le faire. »

Le rêve d’appartenir à quelqu’un d’autre est en fait un cauchemar. Je ne suis pas un objet. Je suis déjà entière. « Je serai toujours mon numéro un, je me mettrai en premier et je répondrai à mes propres besoins et désirs. » 

Comment reconnaître que la relation dans laquelle tu es n’est pas saine ? Facile ! «J’ai appris que le moment où je commence à sacrifier la personne que je suis dans une relation est le moment exact où il est nécessaire de quitter cette relation

J’ai honte mais je l’ai écrit dans mon premier livre Le nœud de la spirale : je me tuais à la tâche en essayant de plaire à quelqu’un qui voulait me détruire. Or on peut devenir accro à ce stress de faire plaisir aux autres, même si cela est toxique pour nous.

6. Un plaisir révolutionnaire

L’amour de soi est (presque) tout ce dont je parle maintenant, mais c’était une chose tellement nouvelle pour moi il y a dix ans. “L’amour de soi ne peut pas être monétisé et n’augmente pas la productivité, donc on m’a dit qu’il n’avait aucune valeur. L’amour de soi est révolutionnaire car il s’agit, en un sens, d’une quête hédoniste du plaisir pour le plaisir, pour personne d’autre que pour toi-même.

Je ne m’aime pas parce que je suis parfaite, mais parce que je suis humaine. Mes lacunes et mes défauts me plaisent aussi. Je ne veux plus les rejeter. “L’amour de soi, c’est s’aimer soi-même en raison de ses défauts et de ses parts d’ombres et se sentir confiante dans le fait que tes besoins et tes désirs sont tout aussi importants que ceux des autres.”

Par où je commence à m’aimer ?

Je me suis toujours motivée en me répétant : pas à pas (c’est même le titre d’un chapitre de mon premier livre). “Il n’y a pas de solution miracle à l’amour de soi, c’est comme un muscle qui se renforce à chaque entraînement. La survie m’a gardée en vie, mais elle ne m’a pas fait vivre. » Pratiquer l’amour de soi et faire de l’exercice sont similaires. Ils ont besoin de régularité sur le long terme mon amie ma sœur : “L’amour de soi est une décision qui doit être prise tous les jours.

Tomber amoureuse de toi ?

J’imagine me regarder à travers les yeux de quelqu’un qui m’aime.” Tu peux essayer mon amie ma sœur ? 

Une note sur les addictions

J’étais boulimique dans le passé parce que je voulais combler un vide en moi. La nourriture semble être la sécurité. Cependant, l’amour de soi est un excellent moyen de se débarrasser des comportements addictifs mon amie ma sœur : “J’ai senti l’attrait des comportements addictifs diminuer quand j’ai pu sentir la présence de mon amour à l’intérieur de moi.

Ma vie est ma responsabilité

Personne n’a les clés de notre bonheur mon amie ma soeur : “ »Je suis responsable de moi » signifie que, si je ne prends pas mon bain pour prendre soin de moi ou si je ne fais pas ma promenade en solo autour du pâté de maisons, je ne peux pointer mon doigt épuisé vers personne d’autre que moi. »

Y a-t-il vraiment une vertu à souffrir?

J’ai appris que m’épuiser n’allait pas m’apporter l’amour dont je rêvais. Le sacrifice de soi va mettre fin prématurément à ma vie, sans me donner une médaille d’honneur. «Je me souviens quand j’ai finalement réalisé que je méritais de prendre soin de moi; que vivre dans la douleur ne servait personne et cela ne me rendait pas noble de souffrir inutilement.

7. Le secret des relations amoureuses qui marchent

La révolution de l’amour de soi

Intégrité

Un homme que j’aime vraiment m’a dit un jour qu’il devrait y avoir mon visage dans le dictionnaire à côté du mot “intégrité”. Lentement, j’ai appris à abandonner la relation quand je me rendais compte que l’homme que j’aimais n’était pas disponible. Crois-moi, c’était difficile au début, mais c’est un processus, un processus nécessaire. “L’amour est inconditionnel mais les relations ne le sont pas. Une clé de l’amour de soi est de vivre dans l’intégrité. Garde cette intégrité dans tes relations, peu importe à quel point les personnes que tu aimes te supplient d’abaisser tes standards.”

Fixer des limites

Le livre The Revolution of Self-Love nous dit : « Ce n’est pas parce que vous fixez des limites que vous ne les aimez pas, cela signifie simplement que la balle est dans leur camp pour intensifier et respecter l’amour que vous donnez.« 

8. La loi de l’attraction

La loi de l’attraction a parfois une mauvaise réputation parce qu’elle n’est pas comprise. En réalité, elle fonctionne avec toutes les émotions, les sensations et la visualisation : “J’ai pratiqué la visualisation de la façon dont je voulais que mon avenir se présente : comment je voulais me sentir, qui je voulais être, ce que je voulais faire et pourquoi je voulais le faire. J’ai pratiqué et incarné comment mon futur moi s’incarnerait, se sentirait et serait et je me suis engagée à être cette personne chaque jour. J’ai appris des outils pour m’aider à surmonter ces moments où mon moi passé essayait de me aire reculer. Chaque jour, j’ai pratiqué, engagé et investi de tout mon cœur pour être mon futur moi jusqu’à ce que ce soit plus une habitude que d’être mon moi passé.”

Écris ta vie de rêve

Je suis une grand fan d’écrire mes rêves mon amie ma sœur. Cela apporte de la clarté à ton esprit et oui ça marche. Essaye ! Surtout, agis comme si tu avais déjà dans ta vie ce que tu souhaites.

9. Le respect commence avec nous

Je ne peux pas blâmer l’homme qui ne m’a pas respectée. « J’ai réalisé que si je ne respectais pas mes limites, personne d’autre ne le ferait. »

L’amour de soi est la pratique de s’aimer soi-même sans condition, quelle que soit la situation. Pour nous aimer inconditionnellement, nous devons d’abord nous pardonner pour toutes les choses auxquelles nous nous sommes accrochées ou pour lesquelles nous nous sommes punies. Utilise cette cérémonie de pardon pour améliorer ta relation avec ton passé.”

Une façon de m’éviter

Désespérée d’amour, j’essayais de sauver les hommes brisés et dangereux. Je n’étais pas une sainte, mais dans l’évitement : “Beaucoup de gens aiment remplir les coupes des autres pour donner de l’amour, de l’attention ou de l’aide en cas de besoin, et c’est admirable, bien sûr. Cependant, lorsque tu essaies de remplir la coupe des autres alors que la tienne ne contient plus aucune goutte d’énergie, tu ressens souvent des symptômes tels que la fatigue, le stress, le sentiment d’être dépassée ou de surmenage. Et c’est tout à fait logique parce que tu donnes toute ta coupe aux autres, avant de te soucier de remplir ta propre coupe en premier.”

Tu n’es pas seule

J’ai tellement honte de la façon dont il m’a traité. J’ai tellement honte. Pourtant, si je regarde les choses en face, je l’ai accepté. Pourquoi ? Pourquoi suis-je tombée si bas ? Je veux le partager avec toi aujourd’hui afin que tu saches que tu n’es pas seule : “(…) pourquoi je laisserais quelqu’un, n’importe qui me traiter avec tant de manque de respect et de mépris. Étais-je un aimant pour la punition ? N’avais-je pas de respect pour moi-même ? Est-ce que je ne m’aimais pas ? Je ne traiterais jamais personne comme ça et je ne permettrais à personne de traiter mes enfants comme j’ai permis à cet homme de me traiter.”

Concrètement ? “J’ai commencé à me poser la question : “Que ferait quelqu’un qui s’aime ?” J’ai abordé chaque décision, grande ou petite, depuis cette interrogation.”

10. Ce que nous voulons vraiment vraiment

Nous avons souvent été conditionnées à donner la priorité aux autres à tout prix. Nous devons réapprendre lentement à nous faire passer en priorité mon amie ma sœur : “Mes parents et l’école m’ont appris qu’une fille bien devrait se concentrer sur aider les autres, ne rien vouloir pour elle-même”.

Le danger d’être parfaite

Tu connais cette situation ? “Je marchais sur des œufs, me pliant en quatre pour être l’épouse, l’amie, la maman la plus parfaite que je puisse être, et cela n’était jamais assez bien. Le bonheur d’une autre personne est son choix et si elle choisit d’être malheureuse, quoi que tu fasses, tu ne pourras pas changer leur malheur.

Identifie ce que tu désires vraiment

Les auteurs du livre The Revolution Of Self-Love ou la révolution de l’amour de soi nous invitent à faire un petit exercice pour identifier nos désirs et pourquoi on y résiste inconsciemment : “Nommez la colonne de gauche : Désir. Nommez la colonne de droite : Désir conflictuel« .

Tes désirs peuvent être différents des standards traditionnels, et alors ? J’ai rencontré d’innombrables avocats qui avaient la prétendue carrière de rêve et pourtant leur vie était déprimante et vide. “J’ai réalisé à quel point j’étais vraiment malheureuse, en essayant de vivre une vie que je croyais vouloir parce que c’était ce que tout le monde me disait être idéal.”

Tu sais quoi ? Je me fiche des biens matériels, j’ai une voiture d’occasion que j’adore, j’ai moins de vêtements et de chaussures que mes enfants. Ce qui compte pour moi, ce sont les fruits et légumes frais et les relations saines avec les gens que j’aime et je m’en fiche si je ressemble à un extraterrestre pour certains. J’ai abandonné ma carrière prometteuse dans la finance pour le bonheur et je ne le regrette pas une seconde.

Trouver son propre chemin

“L’amour de soi prend de nombreuses formes, tout comme les êtres humains sont tous différents. Pour moi, c’est suivre mon cœur et ne pas écouter ce que la société attend.”

Revue du livre La promesse des enfants meurtris

Revue du livre La promesse des enfants meurtris

Comme annoncé sur Tik Tok, voici ma revue du livre très important d’un homme que j’admire plus que tout, Monsieur Jean-Paul Mugnier auteur du livre La promesse des enfants meurtris.

1. Qu’est-ce qu’un lien d’attachement sain ?

Le lien d’attachement entre un enfant et la personne chargé de prendre soin de lui repose sur une promesse, implicite ou explicite : celle de pouvoir compter sur l’adulte en charge de lui. Jean-Paul Mugnier décrit dans son livre La promesse des enfants meurtris “(…) la promesse à la base de tout lien d’attachement : “Quoi qu’il arrive, tu peux toujours compter sur moi !” Le respect de cette promesse tacite liant l’adulte à l’enfant fera progressivement de celui-ci un être comptable de ses actes et donc capable de devenir à son tour quelqu’un sur qui l’on peut compter”.

Revue du livre La promesse des enfants meurtris

2. Lorsque la promesse devient une stratégie d’existence

Devant l’inadmissible, l’enfant crée une promesse, une promesse de lui à lui. Or cette promesse est indispensable à sa survie, elle devient la seule possibilité de se respecter lui-même, de ne pas se dégoûter ou se détester.

En effet, parlant des victimes Jean-Paul Mugnier écrit : “(…) la perte d’estime de soi qu’auraient pu entraîner les violences dont elles avaient été victimes, devait être surmontée par le respect de cette promesse, stratégie d’existence leur permettant de continuer de se respecter elles-mêmes. Sinon, le risque aurait été pour chacune de s’attribuer la responsabilité du crime subi en recherchant en elles ce qui avait pu déclencher pareille violence chez leur agresseur”.

Ainsi, une victime dira “Plutôt mourir que de ressembler un jour à mon père ou à ma mère !”, “Quels que soient les choix que je ferai dans l’existence, jamais je ne donnerai raison à mon père/ma mère” ou “Je serai un parent protecteur, jamais je n’imposerai à mes enfants les souffrances que mes parents m’ont fait subir !”.

Cette promesse raccroche la victime à la vie et “la détermination, voisine parfois de la rage, à faire en sorte que la promesse soit tenue, est fréquemment plus grande chez les femmes que chez les hommes” explique l’auteur du livre La promesse des enfants meurtris.

3. La peur de devenir bourreau

La raison d’être de cette revue est liée à au commentaire d’un homme, Lofti, à propos de ma revue du livre Parents toxiques qui m’a touchée : “C’est un peu tard mais enfin j’ai pu lire ce merveilleux livre. Il m’a vraiment ouvert les yeux sur plusieurs situations vécues dans mon enfance… que je n’ai jamais remis en question car je croyais que c’était comme ça l’éducation… En plus de ça, je suis un jeune  père et je dois vraiment faire l’impossible pour changer toutes mes habitudes, ma façon de communiquer, et surtout mes réactions car je suis très nerveux. Merci Claire pour cette belle vidéo.

Je repense également à un livre (en anglais) que j’ai lu il y a plus de dix ans et qui m’a marquée (je n’arrive pas à retrouver le titre pourtant). Il s’agissait d’une histoire qui doit être assez ordinaire en réalité, d’un homme battu par son père dans son enfance et qui fait tout pour briser le cercle infernal. Quand sa femme met au monde leur enfant, il se pose plein de questions, il est accablé de doutes et de peurs. Il fait des efforts pour maîtriser sa colère et tenir sa promesse : ne pas faire endurer à son fils ce que lui-même a enduré petit garçon.

Jean-Paul Mugnier écrit dans le livre La promesse des enfants meurtris : “Se sentir victime n’exclut pas de devenir bourreau. Il nous est arrivé de rencontrer des adolescents soulagés de découvrir, même tardivement, que celui qui leur avait été présenté comme leur père n’était pas leur géniteur. Ils avaient ainsi, selon eux, plus de chances de ne pas lui ressembler. Cette peur s’observe bien sûr plus fréquemment dans les situations de violences et chez les garçons victimes d’agressions sexuelles qui redoutent de passer à leur tour à l’acte sur des enfants, éventuellement les leurs.”

4. Briser la promesse à cause de la victime ?

Un renversement des rôles particulièrement malsain s’opère lorsque la personne n’a pas été capable de tenir sa promesse. Concrètement, elle est devenue un bourreau à son tour. Or elle va parfois se mettre à accuser sa propre victime. Comme si la faute du bourreau incombait à la victime.

Prenons l’exemple de la promesse suivante : “Je serai un parent protecteur”. La promesse des enfants meurtris illustre clairement ce cas : “Se promettre d’être un parent protecteur revient dans le même temps à tout mettre en oeuvre pour ne pas ressembler au parent qui vous a maltraité, ou qui n’a pas su/pu vous protéger. Et, bien souvent, si la promesse n’est pas tenue c’est l’enfant lui-même et/ou le conjoint qui en sont jugés responsables”.

Revue du livre La promesse des enfants meurtris

Il faut avoir le coeur bien accroché pour lire les exemples de cas cités dans La promesse des enfants meurtris lorsque le parent maltraitant accuse son enfant d’en être à l’origine. Je souhaite insister sur ce point mon amie ma soeur, car l’enfant a naturellement tendance à penser que si quelque chose de mal arrive, c’est de sa faute. Si c’est ton cas, je t’en supplie, ajoute une énorme dose de compassion à ton coeur pour la petite fille que tu étais. Se sentir coupable et avoir un parent maltraitant qui t’accuse : c’est la pire situation. Tu es en vie aujourd’hui et ce genre de livres peut t’aider à comprendre le mal que l’on t’a fait et pour lequel tu n’es en rien responsable pour la simple raison que tu étais une enfant et qu’il incombait à l’adulte de te protéger de la souffrance, pas de t’en infliger.

5. Pourquoi l’empathie disparaît

Revue du livre La promesse des enfants meurtris

On peut parfois s’interroger sur les personnes qui semblent ne plus avoir d’empathie, attribut pourtant tellement humain. Le cycle est le suivant : de l’humiliation vécue dans l’enfance naît la colère, laquelle mène à l’absence d’empathie comme stratégie de survie, puis à son pendant qui est l’interprétation de tout événement comme une menace.

Voici la façon dont Jean-Paul Mugnier décrit ce phénomène dans La promesse des enfants meurtris : “Etranger à lui-même et à l’autre, il peut sombrer dans l’indifférence. Le manque d’empathie dont il a été la victime peut l’entraîner à n’en plus avoir pour quiconque.” Jean-Paul Mugnier continue : “Stratégie de survie, il constituera à reporter sur un autre plus ou moins proche, une victime innocente, la colère née du désespoir que l’humiliation a fait naître”.

En conséquence, le livre La promesse des enfants meurtris permet de vraiment mesurer l’importance de l’estime de soi. Que se passe-t-il le cas échéant ? “Comme certains enfants ou adolescents l’expliquent, se sentant pourris par la violence, ils sont persuadés d’être sur terre pour pourrir l’humanité toute entière”.

6. D’abord donner un sens à sa vie

Revue du livre La promesse des enfants meurtris

Ne culpabilisons pas s’il nous a fallu beaucoup de temps avant de parler de ce qui est arrivé mon amie ma soeur. Parfois, ce long silence constitue encore une fois une stratégie de survie.

Jean-Paul Mugnier explique : “(…) un grand nombre de victimes de sévices sexuels ne peuvent se confier qu’à l’âge de quarante ou cinquante ans. Elles ont besoin pour le dire, d’avoir donné un sens à leur existence, d’avoir construit une famille, etc. Elles pourraient craindre sinon d’être identifiées au dommage subi et que celui-ci devienne fondateur de leur identité”.

7. Le mal ne vient pas de toi

Aujourd’hui avec ton regard d’adulte, tu sais bien que le mal ne vient pas de toi. Et pourtant, cette pensée a pu s’inscrire dans ton inconscient à un âge auquel il aurait été impossible de le réaliser.

En outre, il est capital de comprendre que tu n’es pas seule (c’est un peu la raison d’être de mon travail). L’absence de sentiment d’unicité fait souffrir. Dans La promesse des enfants meurtris, l’auteur explique : “Si la honte lui faisait courir le risque de se couper du monde, la reconnaissance de sa souffrance au contraire la reliait à l’humanité. Reconnue, il lui devenait possible enfin de se reconnaître à nouveau”.

Enfin, la reconnaissance de la souffrance constitue une étape vers un autre futur : “Il lui fallait reconnaître son histoire pour passer à autre chose”.

Quelle est l’alternative ? Que se passe-t-il quand on passe la souffrance sous silence ? “Cette perte d’estime de soi aboutit fréquemment à la même conclusion : douter de la légitimité de son existence”.

8. Peut-on pardonner l’impardonnable ?

Avant tout, mon amie Randa a publié une vidéo très intéressante sur le sujet du pardon : “Série Familles Toxiques EP3 | Faut-il pardonner ?”.

Revue du livre La promesse des enfants meurtris

Dans le livre La promesse des enfants meurtris, Jean-Paul Mugnier pose la question suivante : “Demander pardon et pardonner sont-ils des actes facteurs de résilience pour celui qui demande le pardon ou celui qui l’accorde ?

En premier lieu, “Reconnaître la faute n’entraîne pas qu’elle soit pardonnée. D’ailleurs reconnaître la faute pour placer l’autre dans l’obligation de pardonner conduirait à douter de la sincérité de la reconnaissance. De même reconnaître la faute n’est pas demander pardon. Un père qui avait abusé ses trois enfants et qui avait reconnu les faits m’avait à ce propos expliqué : Comment pourrais-je leur demander pardon pour ce que j’ai fait alors que je ne me le pardonne pas à moi-même.

En second lieu, “le temps de la compréhension et le temps du pardon ne sont pas les mêmes”.

Le sujet du pardon est tellement vaste et chacune se fera son opinion. Les “il faut” ne sont pas de mise ici. Seules les questions peuvent aider à éclaircir les choses. Ainsi, “le pardon à soi-même est-il possible en l’absence du pardon (reçu ou accordé) de l’autre ?”.

9. Comprendre le mal ?

Peut-être qu’un jour tu ressentiras le besoin d’essayer de comprendre le mal. Comment est-il possible qu’un être humain fasse autant de mal à un autre ? Jean-Paul Mugnier cite le livre d’Eva Thomas, fondatrice de SOS Inceste : Le viol du silence. Peut-être qu’il pourra t’intéresser mon amie ma soeur.

Se documenter, lire, explorer ces pistes ne permettra peut-être pas de vraiment nous mettre à la place du bourreau, mais au moins d’éclaircir l’incompréhensible volonté de faire le mal du bourreau.

Le besoin de comprendre les raisons qui ont poussé l’auteur de l’offense à commettre son acte est essentiel pour lutter contre ce sentiment de stupidité d’une part et contre le risque de faire subir à autrui le mal dont on a été victime”.

Je le répète : comprendre n’est en aucun cas excuser ni minimiser. Si tu comprends l’anglais, Teal Swan a publié une vidéo sur les raisons qui poussent un être humain à devenir pédophile : “Pedophilia – Teal Swan-”. Je comprends d’où vient l’abomination des actes, mais je n’excuse pas. Chacun est entièrement responsable de ses actes.

10. De l’importance de reconnaître la souffrance pour ne pas la répéter

L’inceste et les violences en général constituent une atteinte à l’humanité même de la victime, comme si elle n’existait pas en tant que personne, comme si elle n’était qu’un objet : “L’humiliation, les violences physiques, les agressions sexuelles et plus que tout autre, le viol incestueux, portent atteinte à l’humanité qui habite chacun de nous. “Il m’a tué !” disent souvent les victimes”.

Alors pour ne pas mourir de l’offense, reconnaissons la souffrance vécue. Mettons des mots sur le mal absolu. Ne restons pas dans le déni et le silence qui emprisonnent les victimes.

Quel est le danger de l’absence de reconnaissance de la souffrance ? Jean-Paul Mugnier, dans son livre La promesse des enfants meurtris écrit : “Vouloir que la victime pardonne trop vite ou trop tôt, lui ferait en réalité courir le risque de la méconnaissance du mal subi synonyme de déni, de minimisation ou de banalisation, processus qui fait courir le risque de la répétition : “Si je ne souffre pas du mal que l’on me fait, l’autre à qui je l’impose à mon tour n’a aucune raison d’en souffrir”.

Les répercussions du silence concernent donc autant le victime que d’autres personnes innocentes, victimes potentielles si le mal n’est pas dit.

Conclusion de la revue du livre La promesse des enfants meurtris

Pour conclure la revue du  livre La promesse des enfants meurtris, je voudrais réitérer mon invitation à prendre soin de toi, à cajoler ton enfant intérieur, à marcher pas à pas sur le chemin de la renaissance. Renaître à la vie en ouvrant les yeux sur ce qui s’est passé, pour persuader la petite fille en toi que ce n’a jamais été de ta faute. Je fais partie des personnes qui pensent que la victime n’a pas à obtempérer à des injonctions de pardonner. Il s’agit du “(…) droit de la victime pour survivre au traumatisme de ne pas pardonner car tout simplement, cette histoire n’aurait pas dû être”. Cette histoire n’aurait pas dû être.

Revue du beau livre Les cinq blessures qui empêchent d’être soi-même de Lise Bourbeau

Revue du beau livre Les cinq blessures qui empêchent d'être soi-même de Lise Bourbeau

Lise Bourbeau est l’auteure d’un livre extraordinaire Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même et voici mes 10 raisons de lire ce livre !

1. Quelles sont les cinq blessures de l’âme ?

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Enfant nous sommes parfois confrontées à des expériences si douloureuses que la seule façon de continuer à fonctionner (presque) normalement dans notre environnement familial est de porter un masque.

Or à chaque masque correspond une blessure de l’âme. Ainsi la masque du fuyant est lié à la blessure du rejet, celui du dépendant à l’abandon, du masochiste à l’humiliation, du contrôlant à la trahison et du rigide à l’injustice.

2. Quels reproches ?

Revue du beau livre Les cinq blessures qui empêchent d'être soi-même de Lise Bourbeau

Lise Bourbeau écrit :

« Nous reprochons aux autres tout ce que nous faisons nous-mêmes et ne voulons pas voir« .

En effet, nous avons tendance à attirer des personnes qui reflètent ce que nous faisons aux autres ou à nous-mêmes. Je ne m’écoutais pas, je ne me respectais pas en ayant un style de vie avec de la boulimie et des carences en sommeil, sans jamais suivre mon intuition, donc j’ai attiré une personne dans ma vie qui faisait la même chose.

3. De différents niveaux de responsabilité

Revue du beau livre Les cinq blessures qui empêchent d'être soi-même de Lise Bourbeau

Si tu es toi aussi une personnalité empathique mon amie ma soeur, tu captes toutes les émotions et les peurs des autres. En outre, tu te sens responsable de leur bonheur.

Or cette empathie exacerbée n’est vraiment pas saine.

J’ai commencé à pouvoir reconstruire ma vie lorsque j’ai compris que ma responsabilité n’était pas de tout régler pour les autres.

4. Comment guérir de ses blessures ?

Revue du beau livre Les cinq blessures qui empêchent d'être soi-même de Lise Bourbeau

En en prenant conscience ! Accepter ne signifie pas que nous nous accommodons de la blessure présente en nous. Accepter est se rendre compte que porter un masque nous a aidées à survivre dans note environnement familial :

« La première étape pour guérir une blessure consiste à la reconnaître et à l’ACCEPTER.« 

Byron Katie est une auteure passionnante au sujet de l’acceptation de ce qui nous arrive. J’ai fait la revue de son livre « J’ai besoin que tu m’aimes » dans la vidéo Merci Byron Katie : revue du #livre « J’ai besoin que tu m’aimes – est-ce vrai ? ».

5. Ignorer les blessures n’est pas une échappatoire facile

Revue du beau livre Les cinq blessures qui empêchent d'être soi-même de Lise Bourbeau

Lise Bourbeau écrit dans son livre Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même :

« L’ego croit toujours prendre le chemin le plus facile mais, en réalité, il nous complique la vie. Lorsque c’est l’intelligence qui dirige notre vie, ça peut sembler difficile au début, car cela exige certains efforts mais, en fait, l’intelligence simplifie grandement notre vie.« 

Notre ego essaie de nous convaincre qu’il est plus facile d’ignorer la blessure. Or la vie nous met encore et encore dans des situations qui ravivent la blessure de pire en pire avec le temps. Nous devons nous souvenir que le fait de porter un masque provient d’un manque d’amour de soi.

6. Quel parent est impliqué ?

Revue du beau livre Les cinq blessures qui empêchent d'être soi-même de Lise Bourbeau

J’étais surprise de découvrir cela mais les mots de Lise Bourbeau font maintenant sens pour moi. Je pensais que le parent avec lequel j’avais le plus de difficultés était ma mère narcissique (que j’aime tendrement malgré tout) alors que la blessure d’abandon est reliée au père.

L’auteure du livre Les cinq blessures explique que chaque blessure est reliée à un seul parent. Ainsi, si tu es une femme, le rejet provient de la mère tandis que l’abandon du père. L’humiliation est générée par la mère quel que soit notre sexe. La trahison est reliée au père tandis que l’injustice l’est à la mère.

7. Pas d’accusation ni de désespoir mais juste l’envie d’aller de l’avant

Revue du beau livre Les cinq blessures qui empêchent d'être soi-même de Lise Bourbeau

Le ton du livre de Lise Bourbeau est léger même si elle traite de sujets très profonds.

Elle ne dramatise pas les blessures de l’âme ni les masques. Elle nous aide à nous en libérer pour recouvrer notre liberté dans la vie.

Nous n’avons pas à nous sentir victimes de nos parents pour le reste de notre vie. Ils ont aussi soufferts de blessures. Même Lise Bourbeau admet qu’elle n’est pas une mère parfaite et elle reconnaît certaines blessures chez ses enfants.

J’ai envie de tourner la page du passé en acceptant ce qui est arrivé, je n’ai pas envie d’accuser qui que ce soit, mais de marcher d’un pas léger vers ma vie et vers mes rêves.

Ainsi, l’auteure du livre Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même explique que :

« L’acceptation est donc l’élément déclencheur pour mettre en marche la guérison.« 

8. Qu’est-ce que l’amour inconditionnel ?

Revue du beau livre Les cinq blessures qui empêchent d'être soi-même de Lise Bourbeau

L’amour sans condition ne concerne pas uniquement les êtres qui nous sont chers. L’amour inconditionnel pour la vie nous permet d’avoir plus de conscience et, finalement de liberté.

Lise Bourbeau nous conseille :

« Je te rappelle qu’aimer inconditionnellement, c’est accepter même si tu n’es pas d’accord et même si tu ne comprends pas le pourquoi de certaines situations.« 

Enfin :

« L’amour véritable est l’expérience d’être toi-même. »

écrit Lise Bourbeau.

9. La raison pour laquelle nous sommes sur Terre

Revue du beau livre Les cinq blessures qui empêchent d'être soi-même de Lise Bourbeau

« Aimer et accepter une blessure signifie la reconnaître, savoir que tu es revenu sur cette terre pour guérir ce genre de blessure et accepter que ton ego a voulu te protéger en créant un masque.« 

nous explique l’auteure du livre Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même.

10. Le côté positif de nos blessures

Revue du beau livre Les cinq blessures qui empêchent d'être soi-même de Lise Bourbeau

Lise Bourbeau n’a pas pour intention de nous affliger avec son livre et elle va même jusqu’à valoriser notre masque ! L’auteure du livre Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même précise que :

« En reconnaissant la personne unique que tu es, tu ne peux manquer de représenter une source d’inspiration énergisante.« 

Pour chaque blessure et donc chaque masque figure une liste de côtés positifs.

Ainsi, la fuyante est débrouillarde et la dépendante a une grande capacité à aider les autres grâce à son empathie naturelle.

La masochiste est bonne médiatrice et conciliatrice, tandis que la contrôlante est capable de gérer plusieurs choses à la fois.

Enfin la rigide est enthousiaste, vivante et dynamique.

Découvre le livre de Lise Bourbeau Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même aujourd’hui mon amie ma soeur !

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#Revue du #livre de Boris Cyrulnik Les âmes blessées #espoir #résilience et #psychiatrie

#Revue du #livre de Boris Cyrulnik Les âmes blessées #espoir #résilience et #psychiatrie

D’abord mon amie ma soeur, je tiens à préciser que le livre Les âmes blessées te passionnera si tu aimes la médecine. Personnellement, j’ai parfois été un peu troublée par les descriptions de certaines chirurgies !

De façon générale, ce livre est extraordinaire pour les personnes qui s’intéressent à l’histoire de la psychiatrie en France, aux grands noms qui ont marqué la psychiatrie par leurs recherches et leur travail sur le terrain et aussi à la découverte et l’usage progressifs des antidépresseurs.

A ce sujet d’ailleurs, Boris Cyrulnik écrit que les psychotropes soulagent les souffrances mais n’abordent pas le problème psychologique sous-jacent.

J’ai envie de partager avec toi aujourd’hui mon amie ma soeur dix idées ou perles de sagesse puisées dans le livre Les âmes blessées de Boris Curylnik.

1. Comment penser le mal absolu ou comment devenir psychiatre aide à y survivre

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Boris Cyrulnik était un enfant pendant la seconde guerre mondiale et sa famille a été déportée dans les camps de concentration.

Il a été témoin de ce que la nature humaine a de pire. En outre, il écrit qu’il était impossible de comprendre la façon dont une personne sincèrement aimable peut devenir le contraire le jour d’après.

Par exemple, il parle d’un autre enfants dont la famille était amie avec des gendarmes. Un jour, ces gendarmes sont venus arrêté leur ami, le père de la famille avec laquelle ils avaient passé des soirées et partagé des repas.

Boris Cyrulnik est devenu psychiatre pour essayer de trouver un sens à ces événements traumatiques.

2. De l’anti-conformisme et des idées nouvelles en science comme ailleurs

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Si l’on part du postulat que « les choix théoriques sont influencés par leur expérience de vie« , alors ceux qui cherchent influencent déjà le résultat qu’ils découvriront. Cela ne te fait-il pas penser à la physique quantique mon amie ma soeur ?

Ainsi, une grande partie du livre est dédiée à la vie du monde scientifique et à la façon dont les chercheurs ne choisissent pas leurs objets de recherche par hasard. Boris Cyrulnik témoigne également de la difficulté à laquelle certains penseurs étaient confrontés lorsqu’ils partageaient des idées nouvelles et s’exposaient au risque du rejet.

L’auteur du livre Les âmes blessées écrit :

« Malheur à celui qui ne pense pas comme toute le monde, il sera vécu comme un agresseur« .

Ainsi, l’idée d’égalité entre les êtres humains et donc la proposition de ne pas pénaliser les enfants nés hors mariage n’a pas été acceptée facilement. En outre, dans les années 80 les professionnels doutaient de la réalité de l’inceste en France.

En lisant cela, je me rends compte du chemin parcouru au niveau des mentalités.

3. Qu’est-ce que la « vulnérabilité neuro-émotionnelle » ?

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Un concept clé du livre Les âmes blessées est celui de « vulnérabilité neuro-émotionnelle » ce qui signifie que l’enfant insécurisé dans son enfance par un accident de l’existence aura plus de difficulté à surmonter des épreuves une fois adolescent.

Or, « Un même événement, traumatisant pour l’un, ne sera pour l’autre qu’une aventure excitante de la vie« . Pourquoi ? Car « Une personne qui a été précocément isolée, à cause d’un accident de la vie, a acquis une vulnérabilité neuro-émotionnelle » explique Boris Cyrulnik, ce qui la poussera à se sentir abandonnée lorsque des années plus tard elle souffrira d’isolement ou d’agression.

Ceci constitue l' »étonnante inégalité des traumatismes« .

4. Pourquoi la vigilance excessive est-elle un problème ?

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La vigilance prépare l’organisme à se défendre mais elle le fatigue et altère les apprentissages de l’enfant.

Je lie cette idée au niveau trop élevé de cortisol dans le corps d’une personne stressée. Désormais, je fais un effort conscient pour abaisser mes sources de stress et amener mon corps à se trouver plus souvent dans un état de calme et de tranquillité. La méditation constitue une grande aide pour cela mon amie ma soeur.

5. Où l’on reparle d’alchimie

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« Les événements que nous avons subis peuvent-ils façonner notre âme et orienter notre cheminement intellectuel vers la résolution du problème auquel notre existence nous a rendu sensible ? »

Selon mon humble opinion, voici l’essence de l’alchimie. La douleur que nous avons ressentie dans le passé peut être transformée en une magnifique transmission au service de ceux qui font face à des difficultés similaires dans leur vie.

6. On a quand même fait des sacrés progrès en terme de mentalité et de patriarcat

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Mon amie ma soeur, j’étais tellement choquée lorsque j’ai lu le récit de Boris Cyrulnik à propos de l’avènement de la maîtrise de la douleur pendant l’accouchement en plein XXème siècle.

Ainsi, lorsque des techniques visant à abaisser la douleur de l’enfantement ont été introduites dans les maternités, certains professionnels s’y sont vivement opposés, arguant du fait qu’une mère qui ne souffre pas pendant l’accouchement ne sera pas capable d’aimer son bébé.

L’auteur du livre Les âmes blessées explique également que :

« Pendant des siècles, une théorie disait que les femmes n’apportaient rien dans la constitution de l’enfant. Elles se contentaient de porter le bébé qu’un homme avait planté dans leur ventre« .

Je sais que nous avons encore beaucoup de progrès à réaliser pour surmonter le patriarcat, mais quand même ! On revient vraiment de loin mon amie ma soeur !

7. De l’importance du milieu sur le développement cérébral

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Boris Cyrulnik écrit :

« les neurosciences ont rendu photographiable que certains nouveau-nés, isolés précocement, ont un lobe frontal qui paraît atrophié. La synaptisation de cette zone cérébrale n’a pas été stimulée par le milieu« 

Cette citation m’a fait immédiatement pensé au livre extraordinaire de la chercheuse Sue Gerhardt auteure d’un livre (en anglais) intitulé Why Love Matters (pourquoi l’amour est important).

Elle y explique que les premières interactions sont cruciales pour le développement du cerveau et des fonctions cognitives.

Par conséquent, on imagine bien les dégâts développementaux causés par les carences affectives et l’auteur du livre Les âmes blessées en fournit de nombreux exemples.

8. Qu’est-ce que la résilience ?

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Le résilience est cette démarche quand on essaie de reprendre vie malgré ce qui nous est arrivé. Le contraire ? Des syndromes post-traumatiques et troubles variés.

Boris Cyrulnik écrit :

« Comment est-il possible que certains enfants s’en sortent et deviennent des adultes épanouis, alors qu’en toute logique ils auraient dû être définitivement fracassés ?« 

Cette interrogation révolutionnaire, étayée par la recherche à laquelle il a consacré sa carrière, est le plus beau message d’espoir de Boris Cyrulnik.

9. Croire en l’autre plus que lui-même ne croit en lui

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Le plus beau cadeau que l’on m’ait fait est de sincèrement croire en moi plus que je n’y croyais moi-même. C’est vraiment cela qui m’a aidée à surmonter l’adversité et reconstruire ma vie, au lieu de rester coinçée dans la position de victime.

Ces personnes qui croient plus en une âme blessée qu’elle-même peuvent être des enseignants ou des amis. Boris Cyrulnik raconte dans son livre la façon dont certains adultes ont exprimé leur immense gratitude à la psychiatre Myriam David, laquelle a cherché à réparer le lien qui a été déchiré dans l’enfance en ne considérant pas l’adolescent comme « foutu, inquiétant et sans futur« .

L’auteur du livre Les âmes blessées arrive à cette étonnante conclusion, selon laquelle :

« Globalement, une population d’enfants blessés mais soutenus par un nouvel étayage évolue presque aussi bien qu’une population d’enfants bien entourés par leur famille, leur quartier, leur école et leur culture. »

La Maison d’enfants Elie Wiesel est un endroit dans lequel des enfants et des adolescents en difficultés psychosociales sont accueillis et soutenus pour leur permettre de venir adultes dans de meilleurs conditions. Je ferai un don à cette Maison d’enfants d’ailleurs.

10. De l’importance de l’art pour se remettre des blessures de l’âme

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Je crois profondément en notre capacité d’écrire et de réécrire notre vie mon amie ma soeur.

Ainsi, le titre du chapitre 3 du livre Les âmes blessées s’intitule :

« Une histoire n’est pas un destin« .

Tout est dit !

Nous sommes capables de recréer notre vie, dans la mesure où nous nous entourons bien, où nous sommes bien soutenues, tant au niveau de l’environnement (sain) que des proches que nous choisissons d’inviter dans notre entourage proche.

Rappelons-nous mon amie ma soeur que rien n’est inéluctable en matière de cerveau. Boris Cyrulnik écrit :

« Les signes cliniques qu’on nous apprenait à l’université n’étaient donc pas inhérents au sujet. Ils résultaient d’une transaction entre ce qu’est le sujet et ce qui est autour de lui. Pourrait-on être sans monde ? Changez le contexte, et vous changerez l’expression de ce que vous êtes. »

Par conséquent, la dépression ne s’exprimerait pas de la même façon selon le contexte de vie de la personne. Elle n’est pas inhérente à la personne.

En outre, la génétique prouve maintenant qu’elle n’est pas un destin inexorable car le milieu modifie l’expression de ce code héréditaire en permanence.

Encore mieux, le cerveau « sidéré par un trauma, se remet à fonctionner dès qu’on sécurise le blessé de l’âme » explique Boris Cyrulnik dans son livre.

Or, quel meilleur moyen de renouer avec la vitalité que l’art ? L’art comme exutoire, l’art qui transforme les expériences et nous transforme mon amie ma soeur.

Boris Cyrulnik écrit :

« l’art métamorphose la représentation de la mémoire blessée. Le sujet n’est plus prisonnier de son passé traumatique.(…) Il n’est plus une chose emportée par le torrent du malheur. (…) Il redevient sujet, auteur.« 

Soyons auteures de notre vie mon amie ma soeur.

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#Revue du #livre Le coeur, ce cerveau négligé ou les pouvoirs du #coeur

#Revue du #livre Le coeur, ce cerveau négligé ou les pouvoirs du #coeur

1. Pourquoi trois cerveaux ?

Notre premier cerveau est le plus évident : le cerveau cérébral bien sûr. Le second cerveau est l’intestin dont on parle beaucoup en ce moemnt (voir le livre L’intestin notre deuxième cerveau: Comprendre son rôle clé et préserver sa santé de Francisca Joly Gomez).

Enfin le troisième cerveau est le coeur. Or ces trois cerveaux sont reliés entre eux, ils dépendent donc les uns des autres. Si j’agis sur l’un il y aura des effets sur les autres.

2. La réalité c’est quoi ?

L’auteur du livre Le coeur, ce cerveau négligé, Gervais Saint-Laurent, nous explique que la réalité est une image créée par notre cerveau à partir d’associations de notre réseau neuronal. Par conséquent, l’objectivité pure n’existe pas.

3. Que signifie manifester sa réalité alors ?

Par conséquent, manifester sa réalité est tirer profit de ce pouvoir inhérent à chaque personne : lorsque je maintiens ma pensée et mon intention sur un objectif, alors je le crée.

En physique quantique, il apparait que :

« la vie répond à l’intention« 

Le coeur, ce cerveau négligé – Un livre qui redonne toute noblesse au coeur et à ses pouvoirs miraculeux

Donc nos circonstances de vie répondent à la vibration que nous émettons.

4. Et au niveau physiologique, quel est la place du coeur ?

En premier lieu, le coeur est relié à l’intestin par le nerf vague. A nous de travailler sur la détente de ce nerf, par exemple à l’aide de la méditation.

En second lieu, le livre Le coeur, ce cerveau négligé nous apprend que le champ électromagnétique du coeur est 5000 fois plus puissant que celui du cerveau cérébral.

5. Vivre sa vie, comment et pourquoi ?

Gervais Saint-Laurent dans son livre Le coeur, ce cerveau négligé nous invite à avoir le courage de vivre pour nous :

« nous sommes ici pour vivre notre propre vie« .

Le coeur, ce cerveau négligé – Un livre qui redonne toute noblesse au coeur et à ses pouvoirs miraculeux

Nous ne sommes pas sur Terre pour vivre la vie de nos parents, par devoir, par amour ou par culpabilité.

Accordons-nous la permission de choisir notre vie et nos expériences personnelles.

6. Comment se débarrasser des mémoires cellulaires ?

Les vieilles pensées inconscientes sont parfois héritées et nous polluent de façon inconsciente. Or il est possible de nettoyer le corps des anciens schémas de pensées bloqués dans la mémoire cellulaire.

Comment ? D’abord avec la prise de conscience qui passe du coeur au cerveau. Ensuite les intestins peuvent jouer leur rôle d’élimination de ce dont nous n’avons plus besoin.

Gervais Saint-Laurent identifie donc trois étapes du processus d’élimination des veilles mémoires : assimilation, élimination puis réjouissance !

7. Le hasard existe-t-il ?

Bien sûr que le hasard n’existe pas puisque nous créons notre vie ! Contrairement aux animaux, nous autres êtres humains possédons un libre arbitre qui nous permet d’influencer les circonstances extérieures. Voici un des messages que j’aime dans le livre Le coeur, ce cerveau négligé.

8. Quelle est la grande faculté du coeur ?

Notre coeur nous permet de transcender les émotions négatives. De la tristesse il en fait du pardon. Du ressentiment il en tire la liberté.

9. Comment changer sa vie ?

Je change ma vie lorsque je marie l’intention et l’engagement nous confie Gervais Saint-Laurent.

10. Quel est le secret d’une vie réussie ?

Gervais Saint-Laurent écrit :

« Choisis avec conscience, transforme avec amour et vis avec tes tripes« .

Le coeur, ce cerveau négligé – Un livre qui redonne toute noblesse au coeur et à ses pouvoirs miraculeux

#Revue du #livre de Justine Valais #Asaliah

#Revue du #livre de Justine Valais #Asaliah

Qui a été la première à faire la revue de mon livre Le noeud de la spirale ? Justine de Blog de partageuse.

Quel plaisir pour moi de faire la revue de son livre Asaliah avec l’aide de mes deux enfants.

J’ai trouvé qu’Asaliah avait des petits éclats de loi de l’attraction et d’inspiration à puiser dans son pouvoir personnel et son imagination.

Ma fille de 13 ans n’aime pas lire et a trouvé le livre de Justine facile à lire, intéressant, avec de jolies illustrations.

Mon fils de 10 ans adore lire et a dit que le livre Asaliah avait l’air très bien sans même l’avoir lu ! Ensuite, il s’est exclamé « J’adore ce livre ! » et « Ça donne envie de savoir la suite !« .

Alors j’envoie plein de bonnes ondes à Justine pour qu’elle continue la série de livres Asaliah !

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