Pourquoi être #maman à la maison est beaucoup plus dur que de #travailler au bureau

Pourquoi être #maman à la maison est beaucoup plus dur que de #travailler au bureau

Maman à plein temps à la maison est parfois une expérience de solitude, quant on a rien ni personne à quoi se raccrocher.

Grâce au livre de Kate Magic, The empowered woman (en anglais), un nouvel éclairage peut être apporté à cette période si précieuse et difficile de notre vie : s’occuper de nos enfants à plein temps, seule à la maison toute la journée.

Ainsi, être à la maison permet la réflexion sur soi-même, une sorte de méditation prolongée pendant que l’on fait la lessive et la vaisselle. Pourquoi pas ? Chaque moment peut être observé sous un angle différent et devenir intéressant 😉

 

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De l’importance d’avoir son espace personnel #relationsaine

De l'importance d'avoir son espace personnel #relationsaine et #amour

Parce que la sexualité saine est à la fois sacrée pour moi eu aussi indispensable que la nourriture de qualité, je choisis aujourd’hui d’expliquer en vidéo les raisons pour lesquelles maintenir la passion physique peut passer par respecter l’espace personnel de l’autre.

Je suis une fervente adepte du respect absolu de l’autre. Bien sûr on peut vivre sous le même toit et avoir une zone personnelle, parfois une chambre.

J’aime lier cela au mystère qui doit pouvoir toujours subsister dans une relation longue durée. Je suis aidée en cela par Tom et Lisa Bilyeu (en anglais), dont le revirement sur le fait de dormir chacun dans une chambre est spectaculaire, par Bridget Nielsen qui souligne l’importance de préserver l’espace de l’autre, par Jacques Salomé qui prône l’amour dans tous ses états (Aimer et se le dire : Comment vivre à deux en restant différents) et par Markus et Cara, qui démontrent que désir physique et tendresse absolue cohabitent parfaitement lorsque les deux personnes sont sincères.

 

D’une leçon de conduite de se réapproprier notre #lumière

D'une leçon de conduite de se réapproprier notre #lumière

J’ai obtenu mon permis de conduire il y a huit ans et je n’ai jamais conduit, surtout par peur. Puisque je souhaite avoir la liberté d’aller facilement où j’ai envie lorsque j’habiterai dans le sud, j’ai décidé de prendre des leçons de conduite pour reprendre confiance en moi et vérifier si je savais toujours le faire. A l’époque j’avais eu mon permis du premier coup.

Le moniteur d’auto-école m’a prévenue : souvent il faut une dizaine d’heures pour se remettre dans le bain de la conduite. La première heure nous avons beaucoup roulé le long de la mer, pour tester la cinquième vitesse notamment. La seconde heure nous nous sommes concentrés sur le centre-ville et les manœuvres, créneaux et autres.

Le verdict ? Il a dit que je conduisais super bien et que je n’avais pas besoin d’heures de conduite supplémentaires.

Je ne m’y attendais pas. Je suis super heureuse. C’était drôle car ma fille était assise à l’arrière avec mon papa de Tunisie pendant les leçons. Elle était très impressionnée de découvrir que sa maman savait conduire (et bien !) ! Cette petite anecdote a pour but de t’encourager à te réapproprier ton pouvoir personnel mon amie ma sœur.

 

 

Revue du #livre L’adolescence autrement #adolescents

Revue du #livre L'adolescence autrement #adolescents

1. « Une provocation au bonheur »

Je pensais lire un livre sur les enfants et j’y ai trouvé des réponses sur ma vie à moi. Catherine Dumonteil-Kremer commence son livre par cette phrase « je vous propose un grand voyage, qui va vous conduire à l’autonomie, celle de nos enfants mais aussi la nôtre« .

Voici le secret de ce livre. Non seulement il nous aide dans nos relations avec nos ados, mais de surcroît il constitue un beau livre pour grandir soi-même en conscience, dans notre propre vie.

L’auteure de L’adolescence autrement écrit : « vivre avec un adolescent, c’est presque une provocation au bonheur. Il semble nous dire en permanence : « Hé ! Qu’attends – tu pour vivre ta vie ? Pour déployer tes ailes ? »« .

2. Ne plus avoir peur de la rébellion

Catherine Dumonteil-Kremer caractérise l’adolescence comme une période de « rébellion contre l’autorité« . Or le but est de ne plus avoir peur de cet aspect de nos ados.

Je me dis également que se rebeller est une façon pour nos ados de se différencier de nous. Je sais que ma fille a besoin de démontrer qu’elle est différente de moi.

3. Du soin reçu au soin autonome

« Votre jeune accomplit une tâche très importante : il va passer d’une personne dont on prend soin à un individu qui prend soin de lui-même« .

Dès la naissance de mes enfants, je me suis promise de ne pas être une maman fusionnelle qui étouffe sa progéniture.

Paradoxalement pour la pensée majoritaire de la société, j’ai donc allaité pendant plusieurs années et utilisé les techniques de portage et de cododo. Mon objectif était d’élever des enfants confiants, indépendants et autonomes.

Selon mon humble opinion et mon expérience, les enfants confiants deviennent autonomes plus rapidement. Mes enfants sont grands aujourd’hui et je reçois souvent des compliments sur leur autonomie. En outre, ils n’ont jamais eu d’angoisse de séparation ni de peur de noir ou autre.

4. Personne n’est le parent parfait

J’ai lu des dizaines de livres sur l’éducation des enfants pendant que j’étais enceinte et j’ai fait des efforts extraordinaires pour pratiquer le maternage proximal. Ma fille est née à domicile dans une piscine de naissance.

Pourtant je sais que mes enfants souffrent car je vis seule avec eux depuis toujours et ils sont conscients de la charge que je porte sur les épaules.

Ce n’est pas du tout la vie que j’imaginais, ni pour moi ni pour eux.

Alors au lieu de m’enforcer dans la culpabilité, j’apprécie les mots de Catherine Dumonteil-Kremer : « La culpabilité que nous pouvons ressentir en pensant à ce que nous avons fait vivre à nos enfants est un signe de prise de conscience, elle ne devrait pas nous paralyser, ou nous permettre de nous sentir victime. Il n’est jamais trop tard pour comprendre, réparer, aimer, donner du temps et de l’attention à votre enfant, faire connaissance de qui il est vraiment et le soutenir dans ses choix. »

5. La superhéroïne qui sommeille en chacune de nous

Le livre L’adolescence autrement est positif et motivant. Ainsi, « Votre enfant va révéler chez vous des ressources dont vous ne soupçonniez pas l’existence« .

Je le répète à mes enfants qui ont l’impression d’être des poids dans ma vie : « sans vous, je n’aurai pas obtenu le diplôme d’avocat, je ne serais pas aller vivre un an en Tunisie… ».

Les enfants nous apprennent tellement sur nous-mêmes.

6. De l’urgence d’abandonner cette idée de contrôle

Quel soulagement de lire L’adolescence autrement. J’ai quitté une relation toxique dans laquelle j’étais contrôlée donc je ne souhaite pas reproduire ce schéma avec mes enfants.

Or Catherine Dumonteil-Kremer nous confie que « le contrôle est totalement inefficace et contre – productif » et que « le contrôle vous sépare de vos enfants« .

« Il est possible que vos tentatives de contrôle conduisent votre adolescent au mensonge ou au silence. Il se protège comme il peut. »

Je ne pousse pas mes enfants à faire des études ou pas, à choisir un métier plutôt qu’un autre, ni même une activité extra-scolaire. Ne pas contrôler signifie respecter.

Contrôler peut être très dangereux et induire des comportements à risque. « Le contrôle a un prix, que nous payons plus ou moins tard. Soit nos enfants y résistent très fort , soit , et c’est peut – être pire , ils s’y soumettent et paieront très cher la déformation de leur personnalité qu’ils ont opérée pour nous convenir. »

7. L’enfant comme une personne à part entière

Bien entendu, nous voulons toutes que nos enfants réussissent et soient heureux. Pourtant, je ne peux m’empêcher d’avoir un peu de peine lorsque je vois ces fils ou filles prodigues qui embrassent la profession de leurs parents et font tout bien dans le chemin tracé par les parents.

Encore une fois (j’en ai souvent parlé en vidéo !), nos enfants ne nous appartiennent pas, nos adolescents encore moins. Je ne suis qu’un guide et un exemple pour les miens. Ils ne sont pas mon reflet.

Catherine Dumonteil-Kremer écrit que « Notre enfant n’est pas là pour faire ce que nous voulons, mais pour devenir lui-même. »

8. Ne pas éviter la souffrance

Comme pour nous adultes, vouloir éviter la souffrance est un piège qui la renforce. De la même façon pour nos ados, « Tout comme lorsqu’il était enfant, le but n’est pas de lui éviter la souffrance, mais plutôt d’être un soutien valable pour lui quelles que soient les situations auxquelles il se confronte. »

Si tu comprends l’anglais Cara Brotman a enregistré une vidéo intéressante dans laquelle elle partage sa vie de maman solo. Elle a toujours eu à coeur de faire sentir à son fils qu’elle était là pour lui lorsqu’il devrait se sortir d’une mauvaise passe, mais pas le faire à sa place.

Et pour lire en français, Catherine Dumonteil-Kremer recommande Michel Fize « un grand spécialiste de l’adolescence doublé d’un ardent défenseur des droits et de la dignité des jeunes« , auteur de nombreux livres qui ont l’air intéressants, tels « Manuel illustré à l’usage des adolescents qui ont des parents difficiles : Divertissement très sérieux  » et « J’aide mon adolescent à grandir: Grandes questions et petites difficultés« .

Enfin, « Il y a de fortes chances pour que votre enfant ait besoin de beaucoup de temps , d’expériences , de rencontres , de moments de vide , cela peut durer plusieurs années avant qu’il ne trouve SES voies« .

9. Des conseils concrets pour respecter les ados

Le premier conseil du livre L’adolescence autrement est simplement de manger au moins un repas par jour avec nos enfants.

Le second est de pratiquer l’écoute active, qui consiste à vraiment se taire puis à reformuler ce que l’ado a dit.

Pas d’humiliation ni de moqueries bien sûr : « Le cerveau s’accommode mal de la souffrance et de l’humiliation. Pour apprendre dans de bonnes conditions, il a besoin d’émotions positives et d’interactions sociales riches« .

En bref, trois belles qualités à offrir à nos enfants sont mises en exergue par Catherine Dumonteil-Kremer et je souhaite les garder le plus possible à l’esprit : « de l’information neutre, une expérience authentique, un soutien inconditionnel« .

10. La meilleure façon de leur apprendre à dire non

Bien entendu, nous ne pouvons pas être sur le dos de nos ados en permanence. Comment dormir sur ses deux oreilles ? En leur inculquant le respect d’eux-mêmes : « c’est en étant aimé qu’on apprend à aimer, c’est en étant respecté qu’on apprend à respecter ( soi – même comme les autres )« .

Et non je ne pense pas que la fessée pour un petit soit par exemple le meilleur moyen d’apprendre le respect aux enfants (même si je l’ai déjà donnée à mon grand regret).

Attention à ne pas forcer les choses : « De manière paradoxale , les parents qui cherchent à influencer leurs enfants ont probablement moins d’influence que les parents qui passent simplement du temps avec eux« .

Bonne lecture mon amie ma soeur !

Que signifie se sentir en sécurité ? #relations

Que signifie se sentir en sécurité ? #relations

J’ai toujours pensé que je ne pourrais pas être en couple avec un homme s’il n’avait pas lu mon livre Le noeud de la spirale.

J’y confie des expériences parfois honteuses ou en tous les cas pas glamour.

Pourtant je suis très heureuse d’avoir partagé mon histoire dans ce livre car je souhaite être moi-même avec un homme, ne pas essayer de le séduire en faisant semblant d’être une autre.

Je rêve de pouvoir m’exprimer librement avec quelqu’un, sans avoir peur d’être jugée. Voici ma définition de la sécurité.

 

Je veux pas être une bobonne ! – Série Enfants et féminité Ep. 3

Je veux pas être une bobonne ! - Série Enfants et féminité Ep. 3

J’étais invitée par cet homme un jour, pour la première fois. Je portais une robe magnifique rose poudré. Je me souviens même du café dans le nord de Paris et de la grande statue au pied des escaliers en colimaçon.

Je pensais que j’étais amoureuse de cet homme, jusqu’à ce qu’il me dise : « Je te vois comme la mère de mes enfants« . Aie. Une mère? Pourquoi pas une épouse avant cela ? Une femme tout simplement ? Belle et sensuelle avant d’être nourrissante et apaisante pour des enfants ?

Je n’ai jamais réussi à vraiment rallumer l’étincelle pour lui. Peut être que j’ai eu tort ou que j’ai manqué une belle chose. Je ne le pense plus du tout. Tout ce qui est fait pour moi est attiré par moi de toute façon, comme l’explique si bien @nataliethebeliever sur Instagram.

Mon erreur fût de penser que je n’étais pas assez en tant que femme, d’imaginer que ma valeur en tant qu’être humain serait améliorée par le fait d’enfanter.

Quelques années ensuite, la tâche fût aisée pour le manipulateur de me convaincre que je serais une meilleure personne si j’avais des enfants.

Aujourd’hui j’ai deux magnifiques enfants que j’adore et je n’ai plus de peine pour ce qui s’est passé.

Toutefois, je ne veux pas être une bobonne. J’ai toujours rêvé d’être vraiment appréciée en tant que femme.

Ma vie de maman qui travaille en élevant ses enfants seule me fait facilement glisser vers des tenues de bobonne, des joggings et des vieilles baskets pour faire le ménage et le jardin.

Peut être est-ce la raison pour laquelle j’avais les larmes aux yeux lorsqu’une voisine m’a offert des vêtements trop petits pour elle. Me voilà redevenue femme, toute de blanc vêtue comme j’aime, devant l’immense miroir de ma salle de bain. J’ai envoyé des photos à cette femme. J’étais si reconnaissante.

En outre, je suis consciente qu’en désirant être une femme selon ma définition personnelle, je suis également une meilleure maman pour mes enfants en définitive.

 

Impossible de mentir ou se mentir #êtreunemaman

Impossible de mentir ou se mentir #êtreunemaman

Une des nombreuses leçons qu’élever des enfants m’a apprise est cette transparence que nous enfants nous poussent à avoir.

Les enfants ont une telle sensibilité qu’ils sentent le mensonge.

En outre, si on ne peut mentir à un enfant, on ne peut pas non plus se mentir à soi-même lorsque l’on est une maman.

Lorsque mes enfants me disent « Maman, on va habiter dans un studio, tu es sérieuse ?« , je suis obligée de regarder la situation en face.

Est-ce que c’est ce que je veux vraiment ? Bien sûr que j’ai un peu honte de dire que je vais habiter dans un studio de 30m2 avec mes deux enfants.

Je prie pour que mon activité professionnelle se développe afin que je puisse louer plus grand.

 

Comment faire un repas rapide et #cru ?

Comment faire un repas rapide et #cru ?

Aujourd’hui j’étais super pressée mais il est toutefois possible de manger cru et vite !

J’ai commencé par me faire un bon smoothie vert.

Puis j’ai réalisé des nouilles de concombres et courgettes, accompagnées de courge fermentée dans du romarin et du cumin.

Ensuite j’ai mangé des sardines car je ne suis pas rigide 😉

Enfin mon dessert était une pâte de sorgho (recette par ici) avec du chocolat et des dattes. Un délice mon amie ma soeur !

 

Comment faire un repas rapide et #cru ?

Comment faire un repas rapide et #cru ?

 

Quand on ne peut pas concevoir le mensonge #neurodroitiers

Quand on ne peut pas concevoir le mensonge #neurodroitiers

La très intelligente Laure Zanella a beaucoup de vidéos passionnantes sur les neurodroitiers.

J’aime sa façon de nous rappeler que tout le monde n’est pas comme cela.

Si toi aussi mon amie ma soeur tu n’arrives pas à comprendre que certaines personnes choisissent délibérément de faire du mal aux autres, bienvenue au club et ne soyons pas naïves pour autant !

 

Toucher les gens ou raison d’être en vie #mission

Toucher les gens ou raison d'être en vie #mission

J’admire beaucoup Neale Donald Walsch et le message qu’il transmet dans ses livres, notamment dans la série Conversations avec Dieu que j’ai découvert chez une copine à Montpellier.

En outre, une belle citation de Vishwas Chavan énonce “Your success is directly proportional to the number of lives you have touched for the better » ou que notre succès est directement proportionnel au nombre de vies que nous avons touchées positivement.

Je trouve cette conception de nos actions quotidiennes tellement humble et motivante à la fois.

Ma mission perso est d’aider les femmes à se réapproprier leur lumière.