Tu n’es rien m’a-t-on dit ou comment apprendre l’amour de soi pas à pas avec temps et patience

Tu n’es rien m’a-t-on dit ou comment apprendre l’amour de soi pas à pas avec temps et patience

11 avril rien th fr

Tu n’es rien ! Tu n’as rien ! Tu ressembles à rien ! Tout le monde va bien se moquer de toi en te voyant débarquer toute seule avec tes deux gosses. Etc, etc… Ce genre de paroles te semble familier ?

On m’a dit tout cela et pourtant j’ai réussi à trouver le courage de quitter cette relation toxique. Comment ? Sans trop réfléchir, en me connectant à mon intuition, en avançant pas à pas. J’ai écrit un livre entier sur ce sujet mon amie ma soeur, afin que tu ne tombes pas dans les mêmes pièges que moi.

Alors aujourd’hui, j’ai une invitation pour toi. Pourrais-tu envisager de couper le son des voix extérieures ? Juste pour un moment ? Coupe le son. On m’a dit que je n’étais rien et je l’ai presque cru. Alors tu vois, tu n’es pas la seule. Surtout ne culpabilise pas si toi aussi tu finis par penser que tu n’es rien. Tu sais quoi ? Même sans changer tout ton système de pensées aujourd’hui, tu peux faire un pas. Un pas. Avancer. Bouger. Changer, doucement comme une tortue, peu importe, mais être dans un mouvement au lieu de rester dans sa tête.

Donc ne réfléchis pas trop aux idées ou aux insultes. Fais quelque chose. Avance d’un pas. Je te promets qu’à un moment, naturellement, tu vas commencer à te rendre compte de ta valeur intrinsèque, immuable, inatteignable. Tu comprendras que quoique disent les autres, cela n’a aucune importance puisque ta valeur est éternelle. Rien de ce que disent les voix autour de toi ne pourra changer cela. Tu as tout en toi. Tu peux le faire. Je pense bien à toi mon amie ma soeur,

Claire

Aimer ceux qui ne nous ressemblent pas et ne pensent pas comme nous ou ne m’appelez plus végane

Aimer ceux qui ne nous ressemblent pas et ne pensent pas comme nous ou ne m'appelez plus végane

Aimer ceux qui n’ont pas les mêmes habitudes que nous, ne font pas leurs courses au même endroit, ne font pas le métier qui est notre métier idéal… Normal non ?

Et si le but était de reconstruire sa vie mais sans détruire celle des autres ?

Comment être épanouie en prêchant la haine de ceux qui ne se nourrissent pas comme nous ?

Comment être heureuse en empêchant ceux qui sont différents de nous de s’exprimer ?

Sommes-nous des blanches colombes ? Sommes-nous si innocentes que l’on peut se permettre de juger les autres ?

Selon mon humble opinion, une femme belle est une femme ouverte et tolérante, qui vit dans la bienveillance et le respect des autres, qui essaie de comprendre, qui respecte les différences, qui ne prétend pas avoir tout compris.

A ce sujet, la chaîne Courant Indigo a publié une magnifique vidéo sur le jugement.

Aujourd’hui plus que jamais, je souhaite que nous puissions construire un nouveau monde fondé sur le respect car nous avons besoin les uns des autres, dans nos différences qui sont autant de richesses.

Aimer les gens qui ne sont pas comme nous.

Aimer les gens qui pensent autrement.

Aimer les gens que l’on ne comprend pas.

Reconstruire sa vie sans détruire celle des autres mon amie ma soeur.

Aimer les autres avec respect et humilité.

Car nous sommes tous humains. Humains !

Les études oui mais le statut social attention car pas synonyme d’épanouissement personnel

Les études oui mais le statut social attention car pas synonyme d'épanouissement personnel

J’ai rencontré des tas de personnes qui occupaient un métier prestigieux mais avaient une vie personnelle vide ou désastreuse.

Le statut social ne signifie rien du tout selon mon humble opinion.

Le bonheur est le but et aucun diplôme n’apportera la paix de l’esprit.

Tous les métiers ne sont que cela, des métiers. Ils ne constituent en aucun cas un indicateur de la valeur de la personne.

Revue du livre Le feu de l’esprit ou L’ultime effort est de n’en faire aucun de Gregory Mutombo

Revue du livre Le feu de l'esprit ou L'ultime effort est de n'en faire aucun de Gregory Mutombo
Revue du livre Le feu de l'esprit ou L'ultime effort est de n'en faire aucun de Gregory Mutombo

Pourquoi lire le livre Le feu de l’esprit de Gregory Mutombo ?

1. Reconnaître que nous sommes tous de la même famille

Gregory Mutombo a cette magnifique phrase : « Aller vers la dissemblance, oser s’approcher d’humains différents, n’est pas tant un moyen d’enrichissement mutuel que celui de se souvenir de la similarité fondamentale résidant sous la surface visible.« 

En quittant Paris en France pour aller habiter en Afrique, je suis devenue une étrangère. La réaction des gens est tellement intéressante et variée. Ce que j’apprécie le plus est lorsqu’une personne me communique sa bienveillance, parfois même sans utiliser des mots puisque nous ne parlons pas la même langue.

Je suis fascinée par le dénominateur commun qui unit tous les êtres humains, au-delà des différences de surface.

2. La voie de la facilité

On marie volontiers efforts et force, obstacles à surmonter et courage à puiser. Pourtant, Gregory Mutombo nous confie que : « Redevenir humain est se rappeler le précepte « tu naîtras dans la paix et vivras dans la joie » et oublier « tu enfanteras dans la douleur et gagneras ton pain à la sueur de ton front » ».

Nous ne sommes pas vivantes pour souffrir mon amie ma soeur. Nous sommes aussi là sur cette terre pour en profiter en savourant toute la beauté du monde.

Méfions-nous de l’endurance portée aux nues. J’ai enduré la maltraitance pendant longtemps, me laissant aller à mon penchant naturel pour la persistance, coûte que coûte.

La vie doit aussi être facile et déliée comme une danseuse souple et gracieuse.

3. Laisser tomber la culpabilité

« L’idée d’avoir mal agi remonte à l’origine de l’humanité. Les enfants, s’éloignant de leurs parents pour goûter à la liberté d’exister en dehors de l’absolu, se sont soudain crus fautifs d’avoir obéi à leur élan » nous explique l’auteur du livre Le feu de l’esprit.

Aujourd’hui je fais de mon mieux pour ne pas insuffler ce sentiment de culpabilité à mes enfants, pour l’avoir trop connu moi-même. Quel gâchis ! Cette impression de faute alors que nous étions des enfants innocents.

Gregory Mutombo souligne que : « Profondément inscrite dans le patrimoine collectif, cette culpabilité est une croyance qui, comme toutes les autres, appelle sans cesse sa preuve par l’expérience. » Ainsi, si je me crois coupable de quelque chose, je fais en quelque sorte créer les circonstances de ma vie qui prouvent cette croyance. Tout ce que je crois devient vrai mon amie ma soeur, c’est le grand message que je retire du beau livre de Gregory Mutombo : « puisque nous sommes des créatures divines, tout ce que nous plaçons en notre esprit et prenons pour vrai se manifeste. »

4. Et si quelqu’un nous a fait du mal ?

Pardonner ne signifie en aucun cas approuver l’acte commis. Il est une prise de liberté par rapport à la constante rumination du traumatisme vécu.

En outre, nul besoin de se soucier de rendre la pareille. La vengeance ne ferait que nous enfermer dans une relation avec le manipulateur ou autre. Il est intéressant de prendre conscience que « la « punition » est contenue dans l’acte lui- même, telle une pierre lancée à la verticale dans le ciel et d’ores et déjà en train de retomber sur son lanceur. » Reste libre mon amie ma soeur, ne te préoccupe pas de la punition de ton agresseur.

Etre reconnue comme victime est important pour se reconstruire, mais je n’ai pas ressenti que le système judiciaire m’avait accordé ce statut. Mes paroles n’ont été prises au sérieux. Mon but n’a jamais été qu’il soit envoyé en prison, d’où il serait ressorti encore pire. J’aime donc cette idée du Feu de l’esprit. La pierre est déjà en train de retomber, non seulement chacun assume les conséquences de ses actes mais « La violence faite à autrui est la manifestation d’un haut degré d’ignorance, car ce qui est commis contre l’autre est en premier lieu commis contre soi.« 

Gregory Mutombo précise bien que : « nombre de « victimes » ont constaté avec consternation que la condamnation lourde de leur agresseur n’allégeait en rien leur mal-être, même si dans l’instant de la prononciation du verdict, l’impression d’être reconnues en tant que victimes semblait soulager quelque chose« .

Je sais que ma maman n’a pas eu une enfance heureuse. Pourtant, j’ai été témoin toute mon enfance d’un ressassement perpétuel des traumatismes vécus avec un besoin si grand d’être plainte que je ne pouvais même pas être en colère ou frustrée moi-même puisque je n’avais pas vécu ce que ma maman vivait. Cela a étouffé toute émotion négative que j’aurais voulu exprimer, sans jamais aider ma maman à aller mieux.

Le feu de l’esprit nous donne une clé importante à ce sujet : « tant que nous nous accrochons à l’idée que nous sommes victimes d’autrui, nous maintenons la réalité formelle de notre croyance et permettons la réitération de ce scénario vieux comme le monde. » Prenons notre envol mon amie ma soeur. Concentrons notre attention sur notre vie. Apportons à nos projets toute la création bouillonnante et joyeuse qu’ils méritent.

5. Plaidoyer pour l’abondance

J’ai grandi dans une mentalité de manque et de mépris pour les gens aisés. Quelle révolution pour moi d’apprendre que l’abondance des uns fait le bonheur des autres ! L’abondance est à l’image de l’amour. Elle ne nuit pas aux autres, au contraire.

Gregory Mutombo affirme que : « L’idée que la possession des uns entraîne la privation des autres est profondément ancrée dans un grand nombre d’esprits qui perçoivent l’abondance non comme un flux infini, mais comme une sorte de gâteau à se partager. Pourtant, aucune dépossession vengeresse n’a jamais enrichi ceux qui s’y étaient adonnés, tout simplement parce que l’aisance matérielle n’est pas fonction d’un avoir, mais d’un état.« 

Aujourd’hui je travaille avant tout sur ma vibration, mes sensations et ma vision. Je ressens l’abondance comme une prémisse à sa matérialisation.

6. La dureté de la vie ?

Petite, on me disait que dans la vie, « il faut se faire violence ». J’ai mis des décennies à renverser cette idée dans mon esprit.

Gregory Mutombo nous prévient : « Tout ce qui s’obtient par l’effort et la contrainte devra se conserver par l’effort et la contrainte.« 

Je n’ai pas envie de me laisser aller ou ne rien faire en attendant que mes souhaits tombent du ciel. Pourtant, même si je suis très active, même si je me réveille presque tous les jours à 4h30 pour avancer sur mes projets, je conserve cette idée de réception paisible.

Ma connexion internet ne fonctionne plus et m’empêche de faire ma leçon de français ? Je suis très embêtée mais pas en rage. Mon élève de 5 heures du matin n’est pas au rendez-vous ? Je travaille sur clairesamuel.fr à la place.

J’ai poussé mon corps à son extrême en reprenant des études de droit tout en élevant mes enfants seule. Cette expérience m’a beaucoup appris, mais elle m’a poussée dans le territoire dangereux du burn-out. Je n’étais plus présente pour prendre soin de moi ni pour donner à mes enfants l’attention dont ils ont besoin.

Etre active, oui, mais se tuer à la tâche, c’est bien fini.

7. La peur ou l’amour ?

Combien de fois ai-je retrouvé cette idée au fil de mes lectures ! Peur ou amour ? Gregory Mutombo apporte une définition de notre liberté de choix intrinsèque : « Le libre arbitre, nous l’avons déjà dit, ne se situe pas dans le plan physique, dans le choix entre tel partenaire et tel autre, mais bien face à la peur et à l’amour.« 

La peur ? La contraction ? Le repli ? Ou bien la confiance, l’accueil de ce qui vient, l’absence de jugement sur nos circonstances de vie. Cette idée clée se trouve également dans les livres de Marianne Williamson, auteur notamment d' »Un retour à l’amour » et de Gabrielle Bernstein qui a écrit « L’Univers veille sur toi« .

Le manipulateur me répétait qu’il ne fallait pas que je m’écoute. Gregory Mutombo à l’inverse explique que : « La peur – émotion fondamentale avec l’amour – est donc la conséquence d’un choix, celui de dire « non » aux sentiments perçus. » Accueillons nos sensations avec bienveillance, essayons de décoder leur message sans se laisser submergées par elles.

Choisir l’amour dans mon quotidien, c’est aussi ne pas m’énerver plus que de raison lorsque la maîtresse de mon fils me manque de respect, me traite avec condescendance et mépris. Choisir l’amour c’est choisir le camp de mon enfant intérieur et le protéger en établissant des barrières claires avec les gens que je ne sens pas.

8. Notre vie, notre responsabilité

Des enfants jettent des pierres à mon chien et détruisent mes fleurs ? C’est ma responsabilité. Il y a quelque chose en moi qui attire cela. Peut-être ai-je simplement besoin d’exprimer mon pouvoir personnel en allant voir leurs mamans respectives ?

Le feu de l’esprit est un livre qui peut ennerver voire choquer. En effet, Gregory Mutombo affirme que : « Ce que nous peinons à voir en nous-mêmes nous est toujours montré au-dehors. »

La vie est un reflet de nous-mêmes. Par conséquent, « la maladie n’est que la formalisation d’une dissonance résidant dans l’esprit. » et il faut « cesser de voir des causes extérieures à la maladie. »

Ainsi, je suis consciente que j’ai attiré dans ma vie un manipulateur dangereux car, persuadée de ne pas mériter l’amour vrai, je cherchais à manipuler quelqu’un pour qu’il m’aime, pour qu’il ne m’abandonne pas cette fois-ci. Je n’ai pas respecté mon corps donc j’ai attiré la maltraitance. Je me suis abandonnée moi-même donc j’ai connu la solitude totale.

Encore une fois revient cette idée que nous sommes créatrices de notre vie mon amie ma soeur : « L’Esprit agit sur et par la matière et non l’inverse« . Quel choc. Quelle responsabilité. Quelle liberté aussi.

9. Etre spirituelle ou pas ?

Je ne me colle pas l’étiquette de spirituelle et je ne peux pas donner des conseils : qui suis-je pour le faire ? En revanche, je suis un être humain et je partage mon expérience car je me suis cramponnée à la vie grâce à des belles âmes qui ont fait de même.

Or Gregory Mutombo nous prévient : « Osons voir que de nombreux êtres ne détenant aucun savoir « spirituel » sont beaucoup plus « proches » de la vérité que certains arborant avec éclat une culture ésotérique de dimension encyclopédique. »

Ne te sens pas inférieure parce que tu n’as pas lu tous les livres de développement personnel. Certaines d’entre nous n’en ont pas besoin pour ouvrir leur coeur.

10. Notre interdépendance

Le beau livre de Gregory Mutombo Le feu de l’esprit nous invite à nous rappeler que « nous ne pouvons pas ne pas être reliés les uns aux autres« . Tout ce que je te fais ou ne te fais pas me revient un jour.

Une femme qui souffre n’est pas séparée de mon existence. En aidant une femme à relever un peu la tête ou à découvrir de nouvelles choses, je m’aide moi-même.

Nous sommes toutes ensemble mon amie ma soeur. Nous avons tellement à gagner à avancer main dans la main.

Ma première manifestation grâce à loi de l’attraction

Ma première manifestation grâce à loi de l’attraction

Ma première manifestation grâce à loi de l’attraction

Ma première manifestation fût d’être sélectionnée en Master 2 à la Sorbonne. J’ai non seulement fabriqué de façon consciente une vision de moi-même entrant dans le bâtiment de la Sorbonne, mais j’ai également ressenti les sensations physiques associées à entrer dans cette université.

Conservons nos rêves en nous mêmes s’ils ne se réalisent pas immédiatement

Conservons nos #rêves en nous mêmes s’ils ne se réalisent pas immédiatement

En classe de cinquième au collège, j’ai gagné un prix littéraire. Le livre Les Étoiles cachées de Régine Soszewicz m’a été offert en cadeau. Plus de vingt ans après, je publie mon premier livre Le nœud de la spirale. Nos rêves sont précieux, conservons les dans un coin de notre tête. Un jour l’opportunité se présentera et nous pourrons enfin les réaliser.

Les etoiles cachees de Régine Soszewicz

Le noeud de la spirale de Claire Samuel