« Où cours-tu ? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ? » 10 raisons de #lire #ChristineSinger

"Où cours-tu ? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ?" 10 raisons de #lire #ChristineSinger

Une belle personne de notre communauté m’a conseillé le #livre de Christine Singer « Où cours-tu ? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ? » lors de la publication de ma vidéo « Revue du #livre Apprivoiser son ombre de Jean Monbourquette« .

Je pensais que j’allais commencer par réaliser une petite recherche sur google afin d’en savoir plus sur Christine Singer, notamment de quelle tradition religieuse elle est issue. En effet, elle fait référence aux trois grandes religions monothéistes dans son beau livre. Pourtant, cela s’est avéré inutile. Les références aux trois religions nourrissent ma réflexion et éclairent la pensée sans que j’aie besoin de connaître la religion de Christine Singer car son message est universel. Au-delà des familles de religions, nous sommes tous frères et sœurs.

Voici 10 raisons de se plonger dans la #lecture de « Où cours-tu ? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ?« .

1. Un encouragement pour se lancer

« Toute folie finit par s’avérer raisonnable quand on la cultive assez longtemps« .

Me mettre à écrire Le noeud de la spirale ou partir vivre en Tunisie avec les enfants en quittant Paris peut sembler fou.

Pourtant, ces deux aventures ont été créées pas à pas, à l’instar de tout projet.

Cette belle phrase de Christine Singer constitue en outre une invitation à laisser de côté le regard voire le jugement des autres.

Chacun possède son échelle de mesure de la folie comme de la raison.

Là où certains voient folie, une personne peut voir raison. Surtout si l’on renverse la perspective.

Ainsi, aller vivre en Tunisie m’a permis de réaliser mes rêves et au-delà, tout en prenant soin de ma santé et donc de mes enfants.

Va vers tes rêves mon amie ma soeur, pas à pas dans la direction qui te fait vibrer.

2. Une invitation à lâcher les regrets de nos chagrins d’amour

Christine Singer me réconforte lorsqu’elle écrit : « La seule chose à la longue qui vaille le jeu et la chandelle est d’avoir aimé« .

Même si nous avons aimé des hommes indisponibles, même si l’histoire n’a jamais vu le jour, notre coeur a aimé.

N’ayons pas de regrets mon amie ma soeur. Un chagrin d’amour vaut mieux qu’un coeur tout rabougri.

Christine Singer conclut que : « L’amour qui lie l’homme à la femme , la femme à l’homme , et l’homme et la femme à l’amour, n’entrouvre son mystère qu’à ceux qui ne craignent pas de souffrir. ».

3. Savoir où l’on court

Un des avantages de la méditation réside dans cet instant de silence, ou d’éternité comme dirait Christophe André, que l’on offre ainsi à notre corps et à notre âme.

On pourrait alors se demander vers où l’on court. Le titre même du livre de Christine Singer résonne dans chaque chapitre de son livre.

Elle parle de « la petite phrase qui, à elle seule, peut faire basculer une vie : « Où cours – tu ? »« .

Parfois il est bon de se poser et de regarder autour. Parfois il est bon d’écouter le silence pour que notre petite voix intérieur puisse avoir son mot à dire.

Cette vie, ce théâtre, ce jeu et cette aventure : pourquoi ?

Un soir je me suis demandée si cela valait bien la peine de corriger un énième contrat à 23 heures, alors que mes yeux me faisaient si mal que je pouvais à peine lire le texte à l’écran.

Je me suis demandée si courir après le temps était vraiment la meilleure chose pour que mes enfants grandissent dans les meilleures conditions.

Et toi, mon amie ma soeur, où cours-tu ?

4. Un droit à l’erreur

Nous avons envie de démarrer un projet puis nous passons à l’action.

Et là, problème, erreur… Pourtant, tomber ou se tromper ne devrait pas être synonyme de fin de l’aventure. Il est possible de prendre un autre chemin.

Christine Singer nous rappelle avec douceur que « L’éloignement même, l’errance font partie du chemin« .

Oublions la perfection : « Personne n’exige de moi que je réussisse, mais seulement que je franchisse un pas en direction de la lumière« .

5. Ouvrir son point de vue

Christine Singer écrit que « Ce que toutes les cosmogonies des grandes religions illustrent et que la physique quantique a mis en évidence, c’est qu’une partie de l’univers est (dans) celui qui l’observe« .

Non seulement nous possédons beaucoup plus de pouvoir pour changer les choses que nous ne le croyons, mais en plus, notre façon d’évaluer nos circonstances actuelles peut elle-même les influencer.

Est-ce une invitation à la gratitude ? Qu’en penses-tu mon amie ma soeur?

6. Responsabilité et interdépendance

L’écologie cosntitue une illustration de l’interconnection entre les hommes. Je jette un déchet sur la plage et on le retrouve polluant un autre pays : « de chacun de nous dépend en toute dernière instance l’état du monde« .

Ce lien entre nous tous tisse une toile de responsabilité. Christine Singer dresse le triste constat que « l’illuminante révélation que tout n’est que reliance et corrélation n’a pas traversé le rideau de fer de nos consciences« .

Je ne peux pas fermer les yeux sur les enfants qui travaillent à l’autre bout du monde pour que je puisse acheter à bon prix des objets en plastique par exemple.

Je refuse de tourner la tête ailleurs. Je suis émue lorsque je lis Christine Singer écrire : « « Il est mort en moi le juge de mes frères et de mes sœurs. » Indescriptible , ce courant de la reconnaissance : ainsi tu es moi et je suis toi, et nous nous étions crus séparés.« .

Je n’ai pas encore trouvé la solution et je ne suis pas parfaite, mais je suis responsable de mes actes et de leurs conséquences sur les autres êtres humains.

7. Une invitation au changement

Avant je voulais tout contrôler et planifier. J’étais désemparée lorsque les choses ne se passaient pas comme prévu.

Aujourd’hui je garde à l’esprit la gracieuse mouvance d’une rivière entre les galets, douce et tranquille.

J’accueille le vent du changement avec plus de souplesse, car « La vie ne commence de faire mal, très mal, que lorsque nous ne nous laissons pas porter par son courant, lorsque nous tentons de nager à contre-courant.« .

Christine Singer a ces mots magnifiques : « La vie ne tolère à la longue que l’impromptu, la réactualisation permanente, le renouvellement quotidien des alliances. Elle élimine tout ce qui tend à mettre en conserve, à sauvegarder, à maintenir intact, à visser au mur. »

En outre, si le changement peut sembler subi, nous pouvons également être à l’origine d’une impulsion de renouveau.

Nous ne sommes en réalité jamais vraiment « coinçées » dans une situation inconfortable. « Nous sommes enfermés dans une prison et une voix nous dit : « Sors . » Nous répondons : « Impossible , la porte est verrouillée » , et la voix nous dit : « Oui , mais elle est verrouillée de l’intérieur , regarde et ouvre ! »« .

8. Pour une humble capacité d’écoute

« Chaque geste que tu fais peut t’ouvrir ou te fermer une porte. Chaque mot que bredouille un inconnu peut être un message à toi adressé. À chaque instant la porte peut s’ouvrir sur ton destin et par les yeux de n’importe quel mendiant, il peut se faire que le ciel te regarde. L’instant où tu t’es détourné, lassé, aurait pu être celui de ton salut. Tu ne sais jamais. Chaque geste peut déplacer une étoile. »

J’ai tellement appris de personnes plus jeunes que moi, très différentes de moi, avec beaucoup plus ou beaucoup moins de diplômes.

Conserver une oreille curieuse peut nous ouvrir les portes d’une vie extraordinaire.

Lorsque nous écoutons notre coeur et notre intuition, lorsque nous acceptons les paroles d’une personne sans s’attacher à son aspect extérieur, alors la magie de l’invisible peut nous être révélée.

Nous sommes tous de la même famille. Chacun enferme en lui un trésor. Chaque personne peut nous apprendre quelque chose. Là se niche la véritable humilité.

9. Vers une célébration du divin féminin

Depuis que je suis en Tunisie, je ne traverse plus chaque jours les couloirs du métro placardés de morceaux de corps de femmes.

Christine Singer dénonce « Ces femmes si belles , ces prêtresses vouées ici au martyre de l’insignifiance et de la profanation sur les murs de la ville sous nos regards consentants et véreux – n’est-ce pas là quelque chose de déjà ignominieusement familier ?« .

J’aime la grâce et la beauté du corps féminin. J’aime le voir célébré et honoré.

J’ai envie que les femmes soient fières de leur corps magnifique, pas qu’elles se comparent à des images irréelles de minceur retouchée.

« L’amour de l’homme et de la femme, épiphanie de la divinité, n’est plus qu’espace miné. Les panneaux publicitaires couverts du corps des femmes m’apparaissent parfois comme un étendage de peaux sous le couteau des équarrisseurs« .

10. Pour une évolution sans révolution

Je suis végétarienne, mais je ne trouve rien à redire aux carnivores. Qui suis-je pour juger ? Un membre de cette grande famille que nous composons, rien de plus et rien de moins.

Juger les autres n’aidera pas le monde à déployer toute la lumière dont il est capable. Ainsi, « À fixer trop longtemps le monstre qu’on veut combattre, on le devient » (Mircea Eliade). » et « Bernard Besret ose pour sa part une formulation encore plus radicale : « Le mal c’est le bien qu’on veut imposer aux autres. » »

Peut-être que la solution réside dans un comportement similaire à celui de l’éducation positive des enfants ?

Plutôt que juger ou prêcher, je peux incarner les valeurs qui me tiennent à coeur.

Je ne veux pas combattre ou revendiquer, mais laisser entrevoir un chemin possible.

Ainsi Christine Singer nous livre que « Nous nous indignons de la dégradation de la nourriture , de la qualité immonde de la viande et des légumes , des fruits , des ignobles manipulations , et la colère que nous éprouvons aggrave la haine et l’empoisonnement. ».

Alors concentrons-nous sur l’ouverture de notre conscience et les fruits que notre travail peut offrir pour rendre le monde plus beau.

Par exemple en partageant nos expériences, en s’entraidant mon amie ma soeur.

Dans cette vidéo, je mentionne les méditations guidées de Christophe André et la conversation avec Chantal Revault d’Allonnes à propos de son livre Patriarcat : fin de partie.

Le livre de Jean Monbourquette est Apprivoiser son ombre. Le Côté mal aimé de soi :

Merci Christine Singer.

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