Je remonte mes manches face aux difficultés #courage

Je remonte mes manches face aux difficultés #courage

Mon fils de 8 ans revient de l’école complètement anxieux. Il a peur que la maîtresse me convoque car il parle de sexe en classe.

En outre, il refuse que j’accompagne sa classe de CE2 au cinéma car il me juge moche en raison de mes cheveux courts et grosse.

Je peux choisir de regarder les circonstances en ayant l’impression que le ciel me tombe sur la tête.

Ou je peux choisir de remonter mes manches.

Qui lui parle de sexe de cette façon ? Des enfants dans la rue, sur le chemin de l’école, des chansons que les enfants répètent en cours de récré car ils les entendent à la télé, des adultes qui parlent fort en buvant un verre au café du coin de la rue.

Je parle à mon fils de mon amie, juge pour enfants, qui a eu à juger une mineure qui a abusé du corps de sa petite soeur car les films pornographiques étaient accessibles à la maison.

Je lui parle du fait que le sexe est une très belle chose, mais que certains adultes utilisent cette belle chose pour en faire quelque chose de malsain et violent.

Je surmonte le dégoût qui remonte à la surface lorsque je repense à l’addiction au porno du manipulateur. Voir mon livre Le noeud de la spirale sur ce point.

Je prends les choses une à la fois. Je parle avec mon fils. Je prendrai le temps qu’il faudra. J’ai choisi d’avoir des enfants et je surmonte les challenges pas à pas.

Après une heure de discussion, tout allait déjà mieux.

Je repense à ce papa dans le beau film Humans de Yann Arthus-Bertrand « HUMAN VOL.1 » sous-titré en français. Il avait les larmes aux yeux en expliquant que tout l’argent du monde ne lui permettait pas d’aider son fils à sortir de la dépression.

Enfin, je choisis de me répéter que Dieu est avec moi, qu’il y a quelque chose dans l’univers, une force, une source, qui tient à moi et m’aime.

Le noeud de la spirale

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Mon fils ne veut plus déménager ! émotions des #enfants

Mon fils ne veut plus déménager ! émotions des #enfants

J’ai l’impression que le ciel me tombe sur la tête. Mon fils, jusque là si enthousiaste à l’idée d’aller habiter en Tunisie, me confie qu’il ne veut plus déménager. Il a peur de quitter son petit monde. Je le comprends. Je choisis d’accueillir ses émotions, de les refléter et de l’accompagner dans cette transition de vie importante.

Mon amie, ma soeur, je te tiens au courant de son état émotionnel lorsque l’on sera dans notre nouveau chez nous.